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Recto verso : les parents parlent des enseignants, les enseignants parlent des parents
Romain Patrice
MICHEL LAFON
12,95 €
Épuisé
EAN :9782749925257
Patrice Romain a fréquenté les écoles et les collèges car il travaille pour l'Éducation nationale depuis 35 ans. Patrice Romain a fréquenté les écoles et les collèges car il a trois enfants. Tour à tour il a endossé le costume du prof et celui du parent d'élève, il a oscillé entre ces deux clans ennemis qui n'arriveront jamais à se comprendre. Spectateur privilégié de multiples saynètes de défouloir dans un camp comme dans l'autre, il a noté avec délectation ces saillies drôles, piquantes, provocantes, sublimées par la colère de leurs auteurs. Il nous livre ici les meilleures. RECTO ? Les parents parlent des enseignants Si les profs vivent vieux, c'est parce qu'ils ont une bonne hygiène de vie : ils font régulièrement du sport, surtout de la marche à pied lors des manifs. Tu as vu comme ils surveillent nos gosses, dans cette école ? Ils doivent avoir droit à 7 % de pertes, comme à l'armée ! Je mets un pull à mon fils pour ne pas qu'il attrape froid en classe, avec son instituteur qui ne fait que brasser de l'air. VERSO ? Les enseignants parlent des parents Ne t'en fais pas pour la famille Dupont, ils ont du personnel de maison : M. Picard comme cuisinier, Mme Téhaifin comme baby-sitter, Mme Caf comme intendante et M. Facebook comme précepteur? Comme nounou ? Ben c'est nous, évidemment ! La déléguée des parents d'élèves, vu son gabarit et le temps qu'elle passe à l'école, on devrait l'embaucher comme vigile. Ce n'est pas possible ! Pour être aussi bêtes, ses parents doivent prendre des cours du soir !
Toujours en vacances, absents ou en grève, râleurs, tyranniques, désabusés, désobéissants, profiteurs, ringards... Et ci ces lieux communs sur les profs n'étaient pas que des clichés ? Et s'il y avait une sacrée part de vérité ? Patrice Romain, principal dans un collège, côtoie des professeurs depuis plus de vingt ans. Avec humour, il nous dévoile les travers de ses enseignants en livrant des anecdotes assez surréalistes... Certains profs trouvent qu'ils n'ont pas assez de vacances, d'autres s'endorment en cours ou ont une furieuse tendance à considérer les arrêts maladie comme une variable d'ajustement quand ils bricolent chez eux... Pour la première fois, un chef d'établissement écrit ses quatre vérités sur les profs, sans langue de bois, sans concession. Un livre sur une institution en crise qui mérite vraiment... un zéro pointé !
Résumé : Un cri d'alerte L'institution Education nationale se lézarde chaque jour un peu plus : la belle et grande idée républicaine - même instruction, donc mêmes chances dans la vie - est devenue une utopie. Après quarante-trois ans de bons et loyaux services, Patrice Romain lance un cri d'alarme. En s'appuyant sur des anecdotes vécues, il dénonce un laxisme scandaleux et révèle des pratiques peu avouables : les lâches décisions des hauts fonctionnairesadeptes du " pas de vague ", les directives pernicieuses des " démagopédagogistes " qui, sous couvert de bienveillance, sacrifient les élèves motivés, la gestion humaine catastrophique, les consignes hors-sol, le coût exorbitant de la " paix sociale ", la mascarade des évaluations, les statistiques truquées, les petits arrangements entre amis, etc. Il démonte et démontre : le système éducatif français actuel est le terreau d'une révolte inéluctable...
Retards, absences, mauvais résultats, problèmes de comportement... En toute circonstance, les parents d'élèves ne manquent pas d'inspiration lorsqu'il s'agit de trouver des excuses à leur enfant. Tout au long de sa carrière au sein de l'Education nationale, Patrice Romain avoue avoir adoré la mauvaise foi absolue de certains parents lorsqu'ils défendent la chair de leur chair contre vents et marées. Dans cet ouvrage, il rassemble pour nous des mots d'excuse authentiques, hauts en couleur, parfois maladroits ou à l'orthographe discutable, avant tout destinés à nous faire rire.
Présentation de l'éditeur ~~Retards, absences, embrouilles entre élèves, difficultés scolaires, contestations de notes... autant d'occasions pour les parents d'écrire au maître de leurs " chères petites têtes blondes ". Patrice Romain a recueilli durant vingt ans ces perles, drôles, émouvantes, pleines de bonne ou de mauvaise foi. Au-delà du sourire, ces billets sont également le reflet d'une société, de sa culture et des éternels quiproquos entre parents et enseignants. Camarade syndiqué William n'est pas venu à l'école hier parce qu'il a fait grève. Chacun son tour. Home sweet home Madame, Je m'excuse pour le retard a Tatiana parce qu'hier matin avec les gosses qui gueulaient et le chien qui dégueulait c'était carrément le bordel à la maison. Les boules ! Ça craint ! Ça l'fait pas ! Madame, Je suis daccord avec vous. C'est vraiment les glandes que Barbara elle arrive pas à apprendre 3 lignes !!! L'ensemble est parfois attendrissant, parfois alarmant... mais toujours hilarant.
