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Murs mystiques
Rollin Jean
ILLUSTRIA
12,00 €
Épuisé
EAN :9782354040741
Le christianisme n'a pas attendu mai 68 pour découvrir que les murs pouvaient parler ! Déjà les inscriptions des catacombes ou des basiliques prenaient la parole ! Mais on ne saurait oublier les sentences peintes sur les murs des lieux réguliers des abbayes. A travers ces inscriptions bibliques ou spirituelles souvent adaptées au lieu et même marquées par une tradition, c'est tout un esprit qui est présent. Le carmel de Saint-Denis devenu musée est, à ce titre, exemplaire. Avec l'aide des carmélites, l'auteur de cet ouvrage a voulu non seulement perpétuer le souvenir du carmel de Madame Louise de France, mais aussi restaurer et rétablir toutes les sentences prévues pour ses murs. Ce livre dépasse le carmel d'une ville, il est un document de vie carmélitaine de première importance et intéresse donc tous ceux qui s'intéressent à la vie régulière. Il est un document historique qui participe au champ fécond des méthodes nouvelles en histoire. Il est un livre de sociologie religieuse en montrant comment un groupe se décrit, s'informe et se construit en un lieu. Il est enfin un livre d'art qui s'ouvre sur l'écriture.
Résumé : Qui est Tuatha, cette gamine qui se déplace sous terre, et va, la nuit, d'un cimetière à l'autre, se promenant nue, contemplant entre les tombes les silhouettes des morts qu'elle seule peut voir ? Est-elle encore vivante, déjà morte ? Et cette adolescente qu'elle rencontre dans une nécropole abandonnée et qui prétend s'appeler Cornélius ? Liées par leurs mystères, Tuatha et Cornélius vont vivre ensemble mille aventures fantastiques et baroques, affrontant des pierres tombales mangeuses d'hommes ou de dangereuses femmes ailées, les " Fleurs de rail ", croisant des trains fantômes, échouant dans un château peut-être hanté perdu dans d'étranges marais... Texte onirique, aux images poétiques et insolites, Tuatha est l'une des ?uvres les plus surprenantes de Jean Rollin, l'un des très rares auteurs de littérature fantastique de langue française.
Dufaux Jean ; Rollin Lucien ; Chagnaud Jean-Jacque
Ombres est une série de Lucien Rollin et Jean Dufaux qui propose aux lecteurs trois histoires fantastiques en deux opus et une histoire conclusif. Le Solitaire, qui voit surgir un vaisseau fantôme dans la baie de Saint-Malo? Le Sablier, un conte terrifiant qui se déroule à Paris. Le Crâne, le troisième volet, nous emmène sur l?Île Maurice, au coeur de rituels bien inquiétants. Enfin, Le Tableau est la clé de voûte qui permettra de mettre un terme à cette aventure, retrouvant les décors bretons du premier cycle. Le masque va enfin tomber, nous livrant ses secrets, et permettre aux méandres du temps de se refermer? Du moins en apparence !
Les marins au long cours savaient que la mort pouvait prendre quatre formes: celle d'une lame retournant le trois-mâts, celle d'un goéland attaquant les hommes dans les cordages, celle d'un boulet anglais, ou celle, invisible, du scorbut, une maladie provoquée par un manque d'aliments frais et qui faisait des ravages parmi les matelots. Aujourd'hui le scorbut a complètement disparu d'Occident. Aussi, quand deux citoyens d'un petit village de Bretagne en meurent, c'est la stupéfaction. Quand cette attaque de scorbut est si foudroyante que les victimes s'écroulent au bout de quelques minutes, c'est l'inquiétude. Et quand ces morts étranges coïncident avec l'échouage de la chaloupe d'un trois-mâts disparu en 1848, c'est l'angoisse de voir res urgir l'Ankou qui commence...
Verheggen Jean-Pierre ; Rollin Pierre-Olivier ; Lo
Ici, c'est ailleurs. Artiste atypique, inclassable et volontairement en marge des modèles dominants, quels qu'ils soient, Johan Muyle livre, depuis plus de vingt ans, une ?uvre complexe qui mêle l'émerveillement que génèrent les séquences de ses sculptures animées à une réflexion profonde sur un monde aujourd'hui en pleine mutation. Puisant aux différentes disciplines artistiques comme aux archétypes de la culture populaire historique, nourri de voyages réguliers en Inde et en Afrique, il développe un propos sculptural singulier et affûté, en phase avec les grandes réflexions sur le monde contemporain.
Publication annuelle consacrée à des études de fond concernant tous les aspects de l'art européen du Moyen Age à nos jours, Les Cahiers d'Histoire de l'Art sont ouverts aux contributions de chercheurs de tous les pays. Une section de la revue rend compte pareillement de l'actualité du monde de l'art en présentant des ouvrages, des expositions, des aménagements muséographiques, des restaurations ainsi que des événements marquants du marché de l'art. Les Cahiers d'Histoire de l'Art s'adressent à un très large public de spécialistes et d'amateurs.
Cet ouvrage nous propose un panorama de ce que fût durant tout le XIX e siècle la peinture de paysage. Au début son statut est encore incertain : seuls ont le droit d'exister le paysage purement décoratif ou le paysage d'imagination aux connotations héroïques. Le travail sur le motif est dévalorisé. Cependant, un nouveau mouvement apparaît au début du xix e siècle exprimant la volonté de renouer avec une nature plus vraie, sans référence historique ou mythologique. Le travail sur le motif se développe, exécuté par des artistes qui peignent la nature dans de petites études réalisées en plein air. L'influence réaliste de la peinture hollandaise se combine aux souvenirs rapportés des voyages en Italie ou des séjours dans les forêts des environs de Paris. Dans les années 1820-1830, naissent les successeurs de ces artistes. Le travail en plein air, la liberté de la facture, les conduisent vers un pré-impressionnisme, précurseur du grand mouvement développé dans les années 1870. Puis, vers la fin du siècle, un retour s'effectue vers des valeurs moins réalistes, plus spirituelles, orientant la peinture vers un symbolisme traité différemment selon les artistes.
Fernand Léger hérite de l´impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940 ? : la représentation des banlieues en cours d´industrialisation. Rentré des Etats-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s´implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d´une nature désolée et d´autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.
Les actes du colloque, qui s'est tenu au Musée des Beaux-Arts de Lille en juin 2005, font suite au catalogue de l'exposition "Le Maître au Feuillage brodé : secrets d'ateliers", organisée sous l'égide de Frame à Lille, en collaboration avec le Sterling and Francine Clark Art Institute de Williamstown, Massachusetts, et le Minneapolis Institue of Arts, Minnesota. Le colloque abordait les méthodes d'attribution d'oeuvres à ce maître anonyme des anciens Pays-Bas de la fin du xv e siècle, à la lumière des connaissances actuelles du fonctionnement des ateliers. Il constitue une étape pour l'étude des oeuvres attribuées aux maîtres à nom de convention.