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Gouvernance et responsabilité. Regards croisés
Dedessus-Le Moustier Nathalie ; Rojas-Hutinel Nils
MARE MARTIN
32,00 €
Épuisé
EAN :9782386001499
Le terme de gouvernance renvoie globalement à l'exercice du pouvoir dans les organisations publiques ou privées. L'expression "bonne gouvernance" est parfois utilisée pour suggérer qu'il existerait des principes de répartition et d'exercice du pouvoir dont la mise en oeuvre serait opportune. La responsabilité, terme plus familier aux juristes, est considérée comme l'un des piliers de la gouvernance. Elle se rapporte au rôle tenu par un sujet de droit (Etat, institution, entreprise, citoyen, salarié...) et au traitement des conséquences dommageables de ses actes. Cet ouvrage collectif examine la manière dont une organisation est dirigée et les responsabilités qui en découlent. A partir de leurs domaines d'expertise et de leurs pratiques, les auteurs analysent, dans une approche à la fois pluridisciplinaire et interdisciplinaire, les relations entre gouvernance et responsabilité, à la lumière d'enjeux contemporains majeurs : santé, démocratie, numérique, environnement. Il explore la façon dont la responsabilité façonne la gouvernance dans ses dimensions théoriques, pratiques et institutionnelles, face à des exigences croissantes de transparence, de contrôle, d'efficacité et d'éthique.
Ce manuel couvre l'ensemble du programme de droit du travail de Licence 3 des facultés de droit. Il s'adresse donc aux étudiants : en droit, en économie, en sciences politiques et en écoles de commerce. Il sera également utile aux candidats qui préparent les examens du barreau et des concours administratifs comme ceux de la Sécurité sociale ou de l'Inspection du travail. Cet ouvrage est constitué de fiches qui offrent : les repères essentiels (définitions) ; des rappels de cours ; des exercices corrigés (cas pratiques, dissertations, etc.) ; des références bibliographiques permettant d'approfondir une question.
Cet ouvrage couvre l'ensemble de la matière du droit du travail. Il est structuré en deux grandes parties : Les relations individuelles au travail (le recrutement, la qualification du travail, le contenu du contrat de travail, etc.) et les relations collectives (le droit syndical, la définition du droit de grève, etc.). Chacune de ces parties propose des fiches thématiques structurées de la manière suivante : - repères essentiels (définitions) ; - explications (rappel de cours) ; - exercices corrigés (cas pratique, dissertation, étude de cas, etc.) ; - références bibliographiques. Ce manuel s'adresse aux étudiants en droit mais également aux personnes qui étudient le droit du travail notamment les étudiants en économie, sciences politiques et en écoles de commerce. Il sera également utile aux personnes qui préparent les examens du barreau et des concours administratifs comme ceux de la Sécurité sociale ou de l'Inspection du travail.
Cet ouvrage présente l'ensemble incomparable que constituent les quelque cinq cents "petits bronzes" italiens de la Renaissance conservés au département des Objets d'art du musée du Louvre : sculptures en ronde bosse, reliefs, plaquettes, objets d'usage et médailles, une production qui s'échelonne de la première moitié du XVe jusqu'au milieu du XVIe siècle. Dans le catalogue, établi de façon chronologique selon l'ordre d'entrée des oeuvres dans la collection, l'auteur a choisi de ne retenir que des critères objectifs : provenance, bibliographie, iconographie, historiographie, critique historique. C'est dans les essais de la première partie du livre que l'auteur fait partager au lecteur, parfois non sans malice mais toujours avec pertinence, ses réflexions sur les notions d'unique et de multiple, d'artiste et d'atelier, de répliques et de faux. C'est là aussi que l'on retrouvera les noms de Filarete, de Pisanello, de Donatello, de Riccio et de moins illustres qu'eux, dûment replacés en contexte. Dans chacun des chapitres, conçus de façon autonome mais en résonance les uns avec les autres, ce sont donc ms questions fondamentales, posées sans fard ni pudeur, qui interrogent l'histoire du bronze italien de la Renaissance. Philippe Malgouyres apporte des éléments de réponse à ces questions qu'il nous invite à notre tour à méditer, mettant parfois à mal quelques idées reçues et ouvrant ainsi des pistes nouvelles à la recherche. C'est donc à une redécouverte de ces oeuvres et à l'exploration d'une méthode d'investigation nouvelle que nous convie Philippe Malgouyres à travers cet ouvrage qui nous incite à porter un regard renouvelé sur ces mystérieux "petits bronzes" italiens de la Renaissance.
La fin du règne de Louis XIV est marquée par la création, dans le vallon ombreux de Marly, d'une résidence de plaisir exceptionnelle. Autour des pavillons de retraite pour le roi et ses intimes, un grand parc en perpétuel remaniement offre ses bosquets et ses fontaines. Le roi se plaît y remodeler la nature et y placer une statuaire de marbre, de bronze et de plomb qui anime les bassins, souligne les perspectives et évoque l'histoire antique. Le choix de ces sculptures, effectué par le roi en personne, a suivi deux directions. Une sorte de " musée des chefs-d'oeuvre " a d'abord été aménagé - originaux antiques, copies d'antiques et sculptures Renaissance ou modernes -, qui sera sans cesse complété. Ainsi est née une villa l'antique, comme celle qu'Auguste avait c.ee. Ensuite, quand la paix fut revenue, le roi commanda aux meilleurs sculpteurs du temps, Coysevox et les frères Coustou en tête, des créations cohérentes. Ainsi furent entrepris le grand groupe de la Renommée du Roi, mais aussi le décor de la grande Rivière, ou celui de la Cascade rustique et de nombreuses fontaines. Tantôt léger et épris de grâce, tantôt puissant et dynamique, l'art de Marly sous Louis XIV marque une transition entre la grandeur du début du règne et l'annonce de la subtilité du XVIIIe siècle. Abandonné en 1715 et privé sous la Régence de certains de ses grands marbres, transférés au jardin des Tuileries, le jardin de Marly muait sous Louis XV avec la commande Guillaume Coustou des célèbres Chevaux de Marly, manifeste d'un art épris de naturalisme autant que de fougue. Mais la Révolution et l'Empire signeront la fin de cette belle époque. Les pavillons sont démolis, le parc vendu puis racheté par l'Etat, mais démeublé. Les sculptures sont saisies par la Nation, mais dispersées. Beaucoup rejoignent le jardin des Tuileries, mais aussi l'Assemblée nationale ou le parc de Versailles. Depuis 1993, la cour Marly au Louvre abrite les oeuvres les plus célèbres, provenant pour une large part du jardin des Tuileries. Ce catalogue retrace l'histoire des sculptures conservées dans les collections publiques françaises, depuis leur création jusqu'à nos jours, en suivant toutes les étapes de leur conservation. On trouvera pour chacune de ces oeuvres l'intégralité des sources la concernant, une bibliographie exhaustive, l'historique de son état et de ses restaurations, la liste de ses répliques.