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Dictionnaire amoureux de la bêtise
Rollin François ; Pomper Catherine
PLON
26,00 €
Épuisé
EAN :9782259310345
Pourquoi un Dictionnaire amoureux de la bêtise? Parce qu'elle est la chose la mieux partagée en ce bas monde, mais aussi parce que son polymorphisme ajouté à son omniprésence en fait un des sujets les plus riches et les plus inépuisables qui soient."Que de belles fleurs sont écloses depuis 22 ans sur l'arbre magique des Dictionnaires Amoureux ! Que de grands et beaux sujets : pêle-mêle, l'Inde, les Trains, le Piano, Shakespeare, l'Islam, le Rugby, le Nord, le Jazz, Napoléon, l'Alsace, le Cinéma, la Chine, le Général, le Théâtre, la Gastronomie, la Grèce...Avec, çà et là, quelques fleurs atypiques, le Crime, les Faits Divers, ou l'Inutile, qui ont fait dire aux puristes : " Et pourquoi pas la Bêtise, tant qu'on y est !!?? ". Et chacun de souhaiter narquoisement bon courage au malheureux qui hériterait d'un sujet aussi incongru !Le malheureux, ce fut moi, et le malheureux, qu'on se le dise, est follement heureux du cadeau.Non seulement parce que la Bêtise est la chose la mieux partagée en ce bas monde, mais aussi parce que son polymorphisme ajouté à son omniprésence en fait un des sujets les plus riches et les plus inépuisables qui soient.L'homme a écrit sur la Bêtise, des aphorismes, des livres, des chansons ; il a fait et continue de faire des Bêtises, des petites, des grosses, des récurrentes, des stupéfiantes ; il a réfléchi à la Bêtise, ce qui est oxymoron comme tout ; et puis, pour que la fête soit complète, il a sciemment écrit des Bêtises, pour faire rêver et surtout pour faire rire, et, je le confesse, je ne me suis personnellement pas privé de ce plaisir farfelu que j'espère bientôt partagé.J'ai mis dans ce DAB mes amis, mes amours, mes idoles, mes passions, mes marottes, mes délires, mes coups de griffe, mes coups de c?ur, ma joie de vivre... et tout ce que j'ai oublié, le lecteur le trouvera tout bêtement à l'entrée " Lacunes "...
Résumé : François Rollin, Arnaud Tsamere et Arnaud Joyet sont heureux. Ils se voient confier l'écriture du nouveau spectacle "seul-en-scène" d'Arnaud Tsamere. Ils décident de s'y atteler par courrier et mettent en place (malgré eux ?) un système épistolaire qui ne va pas leur faciliter la tâche... Le premier écrit au second qui s'en ouvre au troisième qui répond au premier. Le cercle qui aurait pu se révéler vertueux devient vicieux et va prêter aux dérapages de toutes sortes... Il convient de préciser que les auteurs n'ont pris connaissance de la totalité de l'ouvrage qu'à sa publication.
Résumé : Le professeur Rollin, homme de lettres et de verve, est aussi grand pédagogue. Il a souhaité rédiger cinquante-neuf modèles de lettres, toutes absurdement indispensables, qui permettront d'écrire au roi d'Espagne pour lui demander sa recette du gaspacho ou d'envoyer une lettre de candidature à un boulot pas fatigant et très bien payé... Tout cela avec un souci constant du mot juste, et de la dérision érigée en art.
Résumé : Prolongeant l'entreprise de " sauvetage des mots menacés d'extinction " qu'il a mené chaque dimanche sur France Culture, le professeur Rollin nous livre les 99 mots indispensables à la survie en milieu francophone ! Sans lui, qui saurait encore ce que " ratiociner ", " gongorisme " ou " fuligineux " veulent dire ? François Rollin s'est fait remarquer dans les années quatre-vingt en participant à la série " Palace ". Il a ensuite participé aux " Guignols de l'info " sur Canal +. Il officie aujourd'hui sur scène et à la radio. " Un humour extravagant fait de François Rollin l'héritier de Dac et de Desproges. " Le Point
M. Hoppy, un gentil monsieur à la retraite, nourrit un grand amour pour sa voisine de l'étage inférieur Mme Silver. Mais, malheureusement, celle-ci déverse toute son affection sur Alfred... sa tortue. M. Hoppy imagine un stratagème ingénieux pour conquérir l'amour de sa belle. François Rollin s'empare avec tendresse et humour de ce conte loufoque, et incarne tour à tour le timide M. Hoppy, la farfelue Mme Silver, sans oublier l'inoubliable Alfred !
Extrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."
Résumé : Comme beaucoup d'entre nous, Guy Bedos avait suivi la dernière campagne de gauche, celle de François Hollande, avec espérance. Mais son regard sur ce quinquennat décevant, il l'a résumé en une phrase assassine : " Nous sommes toutes et tous des Valérie Trierweiler. " A l'heure où l'extrême droite se projette au pouvoir, où tous les pronostics sont mis à mal par les rebondissements de l'actualité, il se livre de nouveau à son exercice favori : la revue de presse. Libre comme il l'a toujours été, il porte les coups et se moque des puissants tout en donnant un éclairage cruel au théâtre politique. Dans ce journal de campagne, où l'on rit parfois de bon coeur, parfois jaune, l'auteur tente de mobiliser des électeurs assoupis avec cet esprit vif et corrosif qui est sa marque de fabrique.
Résumé : Cyclo-prolétariat, flexisécurité, PMA post mortem, ubérisation, start-up nation : Charline Vanhoenacker dépeint avec délectation les travers et les vanités d'une société, la nôtre, qui court après la modernité comme un hamster dans sa roue.
Vers la fin du deuxième millénaire, rappelons-nous comme le Docteur G avait créé l'émoi dans le monde scientifique en déclarant: "La maladie peut nuire gravement à la santé". Cette parole fit le tour du monde et fut gravée au fronton de nombreux centres hospitaliers et laboratoires pharmaceutiques. La pertinence des propos de G lui valut de frôler deux fois le prix Nobel, mais, comme souvent dans ce milieu, la jalousie et les intérêts financiers le firent trébucher au pied des marches de l'Académie de Stockholm, pour laisser passer devant lui d'obscurs chercheurs (même pas de chez nous!) dont les noms sont déjà retombés dans l'oubli. Mais peu importe, ignorant ces bassesses peu confraternelles, il poursuit son oeuvre bienfaitrice et généreuse en répondant inlassablement à vos questions. La parution du troisième tome de ses oeuvres constitue un événement majeur car le Docteur G parvient à apporter des réponses à des questions que personne ne se serait même jamais posées.