
Elégies pour le temps de vivre. Suivi de Dans les méandres des saisons, et de Elle érait là quand on
Poète élégiaque, l'un des derniers, sinon le dernier désormais, Richard Rognet trouve son champ d'inspiration dans la nature. Mais comme elle, il ne cesse de renouveler son art par une observation journalière qu'enrichissent les souvenirs et une réflexion sur l'existence, le temps qui passe, la mort. Discrète, toujours "entre abandon et veille", sa poésie est celle d'un promeneur solitaire qui s'achemine lucidement, presque tendrement aussi, vers un épilogue automnal. Il y a les deuils, les relectures, les inventaires, sans désespoir cependant ni grandiloquence. Ce qui vient s'apparente plutôt à un appel à plus d'attention et de mansuétude pour les vivants et ceux qui ne sont plus. Elégies pour le temps de vivre et Dans les méandres des saisons rassemblent ainsi, en un diptyque, des poèmes où d'emblée le lecteur trouve aisément sa place : un poète nous parle en confiance, sur le ton de la confidence, dans une langue simple, voire parlée et familière. Il écrit au rythme de la vie quotidienne, en fonction de son temps propre, des textes enracinés dans le prosaïsme des réalités courantes : c'est au sein de l'aujourd'hui qu'est débusquée la remémoration qui vient transformer la vision.
| SKU: | 9782070467471 |
| wmi_id_distributeur: | 26005000 |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782070467471 |
|---|---|
| Titre | Elégies pour le temps de vivre. Suivi de Dans les méandres des saisons, et de Elle érait là quand on |
| Auteur | Rognet Richard ; Marchal Béatrice |
| Editeur | GALLIMARD |
| Largeur | 109 |
| Poids | 207 |
| Date de parution | 20151113 |
| Nombre de pages | 243,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le Porteur de nuages
Rognet RichardRésumé : Tout paraît mort, il fait nuit, pourtant quelques mots suffisent pour ressembler à l'immensité qui me console au plus profond du corps, du sang, cette sorte d'écriture, de prière peut-être, qui me libère, m'invente sans que je sache contre quelle paroi, quel mur s'appuie mon ombre Richard Rognet : Poète, il a reçu pour l'ensemble de son oeuvre, le Grand Prix de poésie 2002 de la Société des Gens de Lettres, le prix Alain-Bosquet 2005 et le prix Erckmann-Chatrian 2020. Parmi ses derniers recueils : Elégies pour le temps de vivre suivi de Dans les méandres des saisons, Préface de Béatrice Marchal, Collection Poésie / Gallimard, 2015. Les frôlements infinis du monde (Gallimard, 2018) ainsi que La jambe coupée d'Arthur Rimbaud (édition intégrale, L'Herbe qui tremble, 2018).ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,05 € -

Les frôlements infinis du monde. Poèmes
Rognet RichardRésumé : Richard Rognet est sans doute un de nos derniers et de nos meilleurs poètes élégiaques. Ses Frôlements infinis du monde sont tout entiers baignés par le sentiment de la Nature que le poète interroge et qui l'éclaire et le console de la solitude et de la mort qui rôde. C'est un seul long poème en vers libre, une sorte de méditation écrite dans une langue très simple et très souple, et d'une grande douceur mélancolique. On est loin ici de tous les modernismes contemporains, et cependant au coeur même de la poésie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,50 € -

Dérive du voyageur
Rognet RichardRésumé : J'ai grandi avec les genêts, les lilas - les astres m'ont pris pour amant, ils ont épuisé mon sang, les astres, mots vaillants, mots de trop, mots trompeurs - et je regrette mes lilas, mes genêts, l'air du matin, mon nom vierge de tout appel, tout repère, mon nom petit, si petit qu'un chant de pinson suffisait pour que je vive.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,20 €
Du même éditeur
-
Le Coran
ANONYMES/GROSJEAN4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.ÉPUISÉVOIR PRODUIT61,00 € -
Oeuvres romanesques. Tome 1, Poèmes de guerre et d'après-guerre
Hemingway ErnestRésumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.EN STOCKCOMMANDER77,50 € -
Oeuvres
Constant BenjaminRésumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.ÉPUISÉVOIR PRODUIT73,50 € -
Oeuvres complètes. Oeuvres italiennes ; Oeuvres latines ; Divine comédie
DANTENé en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.ÉPUISÉVOIR PRODUIT76,50 €
De la même catégorie
-
Lettres à Lou
