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Prier 15 jours avec trois bienheureuses soeurs de Charité de la Sainte-Croix. Marie-Thérèse Scherer,
Robben Benedicta
NOUVELLE CITE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782853137065
Prier avec trois bienheureuses Soeurs de Charité de la Sainte-Croix propose un parcours avec trois personnalités marquantes de cette congrégation bien présente en Suisse : Mère Marie-Thérèse Scherer (1825-1888), Soeur Ulrica Nisch (1882-1913) et Soeur Zdenka Schelingovà (1916-1955). Chacune a un profil spirituel qui lui est spécifique mais toutes les trois se rejoignent dans ce qui constitue l'essentiel d'une personne consacrée au Seigneur rencontré dans le pauvre. Mère Marie-Thérèse, première supérieure générale, imprègne sa famille religieuse de la spiritualité du fondateur, le Père Théodose Florentini, OFM capucin. La bienheureuse Soeur Ulrica, une simple cuisinière, est comblée par le Seigneur de grâces mystiques. Soeur Zdenka, de la province slovaque de la congrégation, a été confrontée à la tourmente d'un régime totalitaire qui l'a conduite au témoignage suprême : le martyre. Prier avec chacune peut nous aider à rencontrer le Seigneur dans le quotidien ou dans l'épreuve.
1963. Lorsque Frieda pose le pied sur les eaux gelées du Waal, cette jeune femme à l'esprit libre ignore que sa vie s'apprête à basculer. Sur les glaces flottantes, elle rencontre un homme marié, Otto, avec lequel elle entame une histoire d'amour fiévreuse. Mais un évènement inattendu viendra bouleverser leur destin commun. Pour le restant de ses jours, elle en dissimulera le douloureux souvenir. Au soir de sa vie, tandis que Frieda se retrouve à nouveau seule, le chagrin refait surface. Elle ose alors affronter son passé et partir à la recherche de ce qu'elle a perdu. Roman d'une grande sensibilité, Au crépuscule raconte l'histoire poignante de nombreuses femmes, à une époque pas si éloignée de la nôtre.Notes Biographiques : Jaap Robben est écrivain, poète et directeur de théâtre. Son roman Birk, publié au Royaume-Uni et aux États-Unis sous le titre You Have Me to Love, a remporté plusieurs récompenses, dont le prix Dioraphte, le prix ANV Debut et le prix du meilleur livre de 2014 des libraires néerlandais. Zomervacht (2018) a figuré sur la long-list du Booker Prize 2021 et a été adapté au cinéma. Ses romans ont été traduits dans plusieurs langues - parmi lesquelles l'anglais, l'allemand, l'arabe, le danois et le français.
Suzie est bien dégourdie et déborde d'imagination. Mais aujourd'hui, Suzie s'ennuie. Que faire, toute seule ? "Toc Toc ! " Ce sont les ciseaux qui l'appellent dans le tiroir. Découper, c'est amusant !
Mikael, neuf ans, vit avec ses parents, Birk et Dora, sur une petite île sauvage isolée du reste du monde. Un jour, le père de Mikael le sauve de la noyade. Mais il disparaît lui-même, englouti par les flots. Suite à cette tragédie, Dora devient de plus en plus dépendante de Mikael et une relation étouff ante se crée entre la mère et le fils. En grandissant, Mikael tente de combler le vide laissé par son père. Mais ses tentatives pour trouver du réconfort se heurtent aux intrusions de Dora, dont le comportement est de plus en plus imprévisible. Jusqu'à ce que l'irréparable se produise. Troublant et envoûtant, le premier roman de Jaap Robben est un huis clos insulaire qui nous plonge dans les méandres de l'âme humaine.
Suzie a attrapé ses crayons et s'est mise à la création. Elle en met partout et fait des dessins complètement fous ! Son grand-père est dépassé par son imagination !
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.