Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Psyché. Le culte de l'âme chez les grecs et leur croyance à l'immortalité
Rohde Erwin ; Reymond Auguste ; Marcinkowski Alexa
ENCRE MARINE
73,00 €
Épuisé
EAN :9782350881119
Telle la race des feuilles, telle celle des hommes". Cette vérité énoncée par Homère hante l'humanité. Confrontés à l'impermanence, les hommes, depuis la haute antiquité, ont tenté d'apporter des réponses : soit en s'en réjouissant comme Epicure, Lucrèce, Nietzsche plus tard, soit en tentant de montrer que l'impermanence ne concerne que le corps, et que l'âme, elle, ne serait pas soumise à la mort. Mais qu'est-ce que l'âme ? De quoi parle-t-on lorsqu'on évoque ce terme ? Où allait-elle une fois le corps du défunt incinéré ou enterré ? Au reste, dans quelle partie du corps se situait-elle ? Etait-elle réellement immortelle ? Etait-elle sujette à la métempsycose ? Et que savaient réellement les anciens Grecs des Enfers ? Erwin Rohde dans un livre magistral, véritable oeuvre d'art, analyse toutes les voies qu'ont inventées les hommes pour valider leurs espérances d'immortalité et les théoriser. Psyché ; Le culte de l'âme chez les Grecs et la croyance à l'immortalité a influencé de manière décisive les études sur la religion grecque et des générations d'historiens de l'Antiquité comme ceux des religions. Cette enquête littéraire, philosophique et historique, au style élégant, séduira tous ceux qui s'intéressent à la société antique, aux croyances dans l'Au-delà, quelle que soit leur discipline.
Mon anim'agier la jungle et la savane propose au tout-petit de découvrir l'univers de la jungle et de la savane à travers des mécanismes très simples à activer. Les lions, les zèbres, les girafes et les singes n'auront plus de secrets pour lui !
Créée en 1994 à Marrakech, l'Organisation mondiale du commerce (OMC) fut un temps un succès. Puis cette mécanique multilatérale s'est enrayée. Depuis la crise de 2008, la tentation du repli est revenue, dont l'engouement pour les taxes douanières. L'OMC se trouve en porte-à-faux. Tandis que les Etats retournent au bilatéral et au régional, l'OMC permet l'égalité entre petits Etats et géants économiques. Il faut donc "sauver le soldat OMC" et inventer des droits de douane déductibles. Ce livre expose un droit modulable, remboursable, négociable et bonifiable. Il réconcilie libre commerce et protection sociale.
Résumé : Un livre " sons et lumières " pour découvrir les grands classiques des comptines et chansons traditionnelles. Avec ses puces sonores, ce recueil est unique. Sur chaque double page, une scène prend vie grâce à une puce sonore qui déclenche une chanson mais aussi une surprise lumineuse qui clignote au rythme de la musique. C'est au son des plus grands classiques du répertoire traditionnel que les petits découvriront l'incontournable " Sur le pont d'Avignon " mais aussi " Un petit cochon pendu au plafond " ; " Cadet Rousselle " ; " Les petites marionnettes " ; " Dansons la capucine " et une berceuse " Fais dodo ". Les illustrations de Daniel Roode apportent un regard plein de tendresse et d'humour sur ces grands incontournables du répertoire enfantin.
Qu'a donc souhaité accomplir le personnage central de cette histoire en venant s'échouer dans cette petite ville de l'Essonne ? Ou plutôt qu'a-t-il voulu fuir en y venant créer un fabuleux jardin et rendre hommage à la nature. Mais cultiver son jardin, n'est-ce pas devoir s'attendre un jour à en être chassé ? Et découvrir ainsi qu'autour de soi se noient des êtres dans le vortex de l'espace et du temps ? Un petit garçon blond solitaire, une jeune femme édentée, une autre qui se tait, un vieux chômeur alcoolique, autant de personnages égarés que côtoie un instant le narrateur en quête d'authenticité perdue et confronté à un monde désenchanté.