Apollinaire Guillaume ; Décaudin MichelJe pense à toi sans cesse. Rapporte aussi tes lettres à Nice que je les relise, dans les entractes que l'amour voudra bien nous laisser les plus courts possible.Je te lèche partout, te bois, t'adore, Lou adorable, je te prends toute, comme mon bien, mon seul bien, ma seule chose précieuse, la seule chose qui vaille la peine qu'on la désire, la seule chose qui vaille la peine qu'on soit soldat pour la défendre. Tu es cela mon Lou adoré, je t'embrasse.Guil."En 1914, Apollinaire rencontre Louise de Coligny et s'éprend d'elle aussitôt. Celle qu'il nommera Lou dans des centaines de lettres fascine le poète. Débute alors une passion amoureuse aussi intense qu'éphémère.Cette relation épistolaire, rythmée par la guerre, compte parmi les plus marquantes de la littérature française.Parmi ces lettres, dont certaines sont inédites, figurent des dessins, photographies et autres calligrammes chers à l'auteur.Notes Biographiques : 1880 - 1918. Issu du symbolisme, il publia ses premiers poèmes en 1903 et devint, dès la publication d'Alcools, en 1913, le chef de file de la poésie française moderne.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -
Calligrammes. Poèmes de la paix et de la guerre (1913-1916)
Apollinaire Guillaume ; Ouchy PierreRésumé : Calligrammes est un recueil de poésie exceptionnel. Par les circonstances de sa composition : en pleine Première Guerre mondiale et, pour partie, sur le front même. Par l'intensité émotionnelle qui s'en dégage : du désespoir le plus profond au plus vibrant d'hymne à l'amour. Par la nouveauté de son mode d'expression : le poème-dessin. Quand Apollinaire publie son recueil en avril 1918, il lui reste sept mois à vivre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT3,95 € -
Liberté sur parole. Condition de nuage. Aigle ou soleil. À la limite du monde. Poèmes. Pierre de sol
Paz OctavioNé à Mexico le 31 mars 1914, Octavio Paz est considéré comme le plus grand poète d'Amérique latine et un théoricien hors pair de la littérature. Ambassadeur du Mexique en Inde pendant de longues années, il n'a cessé de confronter la conception occidentale de la création à celle de l'Orient. Il a dirigé Vuelta, la plus importante revue d'Amérique latine et a aussi donné des conférences dans diverses universités d'Europe et d'Amérique. Octavio Paz a reçu le prix Cervantès en 1981 et le prix Nobel de Littérature en 1990. Il est décédé à Mexico en avril 1998.Claude Roy est né en 1915 à Paris. Poète, essayiste, romancier, critique, journaliste et traducteur de poésie chinoise, il fut aussi un grand voyageur toujours attentif aux drames du monde et à ses espoirs. La guerre, la Résistance, les États-Unis, la Chine, le tiers-monde, l'U.R.S.S. tiennent une place importante dans son ?uvre. Il a collaboré au "Nouvel Observateur" et a été membre du Comité de lecture des Éditions Gallimard. Il a reçu le premier Goncourt/Poésie en 1985 et le prix Guillaume-Apollinaire en 1995 pour l'ensemble de son ?uvre. Il est décédé le 13 décembre 1997. Un de «ceux qui touchent à tout parce que tout les touche, mais qui savent aussi que tout se touche, se tient». Ainsi se définissait Claude Roy. «Il faudrait parvenir à ne pas écrire ?des livres d'enfants? ou des livres ?de grandes personnes?. Il faudrait arriver seulement, de quatre à cent quatre ans, à écrire pour être un délivre-enfants» (Claude Roy).Né le 4 juillet 1899 à Rezé près de Nantes, Benjamin Péret participe aux activités du groupe surréaliste dès 1919 et en particulier aux expériences d'écriture automatique. Il effectue de nombreux voyages à l'étranger et réside au Mexique de 1939 à 1948. Il meurt à Paris le 18 septembre 1959.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,40 € -
Fureur et mystère
Char René4e de couverture : «Pourquoi le cacher ? Ce n'est pas une poésie facile. Ses difficultés sont à proportion, en nous, des vieilles habitudes de voir et de leur résistance : René Char ou la jeunesse des mots, du monde... Il faut le lire et le relire pour, peu à peu, sentir en soi la débâcle des vieilles digues, de l'imagination paresseuse... Poésie qui se gagne, comme la terre promise de la légende et de l'histoire : celui-là qui y plante sa tente, qu'il soit assuré de s'en trouver plus fort et plus juste.»Yves Berger.Notes Biographiques : Né le 14 juin 1907 à l'Isle-sur-Sorgue, René Char fut très proche du surréalisme et participa activement à la Résistance pendant la dernière guerre. À partir de 1945, il consacre sa vie à une ?uvre poétique qui lui vaut une audience internationale. Il est mort à Paris le 19 février 1988.EN STOCKCOMMANDER8,40 €









