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Jacques Henri Lartigue. Les tourments du funambule
Roegiers Patrick
DIFFERENCE
15,20 €
Épuisé
EAN :9782729114794
Jacques Henri Lartigue eut une existence passionnante pour trois raisons qu'il résumait lui-même le plus simplement du monde : " Je peins, j'écris, je fais des photos. " Dès 1900, il tient son journal qui parcourt tout le siècle, dessine pour capter ce qu'il voit - dans une multitude de registres : croquis sur le vif, pochades, dessins techniques ou de mode, caricatures -, mais aussi pour doubler la prise de vue photographique au cas où celle-ci serait ratée. Dilettante entêté, assoiffé de bonheur, doté d'un incurable optimisme, Lartigue a pour unique but de faire de la vie le sujet de son art. S'il est célèbre en tant que photographe, il se considère avant tout comme peintre. Il mène de front jusqu'à sa mort, en 1986, ces trois disciplines - dessin, peinture et photographie - qui sont analysées ici pour la première fois. L'essai enlevé et brillant de Patrick Roegiers saisit dans l'ensemble de ses pratiques Jacques Henri Lartigue, à qui le Centre Georges Pompidou consacre, en cette année 2003, une grande rétrospective.
Résumé : Frère cadet de Georges Simenon, Christian fut élevé à ses côtés par une mère bigote qui le chérissait et traitait son aîné d'incapable. Proie idéale pour le rexisme, parti d'extrême droite fondé en Belgique par Léon Degrelle, braillard intarissable, Christian s'égara dans la collaboration et participa activement à une effroyable tuerie. De son côté, Georges menait la vie de château en Vendée. Livres à succès, femmes et films. Comment se défaire de ce frère encombrant qui allait salir sa réputation ? Christian, se sachant condamné à mort, s'engagea dans la Légion et disparut sans laisser de traces... Portrait croisé de deux êtres au destin opposé, L'autre Simenon est un roman à double face, où la mise en lumière de l'un révèle la part d'ombre de l'autre. C'est aussi le portrait d'une époque. Un tableau de faits troublant, porté par une langue implacable, qui parle du passé pour mieux dire le présent.
Ange, le narrateur, par le plus grand des hasards, passe la nuit chez les Tripp. Une nuit, une seule nuit, mais vécue dans un état second, constamment à mi-chemin de cette rêverie particulière aux digestions difficiles et des fantasmes dangereux qui précède un sommeil impossible à trouver. Se trouve ainsi composée une partition narrative, cruelle et sauvage, où le "cochon qui dort" en chacun de nous prend peu à peu le dessus. Cette nuit chez les Tripp sera donc une nuit de fantasmes et d'hallucinations, un effrayant voyage intérieur où le refoulé va libérer peu à peu l'innommable. Une vraie nuit de cauchemar.
Résumé : Ce roman est, au sens exact, un "cinéroman" car il mêle deux genres : primo, un roman proprement dit avec son intrigue et ses héros célèbres (Hergé, le père de Tintin, et le roi des Belges, Léopold ; mais, secundo, ce roman raconte le tournage d'un film dont les deux héros, précisément, jouent leur propre rôle. C'est dire que ce "cinéroman" se veut - et est - drolatique, fantaisiste et s'inscrit dans la grande tradition de la fable, de la farce - et, disons-le, du surréalisme le plus délirant. Reprenons : Léopold, le roi des Belges, et Hergé, le père de Tintin, se rencontrent au bord du Lac Léman, en Juillet 1948. En vérité, ils ne sont pas là par hasard : l'un (le roi) est en exil et l'autre (le dessinateur) soigne sa dépression. Ils se confient l'un à l'autre, se racontent leurs vies, et s'efforcent de ne pas trop s'ennuyer dans ce décor de carte postale. Car cette Suisse est un personnage à part entière de ce roman. Un personnage opulent, alpestre, plein de vaches et de chocolats... Mais attention : cette Suisse est, ici, le décor d'un film qui est en train de se tourner et dans le lequel, outre Léopold et Tintin, figurent Donald Duck, Humphrey Bogart, Ava Gardner ou Harold Lloyd. Sommes-nous au cinéma ? Dans un roman ? Dans un "Cinéroman" ? Nul ne sait en vérité. Mais chacun s'abandonne avec plaisir à un délire où l'histoire de Hollywood se mêle à celle de la bande dessinée, où les chagrins réels entrent en composition avec leurs reflets sur la pellicule, où la Grande Histoire se confond avec la toute petite - pour le plus grand bonheur du spectateur-lecteur
Vingt et une nouvelles où, à chaque fois, se joue, le temps d'un éclair, le sens de la vie. Anecdote, hasard, rencontre, pour qui sait les déchiffrer, projettent un faisceau de lumière sur les mobiles souterrains qui déterminent l'existence. Après L'Embranchement des heures, en 1991, Le Double du calendrier, en 1993, L'Angle de vue, en 1997, Philippe Jones persévère, en orfèvre, dans l'art du bref.
Un enfant de marbre ? Les mots vont insuffler couleur, chaleur et vie à ce marbre glacé, en faire le matériau d'une architecture baroque, se déployant dans des espaces et des temporalités étagés, intriqués, où s'entremêlent lieux de plaisir et de douleur, certains déjà évoqués dans les précédents livres de l'auteur, mais saisis cette fois-ci dans une nouvelle perspective : la narration du vécu le plus intime prend la forme d'une enquête, ou plutôt d'une quête qui débouche sur le fantastique - un fantastique qui a néanmoins l'aspect de l'évidence.Mohamed Leftah est né en 1946 à Settat, au Maroc. Informaticien, il exerce le métier de journaliste littéraire durant six ans au Maroc, puis pendant quatre ans au Caire, ville où il réside toujours. La Différence a publié de lui : Demoiselles de Numidie, dans la collection Minos, Au bonheur des limbes, Une fleur dans la nuit, Ambre ou les Métamorphoses de l'amour et Un martyr de notre temps.