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Non aux Trente Douloureuses
Romanet Augustin de
PLON
20,00 €
Épuisé
EAN :9782259218139
Un grand serviteur de l'État s'indigne. Après les "Trente Glorieuses" qui ont vu la France se reconstruire, de 1945 à 1975, les "Trente Piteuses" qui ont vu la France vivre à crédit de 1975 à 2005, faut-il craindre les "Trente Douloureuses" qui sacrifieraient toute une génération? Un sursaut est nécessaire. C'est toute la puissance de l'État, sa légitimité au coeur de la démocratie, son ambition, sa crédibilité, sa conduite qui sont en jeu. Les clefs? Retrouver un Etat stratège qui ait une vision, revaloriser les femmes et les hommes du service public, reprendre le contrôle de la finance et apprivoiser la mondialisation. Condition essentielle de ce sursaut: la réhabilitation du temps long. Cet ouvrage analyse les symptômes de la crise, à commencer par cette société de défiance qui croit ne plus maîtriser son destin, confrontée à la question des élites, broyée par l'incapacité de la puissance publique à maîtriser les dérives et à se faire respecter. Doté d'une connaissance intime des rouages de l'État et des grands groupes français, Augustin de Romanet apporte un témoignage sans concession, étayé d'expériences saisissantes et d'exemples du passé. Face à la frénésie du monde, il existe d'autres voies que celles de l'immobilisme et du découragement. L'auteur prévient: si le long terme n'est pas placé au premier rang du débat politique, c'est le déclin qu'il faut craindre. Conjurer les "Trente Douloureuses", il n'y a pas de projet plus beau.
Une BD pleine d'humour et d'aventures pour encourager l'autonomie et la confiance en soi chez les tout-petits ! Tous aux abris ! Cromimi est de sortie ! Avec sa lance, elle part à la chasse au rôti. Mais attention aux rencontres imprévues qui pourraient compromettre le dîner... ! Une BD énergique et audacieuse qui aborde le thème de l'autonomie de manière ludique.
Résumé : Construit dans l'entre-deux guerre, à 10km de Paris, Paris-Orly enchaine les mutations, s'adaptant aux besoins de l'histoire et aux développements de l'aviation civile. Ancré dans son époque, accueillant les plus grandes compagnies aériennes et plus de 30 millions de passagers par an, Paris-Orly, est l'aéroport dans la ville, un microcosme respectueux de son environnement, soucieux de son statut propre et de la qualité de vie qu'il propose. Passerelle vers l'international, inscrit dans le grand Paris express, l'aéroport lie enjeux locaux et mondiaux à travers une dynamique de renouvellement constant. Tourné vers l'avenir, il continue de se déployer vers un nouvel envol.
Qui ne s'est pas senti un jour désespéré et seul devant une souffrance éprouvée face à un système médical démuni ? Est-il possible, non sans jamais la nier, de transformer cette souffrance ? La réponse est oui. Cet ouvrage tisse au fil des pages une trame de connaissance pour que chacun puisse transmuter sa souffrance en mouvement de vie et cheminer vers sa propre libération. Joëlle Romanet est chercheuse de vérité, elle a tissé constamment des liens entre le corps, le monde psychique et la dimension spirituelle. Elle a tamisé sa vie pour en extraire l'essentiel et l'expose avec clarté et profondeur dans cet ouvrage. Ce témoignage concret qui est celui de la traversée d'une souffrance qui a duré plus de trente ans est l'aboutissement d'un laborieux parcours thérapeutique devenu véritable chemin initiatique. L'auteure nous offre ainsi un véritable guide pour accompagner le processus de notre transformation.
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.
Si je suis amoureux de Paris ? Et comment ! Amoureux partial, amoureux nostalgique, amoureux terroriste. Mais amoureux sincère, amoureux gourmand, amoureux frénétique. Choisir c'est renoncer : j'ai donc tranché dans le vif, au gré de mes passions, de ma curiosité et de mes souvenirs. C'est pourquoi ce dictionnaire n'est ni un guide touristique, ni un précis d'histoire parisienne, ni un recueil de bonnes adresses. D'Accordéon à Zucca, des Catacombes à André Hardellet, de la Bièvre au Palais-Royal, il est l'herbier subjectif d'une ville qui n'appartient qu'à moi et que je ne troquerais pour rien au monde. Bienvenue dans mon Paris" !
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.