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Les carnets de santé des enfants
Rollet Catherine
SNEDIT LA DISPU
24,00 €
Épuisé
EAN :9782843031625
Qui n'a jeté un ?il sur son carnet de santé, celui qu'on donne aux parents lors de la naissance de leur enfant? Du Dr Héroard suivant au jour le jour l'évolution physique et mentale du futur Louis XIII jusqu'à la réforme du carnet de santé de 2005, en passant par "l'invention", en 1869, du carnet par un autre médecin montpelliérain. Fonssagrives, voici l'histoire, à travers ces carnets, de l'intérêt de notre société pour la santé des enfants. Cette histoire, racontée par Catherine Rollet, historienne et démographe, auteure de nombreux ouvrages sur les politiques étatique et médicale, mêle les personnages du médecin, de l'État, de la mère, du père et des enfants. Elle scrute les rapports et les contradictions, les évolutions: mémoire familiale, écriture féminine, éducation des parents, inscription des vaccinations, contrôle sanitaire, emprise grandissante de l'État sur le privé, en s'appuyant sur une masse impressionnante de documents manuscrits, les carnets eux-mêmes et la littérature produite à leur sujet, introduisant même une comparaison sur l'Europe et le monde. Entreprise de contrôle des conduites, sans doute, mais aussi nécessaire participation des parents à la tâche des médecins, entre sphère privée et sphère publique, le carnet est l'objet d'enjeux qui rejoignent ceux des libertés individuelles: qui peut et qui doit écrire dans le carnet de santé? Que peut-on, doit-on ou ne doit-on pas écrire sur le carnet de santé? Qui peut en prendre connaissance et pour quoi en faire? Comment garantir le respect de la vie privée tout en cherchant à protéger la vie de l'enfant? L'enjeu devient aigu lorsque se glissent des visées proches de l'eugénisme, notamment entre les deux guerres. L'acuité du débat sur le "dossier médical" montre bien que ces questions sont d'une grande actualité. Biographie: Catherine Rollet est historienne et démographe. Professeur de démographie à l'Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvlines, membre du Laboratoire Printemps (CNRS), membre de l'Union internationale pour l'étude scientifique de la population. Spécialiste de l'histoire de la protection de l'enfance et de l'histoire des populations, elle a écrit des ouvrages de démographie
Rollet Catherine ; Kennedy Patrick ; Gastold Clair
C'est décidé, cette année «Le Renard de Kreutzberg» remportera le concours des journaux scolaires berlinois ! Un défi que Maxxi, futur grand reporter, et son meilleur ami Selim, futur grand photographe, comptent bien relever. Le festival de rue Karneval der Kulturen est le sujet parfait pour leur article. Maxxi et Selim vont faire le plein d'impressions, d'interviews et de photos. L'article semble donc bien parti... jusqu'au jour où Selim se fait chahuter par des élèves plus âgés. Le pire arrive : l'appareil tombe dans une flaque d'eau. Impossible de récupérer les photos ! Impossible de les refaire, pas le temps d'écrire un nouveau reportage, comment fournir un super article maintenant ?
Résumé : La démographie participe aux grands débats de ce début du XXIe siècle : où en est-on dans la transition démographique ? La fécondité diminue-t-elle dans tous les pays du monde ? Combien serons-nous sur la planète à la fin du siècle ? Quelle est l'ampleur des migrations ? Comment mesurer l'intégration des migrants ? Quel est l'impact d'une épidémie comme le sida ? A chaque question correspondent des données et des méthodes d'analyse spécifiques. Cet ouvrage offre une synthèse de tout ce qu'il faut savoir (histoire, méthodes, champs, enjeux). Il tient compte des évolutions en matière de fécondité, de migrations et de mortalité, et explore les comportements nouveaux comme les unions par le PACS ou la procréation médicalement assistée. Il présente également les résultats d'enquêtes menées par l'INSEE et par l'INED sur les relations intergénérationnelles et de voisinage, les appartenances (langues parlées en France), la venue d'un enfant dans la famille, ce qui relie la démographie aux autres sciences sociales.
Pourquoi le libéralisme est-il aussi fortement dénoncé en France dans sa version économique, alors même que le libéralisme culturel, la liberté en matière de moeurs se voient exaltés? La mentalité régnante en France attend tout de l'Etat, y compris qu'il garantisse par la loi tous les comportements des "minorités". Les idéologies se réclamant de la gauche politique illustrent parfaitement cette attitude, en soi contradictoire. Jacques Rollet répond en revenant aux traits généraux du libéralisme à partir de la pensée de Hayek, théoricien majeur, mais relit aussi son meilleur adversaire, Cari Schmitt, auteur sulfureux dont se réclame une partie de l'extrême gauche intellectuelle. L'auteur étudie sans complaisance les traits caractéristiques de la culture sociale et politique en France, où la nostalgie de la Révolution française reste très forte. Et c'est aussi l'occasion pour lui de mettre en valeur l'apport du catholicisme dans son appréciation de l'idéologie libérale... Un ouvrage indispensable pour comprendre les grands enjeux de la future élection présidentielle.