Le terme "technoscience", abondant dans les discours militants et journalistiques, absent des discours internes aux pratiques scientifiques, parfois utilisé par des philosophes ou des sociologues, est récent. Le substantif apparaît au milieu des années soixante-dix. Il est souvent chargé d'affects et d'une axiologie implicite: il constitue souvent une arme de lutte (nommer les phénomènes techniques et/ou scientifiques de ce nom c'est déjà, dans bien des contextes, les "dénoncer" ), mais est-il aussi le lieu d'une élaboration conceptuelle précise et consistante pour accueillir ce qui nous arrive et qu'on désigne ainsi? Et ce qui nous arrive sous ce nom est-ce, localement, une reconfiguration de la représentation des rapports entre sciences et techniques, ou bien aussi, plus largement, une manière nouvelle d'expérimenter quelques énigmes fondamentales (comme celle de l'Invention, ou bien encore celle de la Puissance)? On veut manifester dans ce livre l'ambiguïté fondamentale d'une "figure" aux facettes multiples - la technoscience -, qui traverse les registres de l'épistémologique, de l'économique et du politique,, pour assumer des inflexions proprement métaphysiques et même eschatologiques.
Toute ma philosophie a sa source dans mon coeur" écrit Vauvenargues ; et Auguste Comte affirme "la prépondérance du coeur sur l'esprit" et entend instaurer le "règne du coeur". De là, ces Conversations avec Vauvenargues, Auguste Comte et d'autres auteurs, autour de la notion de coeur - comme ce qui dans l'homme est le plus sensible à autrui, à sa peine, à sa souffrance - et autour de tous les sentiments ou vertus qui ont leur racine dans le coeur, telles que la fidélité, la gratitude, la ferveur, la pitié, la générosité, l'admiration, mais aussi et surtout l'amitié et l'amour.
Le premier livre d'André Leroi-Gourhan, publié en 1936, méritait bien une seconde édition. La Civilisation du renne, dédiée à Marcel Mauss, est certes un livre de jeunesse, comme le pointe Lucien Febvre, mais c'est aussi un livre-promesse, un livre-jalon, car l'ambition extrême de l'auteur, alors âgé de 25 ans, le pousse à multiplier les incursions dans un nombre considérable de disciplines (géographie, ethnologie, technologie, préhistoire, orientalisme) qu'il entend coordonner afin d'étudier, en dépit de l'éloignement temporel et du déplacement des milieux climatiques, trois époques d'une même culture du renne en milieu arctique (toundra-taïga) : dans l'Europe du Pléistocène, chez les Eskimos actuels, chez les peuples qui ont domestiqué l'animal. Le livre est impressionnant par "une masse de faits et d'idées à méditer, et de perspectives singulièrement larges sur le plus lointain passé de l'humanité" (Febvre encore). II annonce tant les maîtres-livres de l'auteur sur la technologie, que son livre illustré sur la Préhistoire de l'art occidental (1965) ou encore son chef d'oeuvre qui sut toucher un large public cultivé au-delà des spécialistes, Le Geste et la parole, dans lequel l'auteur interroge l'avenir de l'homme en prenant appui sur son passé à l'échelle paléontologique.
Cette autobiographie est celle d'un philosophe du bonheur. Mais elle n'est pas un traité ni une démonstration, elle est le récit concret d'une vie singulière. Cette vie est en même temps sa propre invention, saisie et voulue comme telle. Elle met en scène les actes de rupture, les créations et les fulgurances qui sont en fait le déploiement même du Désir et de la liberté. Dans le mouvement concret de la vie, dramatique ou comblée, prend place aussi le mouvement de la réflexion. L'auteur suit le fil mnémonique de sa propre pensée et rend compte du travail et de la gestation de chacun de ses livres. L'oeuvre qui a exprimé et construit la vie heureuse est ici éclairée en retour par cette vie même. Une vérité, ni morale ni psychologique, prend forme peu à peu: au-delà de toutes les idéologies du siècle, une philosophie du sujet et de la liberté peut être à la fois le miroir d'une vie et la source même de cette vie. C'est la pensée de la liberté heureuse qui crée et la liberté vraie et la joie.