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Les aides de camp de Napoléon et des maréchaux sous le Premier Empire (1804-1815)
Rolin Vincent
NAPOLEON 1ER
24,99 €
Épuisé
EAN :9782951953949
Officiers du Premier Empire, les aides de camp sont souvent les "oubliés" de l'épopée napoléonienne. Excepté quelques grands noms connus comme Marbot, Lejeune, Montesquiou ou Manhès, la plupart d'entre eux sont restés dans l'ombre. Pourtant, leur rôle a souvent été déterminant et leur courage incontestable. Beaucoup sont devenus des officiers supérieurs de talent sous l'Empire ou sous la Restauration. Des questions générales telles que l'organisation du corps, les uniformes, les différentes fonctions des aides de camp, leurs rapports avec l'Empereur et les maréchaux sont tout d'abord présentées. Puis, une analyse chronologique, campagne par campagne relate leurs exploits militaires en s'appuyant notamment sur les "mémoires". En effet, nombre d'entre eux se sont révélés d'extraordinaires narrateurs et de précieux témoins. Enfin, un dictionnaire biographique établit une liste commentée des principaux aides de camp de l'Empereur et des maréchaux. Ce livre veut rendre hommage à ces officiers de prestige à la carrière souvent singulière et à leur admirable bravoure.
Les soldats de l armée d Italie sont d excellents soldats menés par des officiers exceptionnels. Par exemple, la division Masséna combat le 12 janvier à San Michele, le 13 au soir elle part pour Rivoli. Elle participe ensuite à la bataille dès son arrivée le 14. Elle repart le soir même, marche toute la nuit et toute la journée du 15 pour se battre à La Favorite. Ainsi, elle parcourt 85 km et participe à deux batailles et un combat en cinq jours. Avec de tels hommes et de tels chefs, Bonaparte peut parfaitement mettre ses plans à exécution. Cette armée présente finalement, déjà, toutes les qualités de la future Grande Armée. Et à Rivoli, elle se surpasse pour conquérir l Italie.
Pendant quatorze siècles, quatre grandes dynasties de rois ont gouverné la France. Qu'ils soient Carolingiens, Capétiens ou Bourbons, tous ont profondément marqué notre histoire. Plus de quatre-vingts souverains, de Clovis à Napoléon III, ont patiemment consolidé l'unité nationale de notre pays. Au gré des conquêtes et des mariages, ils ont agrandi le royaume et dessiné l'éternel visage de la France!
Pendant quatorze siècles, quatre grandes dynasties de rois ont gouverné la France. Qu'ils soient Carolingiens, Capétiens ou Bourbons, tous ont profondément marqué notre histoire. Plus de quatre-vingts souverains, de Clovis à Napoléon III, ont patiemment consolidé l'unité nationale de notre pays. Au gré des conquêtes et des mariages, ils ont agrandi le royaume et dessiné l'éternel visage de la France Biographie: Historien, enseignant, compositeur et directeur de collection, D. Casali a écrit plusieurs ouvrages. Il est aussi le créateur d'une méthode pédagogique innovante, "Historock', pour sensibiliser les plus jeunes à l'histoire par la musique. V. Rolin est historien de formation, rédacteur et iconographe pour le magazine Napoléon 1er."
Après la défaite de Leipzig le 19 octobre 1813, l'Empereur doit replier ses troupes au-delà du Rhin. Pour la première fois depuis la Révolution, la guerre va se dérouler sur le territoire français que rien ne préparait à une telle catastrophe. Les coalisés disposent de forces colossales pour abattre "l'Aigle". Encore une fois, Napoléon va devoir faire appel à des levées extraordinaires. La campagne de France est une des plus courtes de l'épopée impériale, elle en est aussi une des plus remarquables. Napoléon va en effet déployer tous ses talents militaires au cours de ces trois mois. Sa stratégie consiste à frapper chaque armée ennemie entre la Marne et la Seine avant qu'elles ne se rejoignent. Il affirme : " 50 000 hommes et moi, cela fait 150 000". Aujourd'hui encore, stèles, plaques et monuments nous rappellent qu'en ces lieux sont tombés des milliers d'hommes venus de toute l'Europe.