Roca i Escoda Marta ; Fassa Farinaz ; Lépinard Elé
Résumé : L'intersectionnalité est devenue en quelques années un concept incontournable, aussi bien en sciences sociales qu'au sein des luttes sociales, en particulier féministes. Forgée pour penser l'imbrication des rapports de domination, l'intersectionnalité constitue aujourd'hui un champ d'études et d'expérimentations théoriques foisonnant. Pour la première fois en France, des universitaires abordent ses multiples dimensions épistémologiques, théoriques et politiques , et les recherches récentes qu'elle a permis d'ouvrir dans des espaces aussi différents que la France, l'Amérique latine ou l'Europe de l'Est. Que peut nous offrir cette notion pour penser le genre, la théorie féministe et les mobilisations sociales aujourd'hui ? Comment contribuer à promouvoir un usage de l'intersectionnalité qui renforce son potentiel critique et "insurgé" , plutôt que figé sur des identités ? Réunissant des contributions qui s'appuient sur des enquêtes empiriques, cet ouvrage donne à voir la force d'un tel outil lorsqu'il s'agit d'éclairer des processus sociaux et politiques complexes. En offrant un regard à la fois rétrospectif et contemporain sur les enjeux politiques de la production d'un savoir intersectionnel, il a aussi pour ambition de montrer que l'intersectionnalité n'est pas seulement un agencement de critique théorique indispensable, mais aussi une plateforme à partir de laquelle construire des sujets politiques collectifs nécessaires au projet d'émancipation féministe.
Résumé : Les quartiers populaires proches des centres-villes sont aujourd'hui des espaces très convoités par des promoteurs ou des entrepreneurs comme par des aménageurs, qui planifient leur attractivité pour des catégories choisies de populations. Pour leurs habitants déjà là ou leurs usagers ordinaires, par contre, la pression sur les conditions de vie en ville se fait toujours plus forte. Pourtant, la transformation de ces quartiers en espaces plus distingués, plus exclusifs et plus lucratifs n'est pas toute tracée. A rebours des représentations lénifiantes d'un "renouveau urbain" unanimement vertueux, ce livre vise à remettre à l'avant-plan les rapports de domination qui sont à la racine des logiques de gentrification des quartiers populaires et les violences structurelles que celles-ci impliquent. Mais il s'attache aussi à révéler ce qui, en situation concrète, va à l'encontre de ces logiques, les déjoue ou leur résiste, remettant ainsi en question l'idée selon laquelle la gentrification serait un courant inéluctable auquel il serait vain de chercher à s'opposer. C'est ainsi à une repolitisation des questions urbaines que ce livre aspire à contribuer, à contre-courant du flot de discours qui les confondent avec des phénomènes quasi naturels ou les conçoivent comme des problèmes de management détachés de toute idée de conflictualité sociale.
Résumé : Le salariat est apparu aux penseurs sociaux du XIXe siècle comme la question centrale des sociétés modernes. Sur les débris des rapports sociaux d'Ancien Régime semblait surgir une nouvelle forme de sujétion. Sur cette base, Marx a développé une théorie de l'exploitation capitaliste qui fut au c?ur des confrontations politiques du XXe siècle. Pourtant, les sciences sociales contemporaines ont rarement traité frontalement du salariat, comme si l'ombre portée de Marx avait freiné une telle investigation. À l'aube du XXIe siècle, le salariat domine plus que jamais nos sociétés. Alors que certains préconisent, au nom de la " flexibilité du travail ", une dissolution généralisée des institutions salariales pour restaurer un utopique marché des producteurs, il est urgent de rouvrir ce dossier. C'est à quoi se sont attachés les historiens, économistes et sociologues réunis ici. Cet ouvrage n'entend pas proposer une théorie unifiée du salariat, mais poser les termes du débat et fournir des pistes pour comprendre sa dynamique présente. La première partie vise à définir le salariat comme concept et fait historique. S'y confrontent sans concessions quelques-uns des auteurs français qui ont le plus travaillé la question. La deuxième partie présente une série d'éclairages, sans prétention à l'exhaustivité, sur les formes contemporaines du salariat et les caractéristiques de diverses populations salariales. Ces études. appuyées sur des enquêtes originales, éclairent par leurs données factuelles et leurs analyses empiriques les débats théoriques de la première partie.
Dutheil-Pessin Catherine ; Ribac François ; Delcam
Résumé : Depuis une trentaine d'années, la politique culturelle en France est de plus en plus déclinée sous la forme d'une abondante offre de spectacles plus ou moins subventionnés par l'Etat et les collectivités, et ce, à tous les échelons du territoire. De ce fait, les programmateurs et programmatrices de spectacles jouent un rôle essentiel puisqu'il leur appartient de convertir des spectacles particuliers en intérêt public. La Fabrique de la programmation culturelle est le premier livre qui s'intéresse à la formation, au travail, aux outils, aux compétences, aux réseaux de ces femmes et de ces hommes professionnels et aux multiples contraintes qu'ils doivent gérer. S'appuyant sur une exploration des espaces de travail et de rencontres, l'enquête met en évidence la dimension collective de cette expertise, la force et la diversité de ce groupe social. Dans un contexte où les profanes s'impliquent de façon croissante dans l'espace public (santé, nucléaire, alimentation, écologie, etc.), cette façon de produire de la "culture" interroge la définition des politiques publiques, leur mise en oeuvre et leur évaluation.