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Lettres d'amour de Madame Roland
ROLAND DE LA PLATIER
MERCURE DE FRAN
18,30 €
Épuisé
EAN :9782715224087
Dans quel état m'as-tu jetée! J'aime pour la première fois, pour l'unique fois, s'écrie Manon Phlipon à l'intention de Jean-Marie Roland, qu'elle a décidé de prendre pour époux. Pourtant, bien des obstacles s'opposent à leur mariage. Il appartient à une famille de vieille bourgeoisie provinciale prétendant à la noblesse, alors qu'elle est fille d'un graveur du quai de l'Horloge, à Paris. Inspecteur des Manufactures, Roland entreprend de longs déplacements, ce qui ne favorise pas les relations suivies. Lors de leur première rencontre, en 1777, elle a vingt-trois ans et lui quarante-trois. Enfin, la jolie Manon ne ressemble guère à ses semblables, élevées pour être des épouses soumises, des mères dévouées et des maîtresses de maison accomplies. C'est une intellectuelle qui se pense plus comme une héroïne cornélienne que comme la petite bourgeoise idéalisée par Greuze. Homme des Lumières, Roland incarne, à ses yeux, une certaine forme de la sagesse antique. Mais que pourrait apporter cette jeune fille exaltée à ce quadragénaire placide? Séduit par sa beauté et son intelligence, il ne songe pourtant guère à l'épouser. Alors, l'inclination de Manon se transfigure en passion. Dignes d'un roman épistolaire à la manière de Jean-Jacques Rousseau, ses lettres racontent une idylle compliquée où s'affrontent la voix de la raison et les intermittences du c?ur
Plongez dans l'univers poétique de Roland Giraud avec son recueil "Quand se ferme un soleil". A travers des vers mélodieux et des images évocatrices, Giraud explore les nuances de la vie, des souvenirs, des rêves et des émotions. Chaque poème est une fenêtre ouverte sur un moment, une réflexion ou une sensation. Dès le début, avec "A l'ombre", le lecteur est invité à ressentir le calme et la sérénité, à se perdre dans le silence d'un souvenir ou le doux bruit de l'eau d'une fontaine. Les poèmes tels que "Ailleurs" et "Angoisse" dépeignent les contrastes de la vie, entre rêverie et réalité, espoir et désespoir. "Bonheur caché" révèle les petits plaisirs souvent ignorés, tandis que "Ce pays que j'attends" exprime le désir d'un lieu idéal qui n'existe peut-être que dans nos rêves. Chaque page est une invitation à la réflexion, à s'arrêter un instant et à ressentir. Les illustrations de Sonia Bressler ajoutent une dimension visuelle à l'expérience, capturant l'essence de chaque poème. "Quand se ferme un soleil" n'est pas seulement un recueil de poésie, c'est un voyage à travers les pensées et les sentiments, un hommage à la beauté de la vie et à la complexité des émotions humaines.
Tous les livres qui existent sur le corps et son développement s'adressant aux jeunes filles abordent quasi uniquement les choses par le côté physique, la puberté, la procréation. Les autrices, en axant leur point de vue sur le côté psychologique et en recourant au journal intime de leur héroïne, inversent la tendance et contribuent à donner confiance et estime de soi à leurs lectrices.
Lors d'une mission commando dans le terrain d'à coté, Lila se fait repérer. Heureusement, le cabot n'est pas méchant mais il lui renifle l'entrejambe avec insistance. A la maison, Mushu son propre toutou, fait pareil. Mais qu'est-ce qu'ils ont tous à la renifler ainsi ? Pourtant elle se lave, même si elle découvre de curieuses pertes blanches. Il se trame quelque chose là dessous...
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.