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Attention fragiles
Roger Marie-Sabine
SEUIL JEUNESSE
9,60 €
Épuisé
EAN :9782021051087
Sujet: Tous les matins, Nel - 20 ans, cheveux bleus, oreilles cloutées, lunettes noires - emprunte la passerelle qui enjambe les voies ferrées de la gare pour rejoindre son lycée avec sa chienne Boussole: il est aveugle. Sous cette passerelle, Laurence, 23 ans, s'est réfugiée avec son fils Nono, 6 ans, dans une précaire maison de carton après avoir fui son compagnon au chômage. Nono et Nel se croisent parfois. Quel est leur devenir à tous trois et quel regard posent-ils sur leur situation respective? Commentaire: L'auteur habite successivement chaque personnage qu'elle fait agir, penser et parler à tour de rôle, chapitre après chapitre. Il y a donc une diversité d'expression mais un même sens de l'analyse et de la psychologie dans ces chapitres courts aux phrases simples et incisives. L'engrenage de la marginalisation de cette mère soucieuse de protéger son fils de la violence d'un père nourricier au chômage est attendrissant et ne verse pas dans le misérabilisme. Les sens de l'odorat et du toucher développés par Nel dans son handicap sont bien exprimés, parfois avec humour. Pour tous deux, l'accent est mis sur l'importance d'un parler vrai, d'un regard bienveillant, d'une attention réelle et efficace. Néanmoins, le dénouement rapide de l'approche intéressante de ces deux fragilité laisse une impression un peu factice.(Paru en 2000 - réédition) Âge: Dès 14 / 15 ans
Ils vivent seuls ou en maison de retraite ; ils parlent à leur animal de compagnie ou au téléphone, la plupart n?ont plus grand monde à qui parler. Ils ont en commun leur grand âge, une santé chancelante, et ce terrible et culpabilisant sentiment d?inutilité, comme d?encombrants meubles au rebut. Un recueil de nouvelles cinglantes et tendres, par l?auteur de La Tête en friche (Le Rouergue, 2008). Il y a cette mamie qui se réjouit de la venue de ses enfants et petits-enfants? qui ne resteront finalement pas pour le repas qu?elle aura mis la journée à préparer. Cette brave dame qui travaille en maison de retraite et donne de temps en temps des claques aux plus récalcitrants, aux plus capricieuses, pas de risques qu?ils se plaignent, ils ont trop besoin d?elle. Ce vieux monsieur qui se perd parfois en se promenant, et qu?on retrouve toujours plongé dans la contemplation d?un rosier. Cette centenaire dont l?anniversaire est célébré en grande pompe entre un député pressé et une équipe télé avide?Ils vivent seuls ou en maison de retraite ; ils parlent à leur animal de compagnie ou au téléphone, la plupart n?ont plus grand monde à qui parler. Ils ont en commun leur grand âge, une santé chancelante, et ce terrible et culpabilisant sentiment d?inutilité, comme d?encombrants meubles au rebut. Marie-Sabine Roger les évoque avec tendresse, avec bienveillance, sans pourtant épargner les plus acrimonieux mais surtout ceux qui sont autour : les égoïstes, les lâches, les profiteurs et les indifférents. Pleines d?humanité et de fraîcheur, ces nouvelles rendent dignité et reconnaissance aux vieilles personnes, rappelant qu?elles sont avant tout des personnes, simplement.
Résumé : Une employée effacée qui ose soudain tenir tête à sa chef de service à la suite de l?adoption imprévue d?un chaton abandonné ; une écrivaine en panne d?inspiration préoccupée par son voisin de palier un brin inquiétant ; un homme qui n?aime pas les lundis matin ; un père Noël à moto ; une femme venue dire adieu et une autre qui quitte la maison à la campagne dans laquelle elle a vécu soixante-cinq ans pour aller s?installer en ville... Les dix nouvelles qui composent ce recueil mettent en scène des personnages qui, tous, sont affectés par un événement d?apparence anodine, mais qui va bouleverser leur vie. Où Marie-Sabine Roger confirme, après Les Encombrants et La Théorie du chien perché, sa maîtrise de la forme courte, et où l?on retrouve sa manière tour à tour tendre, grinçante et décalée de croquer les petits riens de la vie qui nous façonnent et nous transforment.