Patricia Darré a déjà évoqué dans plusieurs livres les rapports avec l'au-delà que son don de médium lui permet d'entretenir. Elle aborde ici le cas des maisons " hantées " dans lesquelles elle a été amenée à intervenir. Avec prudence ! Elle sait bien que l'esprit humain est capable de créer des visions qui sont plus du domaine des psys que du sien. Mais elle sait par ailleurs que certaines âmes, restées bloquées à l'heure de leur mort, continuent d'errer dans des demeures dont elles se croient encore propriétaires, faisant parfois vivre à leurs habitants un enfer? Ce récit passionnant se lit comme un roman et donne à réfléchir? Vous n'y trouverez pas que des " fantômes ". Vous y découvrirez le lourd impact des murs dont la mémoire a engrangé trop de drames, les objets chargés de mauvaises intentions, ceux qui, dûment consacrés, ne supportent pas d'être dans un endroit profane et le font savoir? Mais vous apprendrez aussi que beaucoup de présences bienveillantes, que vous " ressentez " parfois, près de vous, sont là pour vous protéger : nous ne sommes jamais seuls.
Après le succès grandissant de Deux frères et Une famille de fous !, Kevin Tran et Fanny Antigny récidivent pour notre plus grand plaisir avec un tome 3 de Ki & Hi sur le thème des jeux Olympiques ! Ki & Hi, les avatars de Kevin et son petit frère Henri, vont cette fois encore se retrouver dans des situations improbables et ubuesques en participant aux jeux Olympiques. Les chapitres se succèdent au rythme des disciplines olympiques été et hiver auxquelles nos deux protagonistes vont devoir se confronter malgré eux !
Ki et Hi sont deux frères complètement barrés qui font les quatre cents coups dans le plus petit village d'un royaume en forme de panda. Le premier est grand, gros et adore martyriser le second, petit, maigrichon, mais prêt à tout pour se venger de la manière la plus sournoise possible ! Qu'il s'agisse de dévaliser un restaurant de sushis à volonté, de s'affronter lors d'un intense match de basket ou au contraire de s'allier pour protéger le village, ce manga retrace, au travers de multiples histoires courtes, toutes les nuances qui existent dans une relation entre frères.
Je travaille principalement la nuit, car personne ne me dérange à ce moment-là. Sauf que les matchs NBA, c'est aussi la nuit. Il m'arrive donc des fois de réveiller toute ma famille pendant que je dessine. Ca ralentit sans doute ma productivité également, héhé... Mais le Tome 4 est fini, et le voici entre vos mains ! Encore une fois, merci à Fanny qui s'est dépassée : on espère que vous passerez un agréable moment ! Je dédicace ce 4e opus à LaoLao, LaoYe, mes parents, mon petit frère et Sharad. Prenez soin de vous ! ; )
Biographie de l'auteur Jen Bilik et Jamie Thompson Stern vivent en Californie, elles sont éditrices, écrivains et, faut-il le préciser, à la tête de familles dysfonctionnelles.
Bonjour à tous, je m'appelle Archie et je commence la rédaction de mon journal sur un cahier qui m'a été offert dans l'espoir que j'y dessine des soleils, des fleurs et des animaux de la ferme. Mais au lieu de me consacrer à cette gentille occupation, j'ai décidé d'y coucher mes tourments intérieurs. Ma famille se compose de maman (sur les nerfs en permanence, portée sur l'aboiement, oreilles ravissantes), de papa (parfois drôle, le plus souvent sans grand intérêt, pétomane en chef) et de Monsieur Poil, le chat (caractériel, un rien bas de plafond, haleine de putois). J'ai deux ans un quart. Je n'entends pas grand-chose à ce truc arbitraire qu'on appelle l'âge, si ce n'est que, dans mon cas, il est brandi comme une arme pour m'interdire de me servir de ciseaux, de conduire une voiture et de boire de la bière ". Le phénomène Archie, l'enfant terrible aux 500 000 fans.
Résumé : Cyclo-prolétariat, flexisécurité, PMA post mortem, ubérisation, start-up nation : Charline Vanhoenacker dépeint avec délectation les travers et les vanités d'une société, la nôtre, qui court après la modernité comme un hamster dans sa roue.
Ce quatrième volume vient couronner la grande aventure des Brèves de comptoir commencée en 1985 au Relais Lagrange, un petit café de la place Maubert, à Paris, près des locaux de l'époque de Charlie Hebdo - là où j'ai entendu la première " brève " : " Est-ce qu'une plante carnivore peut être végétarienne ? " Elle a pris fin le 7 janvier 2015, jour de l'attentat contre Charlie, au bar La Closerie, en Haute-Savoie. Comme une tranche nette dans l'histoire de France des comptoirs. On trouvera ici 1 200 " brèves " entendues dans des centaines de cafés, un peu partout, au hasard des déplacements. La musique des mots est là. L'absurde. La cocasserie. La poésie. La bêtise. Quand le réel du monde cherche à entrer dans une " brève " longue de quelques mots, il y a miraculeusement une grande place laissée au saugrenu. A la liberté aussi. Le détail inattendu, souvent, l'emporte. Les Brèves de comptoir ont pendant trente ans mis en lumière cette parole des bars, fait reconnaître en elle une littérature légère et diffractée, sorte de rhétorique des courants d'air. Un verre de vin, un rayon de soleil, vient la pluie, naît le mot. Le comptoir est un terroir ! Ce tome IV de la collection " Bouquins " est un immense café. Entrez ! J. -M. G.