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Amazonie Tome 5
LEO/RODOLPHE
DARGAUD
15,50 €
Épuisé
EAN :9782205081718
1949. Toutes les pièces du puzzle autour de « Jo », l'étrange créature et de ses pouvoirs hors du commun commencent à s'assembler et à se dévoiler. Dans la moiteur de la forêt amazonienne, miss Austin et le capitaine Délio tombent enfin sur le sous-marin allemand échoué. Le trésor tant recherché est cette fois à portée de mains ! Mais ils doivent agir vite car la fièvre de l'or n'épargne personne, ni les services secrets brésiliens, ni les nazis en fuite, sans oublier les tribus indiennes hostiles qui rôdent dans les méandres du fleuve... La conclusion tant attendue d'un récit passionnant signé Leo, Rodolphe et Marchal, qui mêle aventure, espionnage et fantastique.Notes Biographiques : De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. Scénariste de « grands maîtres » comme Raymond Poïvet ou René Follet, Rodolphe a collaboré avec nombre d'auteurs majeurs du neuvième art : Leo, Jacques Ferrandez, André Juillard, Annie Goetzinger, Max Cabanes, Griffo, Vink ou Michel Faure ! Plusieurs fois nominé à Angoulême et lauréat de nombreux prix, il a également travaillé en direction de la jeunesse, signant des scénarios pour «Tom-Tom et Nana » ou « Mickey ». Hors la bande dessinée (plus de 150 titres à son actif) il a publié des livres pour enfants, des romans pour adolescents, des récits policiers ainsi que divers ouvrages consacrés à la musique rock et aux années 1960. Son dernier roman, « La Légende de Pierrot le Fou » est paru en juin dernier aux éditions Michalon. Les éditions Dargaud ont fêté récemment le passage des 100 000 ventes (par titre en langue française) de la série Kenya qu'il réalise avec Leo. Bertrand Marchal est né à Verviers, en Belgique, au mois de mai 1974. Il entreprend des études artistiques supérieures à l'École de recherche graphique (ERG), à Bruxelles. Il y suit des cours de dessin d'après modèle et de bande dessinée, sous la direction d'Alain Goffin, de Gérard Goffaux et d'Olivier Grenson. En 1994, dans le cadre de ses études, il participe à la réalisation d'un album collectif dans lequel il signe "Mille fois rêvé", une histoire fantastique en 10 planches qui met en scène un étrange tueur de chatons ! En 1995, il produit et publie à compte d'auteur "La Reine", un mini-album scénarisé par son frère. C'est en 1998 qu'il se lance dans la BD comme professionnel. Il commence modestement en agrémentant de gags les pages de l'hebdomadaire ?Spirou?. Sur les conseils de son scénariste, Denis Lapière, la dessinatrice Magda lui confie ensuite les décors de deux albums de leur série, "Charly" (Dupuis). En 2000, il publie, avec le scénariste Toldac, le triptyque "Les châtiments de l'an mil" (Glénat, 2000-2003). Puis, de sa rencontre avec Rodolphe naît une fructueuse collaboration : "Frontière" (Le Lombard, quatre tomes entre 2003 et 2007) ; "Le Village" (Bamboo, trois albums entre 2008 et 2011) et surtout "Namibia" (Dargaud, cinq albums entre 2010 et 2015). Dans cette dernière saga, qui est la saison 2 de "Kenya", il succède à Leo, celui-ci cosignant toujours le scénario. Une troisième saison, "Amazonie", voit le jour en 2016. En 2013, Bertrand et Rodolphe lancent une nouvelle série, "Memphis" (Glénat), dont le tome 2 paraît dès l'année suivante.