Drabs Philippe ; Drabs Caroline ; Medaets Eric ; E
Cet ouvrage n'est pas à mettre entre toutes les mains. Il vise avant tout les médecins et les paramédicaux passionnés par l'usage de la sophrologie en rééducation neuro-locomotrice. Point de théorie assommante, il se veut surtout pratique, éthique et empirique, partant de la longue expérience des auteurs qui sont aussi des pionniers dans le domaine en Belgique. Qu'ils soient médecin ou paramédicaux, les auteurs décrivent le vécu des patients dans des situations précises, au travers de cas cliniques, à partir des symptômes en ne perdant jamais de vue les objectifs qu'ils rencontrent en rééducation et réadaptation. Ces cas vécus au plus près sont complétés par des solutions pratiques que l'on peut appliquer dans de multiples circonstances. Tel un mode d'emploi ou une recette de cuisine, le livre est présenté sous forme de chapitres indépendants les uns des autres. Il ne doit donc pas se lire en continu. Le lecteur spécialisé peut donc trouver plus rapidement des réponses à ses interrogations.
Des utilisations et des développements multiples Si l'appellation de " reine des batailles " a été donnée à l'infanterie durant le premier conflit mondial, il aurait été plus exact de l'accorder à l'artillerie ; ne serait-ce que par la place prépondérante qu'elle occupe peu à peu dans les opérations, au point de représenter le tiers des effectifs des armées belligérantes de 1918. Point d'artillerie, point d'offensive ! D'abord organisée essentiellement autour de l'artillerie légère de campagne, l'artillerie de la Grande Guerre occupe une place croissante au sein des armées des belligérants. L'évolution des techniques de combat et le contexte propre à chaque théâtre d'opérations conduisent en outre à une diversification des matériels, si bien que l'on devrait parler à la fin du conflit, non d'une artillerie, mais des artilleries. Cette diversification débouche en effet sur l'artillerie de tranchée, sur celle de montagne, sur l'artillerie chimique, sur l'artillerie lourde aux calibres de plus en plus importants, sur l'artillerie anti-aérienne, sur l'artillerie chenillée ou automotrice. L'artillerie contribue en outre au développement de l'aéronautique, permet la guerre des gaz et débouche sur les premiers chars d'assaut. En raison de cette multiplicité de matériels, produits en quantités considérables, et de la consommation inouïe en munitions qui en résulte, elle implique en même temps un effort industriel gigantesque de la part de chaque belligérant. Ce développement technique conduit les états-majors à reconsidérer la place de l'artillerie au sein des grandes unités et à faire évoluer leurs structures, en même temps que son emploi tactique en liaison avec l'infanterie. En 1918, on n'utilise plus l'artillerie comme on l'employait en 1914, et celle de 1918 préfigure celle de l'entrée en guerre de 1939. L'étude qui est proposée a donc pour objet de suivre cette évolution de l'artillerie de la Grande Guerre dans les domaines à la fois technique, tactique et stratégique.
Le 16 décembre 1840, en lui envoyant son poème " Le retour de l'Empereur ", Victor Hugo écrivait à Chateaubriand : " Après vingt-cinq ans, il ne reste que les grandes choses ou les grands hommes, Napoléon et Chateaubriand. Trouvez bon que je dépose ces quelques vers à votre porte. Depuis longtemps vous avez fait une paix généreuse avec l'ombre illustre qui les a inspirés. " En écho à cette lettre, le présent ouvrage, publié dans le cadre des commémorations du 250e anniversaire de la naissance de l'auteur des Mémoires d'outre-tombe, reproduit les oeuvres et les textes présentés lors de l'exposition (La Fondation) Napoléon rend visite à (la Maison de) Chateaubriand : l'Empire en boîtes, présentée du 20 octobre 2018 au 10 mars 2019.
Les défaites de l'armée de Napoléon III, qui signent la fin de son régime, ont été longuement et précisément évoquées par l'historiographie consacrée au sujet. Toutefois, certains des aspects de cette armée ou de ses particularités sont insuffisamment et rarement traités. Parmi ceux-ci, son passage de l'organisation du temps de paix à celle du temps de guerre, la dernière contribution de l'armée impériale à la guerre de l'Empire français contre la coalition prusso-allemande avant que celle-ci ne devienne celle de la République, et la contribution de l'Armée d'Afrique et des forces stationnées en Algérie au conflit, paraissaient mériter qu'on y prête attention. Construit autour d'ordres de bataille très précis et complets, assorti d'une riche présentation de gravures ou de daguerréotypes, ce dossier a pour objet de sortir de l'ombre ces thèmes peu ou mal connus.