Tout le monde est stupéfait : Philomène sait-elle lire dans les pensées ? Marcelin dit que c'est impossible... Mais dans la classe, on commence à se méfier. Une fille qui veut devenir sorcière n'est-elle pas capable de tout ? La sorcière a encore frappé !
Résumé : Mortimer s'est préparé à mourir le jour de ses trente-six ans, puisque tous ses ascendants mâles sont décédés à cet âge-là. Il a quitté son travail, rendu son appartement et vendu sa voiture? mais la malédiction ne s'abat pas sur lui. Que reste-t-il à faire, lorsque la mort attendue ne vient pas ? Une belle réflexion sur le sens de la vie par l'auteur de "La Tête en friche".
Résumé : Les Années Folles, une époque fantasque où l'heure est à l'extravagance et au plaisir. Aux Etats-Unis, l'industrie cinématographique voit le jour, le jazz fait son apparition, les premiers buildings viennent crever le ciel des grandes métropoles...
Américaine, professeur de littérature, Francine Prose est l'auteur des best-sellers Un homme Changé (Métailié, 2008), et Blue Angel (Point, 2008), finaliste du National Book Award. Traduit de l'américain par Cécile Nelson.
Après Moi j?adore, maman déteste, Moi je déteste, maman adore, le duo Brami-Le Néouanic se retrouve pour le plaisir de tous. C?est au tour de la maîtresse d?agacer les enfants, avec des idées farfelues. C?est vrai, pourquoi les petits auraient-ils forcément envie de faire pipi avant d?aller se promener et pourquoi cela l?agace tant quand les élèves copient les uns sur les autres ? Tous les petits tracas de la vie des enfants expliqués de manière simple et très accessible. Institutrices, ne pas s?abstenir !
Premiers symptômesÀ sept heures moins le quart, l'appartement est saturé d'informations contradictoires. Les radios-réveils, le transistor dans la cuisine et celui dans la salle de bains. Pas un réglé sur la même fréquence. Musique pour Lina, les infos pour mes parents (mais ils ont chacun leur station préférée), et pour moi... je change en fonction de mes humeurs. Une cacophonie dans laquelle nous grappillons quelques mots en passant de pièce en pièce, pressés, déjà en retard, comme tous les matins. En rien le plaisir avec lequel je m'endors chaque soir, après avoir réglé la minuterie, écoutant les voix des animateurs qui se brouillent peu à peu quand je sombre dans le sommeil.Les phrases qui s'entremêlent ce matin parlent de ministres que je ne connais pas, de résultats de foot, d'une inondation en Asie et toujours du virus. Je ne me souviens plus depuis combien de temps l'épidémie fait les gros titres des journaux. Trois ou quatre semaines, peut-être... et il me semble que cela revient de plus en plus souvent. Non pas que nous soyons en danger: la maladie s'arrête aux portes de l'Europe, paraît-il, mais c'est sans cesse une litanie de mauvaises nouvelles, d'entreprises fermées, d'hôpitaux saturés, de couvre-feu en Amérique du Sud ou en Afrique.J'habite à dix minutes du lycée, mais je pars toujours en avance, parce que j'aime les quelques minutes que nous passons ensemble, mes amis et moi, avant le début des cours, sur le grand parvis. Lina, elle, est encore à l'école primaire. C'est au bout de la rue, et pourtant elle est toujours en retard; elle quitte l'appartement à la dernière minute, ses tennis encore délacées, un livre sous le bras.Le jour se lève à peine; chacun arpente les trottoirs les yeux baissés en suivant son chemin mécaniquement. Il fait froid, nous entrons dans l'automne. Les températures descendent vite dans notre ville située au pied des montagnes.- Thomas!Matthieu débouche d'une rue. Nous nous retrouvons en route presque chaque matin. C'est mon meilleur ami, pourtant si différent de moi. L'intellectuel parfait - c'est d'ailleurs son surnom au lycée: l'intellectuel. Fan de sciences, collectionneur passionné - timbres, vinyles, journaux étrangers - et allergique au sport. Plutôt petit, lunettes, et un éternel manteau bleu nuit que sa mère lui a acheté sans lui demander son avis.- Ça va?