Commentaires Ah, l'Afrique... Sa savane, son mystère, ses légendes, ses animaux sauvages... Justement, parlons-en un peu, de ces animaux sauvages ! Jusqu'à présent, on croyait bien connaître les différentes espèces animales répertoriées sur le continent noir. À la lecture de Kenya, il va sans doute falloir se pencher de plus près sur la question. Car, en cette année 1947, il se passe de drôles de choses sur les terres du Kenya. Dans Le Safari perdu, premier tome de cette histoire, on apprenait qu'une expédition entière avait mystérieusement disparu dans la brousse. Cette fois, on découvre enfin ce qui s'est passé : après avoir croisé la route d'une bête préhistorique au long cou, les membres du safari ont subi les assauts meurtriers d'une créature à la crinière de lion et à la dentition carnassière. Seul un "boy" a survécu. Catherine Austin, envoyée par les services spéciaux britanniques, mène son enquête. Elle n'est pas au bout de ses surprises. En particulier, la découverte – qui manquera lui être fatale – d'une sorte de bernard-l'ermite se nichant dans le corps des animaux morts pour mieux attraper ses autres victimes à la gorge, lui fera voir sous un jour nouveau les prétendus charmes de la faune africaine... Ajoutez à cela des traînées laissées dans le ciel par ce qui ressemble fort à des soucoupes volantes, des véhicules volatilisés en pleine brousse par une source d'énergie d'origine inconnue, et vous aurez une idée de la dose de mystère et d'inquiétude contenue dans le deuxième volet de cette série... L'histoire démarre tambour battant et ne faiblit pas : alors que le premier laissait un peu le lecteur sur sa faim, ce deuxième épisode le tient en haleine tout au long de ses 48 pages. Rodolphe et Léo – qui ont écrit conjointement le scénario – signent là un album maîtrisé et réussi. Mélange d'exotisme, d'aventure, d'angoisse et de science-fiction, Kenya ne déçoit pas et laisse planer le doute jusqu'à la dernière case : menace extra-terrestre ou prémices d'un nouveau conflit mondial déclenché en pleine guerre froide ? Pour en savoir plus, il faudra patienter jusqu'à la suite, dans la plus pure tradition de la bande dessinée... En attendant, la lecture de cette série est réjouissante et fait écho aussi bien à Conan Doyle et son monde perdu (d'ailleurs cité en guise de clin d'il par l'un des protagonistes), qu'à Lovecraft ou à Edgar Rice Burroughs, le "papa" de Tarzan. Autrement dit, on frissonne, on s'inquiète et on vit sa dose d'aventures... --Philippe Actère
L'Afrique mystérieuse, à la fin des années 40. La fringante Kathy Austin, agent secret britannique, est dépêchée au Kenya puis en Namibie. C'est là, sur les flancs du Kilimandjaro, puis dans le désert namibien, sous le tropique du Capricorne, que la jeune anglaise fait de terrifiantes découvertes. Et si l'Homme n'était pas seul sur Terre?
Résumé : A bord du vaisseau, les forces de l'ordre poursuivent leur enquête sur des meurtres perpétués ces derniers temps. La tâche ne leur est pas facilitée dans l'atmosphère délétère qui semble s'appauvrir en oxygène. L'équipage, lui, a atterri sur une planète qui n'est pas la planète Véra mais pour l'instant ils font face à une autre priorité : retrouver June sans qui leur sécurité est compromise.
Nous avons mis toutes nos ressources pour découvrir l'origine du mal. Nous avons disséqué nos morts à la recherche d'une explication. Nous avons analysé l'air que nous respirions, l'eau que nous buvions, les aliments que nous consommions. Aucune bactérie inconnue, aucun virus endémique n'ont été trouvés. Puis, nous avons vu les filaments et nous avons compris : le mal venait du sous-sol et il était partout ! "
Pour les colons terriens qui occupent la planète Aldébaran, tout semble planifié. Mais peu à peu des événements insolites se produisent. Sans nouvelles de la Terre, Aldébaran est isolée. Coupés de tout contact, les habitants d'Aldébaran doivent faire face à plusieurs bouleversements aux conséquences inquiétantes. Le danger principal semble venir de l'océan d'où surgissent des créatures monstrueuses et hostiles. Mais qui possède vraiment une explication à cette évolution aussi terrifiante qu'incontrôlable ? Marc et Kim, deux adolescents qui ont survécu à l'anéantissement de leur village, rejoignent la capitale, Anatolie, afin de trouver une réponse. (N'hésitez pas à cliquer sur verso afin de visualiser un extrait de l'album).
Dans ce 22e tome de Snoopy et les Peanuts, vous verrez toute la bande attendre... attendre... et encore attendre un car qui n'arrive jamais. Charlie Brown remporte enfin une victoire au baseball - et ce contre l'arrière-petite-fille de Roy Hobbs, pas moins ! Linus fait pression auprès de la Maison-Blanche pour que Snoopy soit nommé à la Cour suprême (hélas, le siège est attribué à Ruth Bader Ginsburg). Woodstock découvre le journal de son grand-père disparu, relatant sa dure vie en captivité (c'est-à-dire en cage ! ).
Díaz Canales Juan ; Guarnido Juanjo ; Ruiz Anne-Ma
Attention chef-d'oeuvre ! L'histoire d'un privé qui veut venger son ex-fiancée assassinée, rappelle celle des grands maîtres du polar le plus noir. Cette tragédie classique est transfigurée par un dessin sublime, d'une maestria époustouflante !Notes Biographiques : Juan Díaz Canalès est né en 1972 à Madrid, en Espagne. Il lit très tôt de la bande dessinée avant de s'intéresser au dessin animé. C'est décidé, il en fera son métier ! À 18 ans, il intègre un studio d'animation et y rencontre Juanjo Guarnido, avec lequel il se lie d'amitié. Juan reste en Espagne alors que Juanjo part en France travailler pour les studios d'animation de Disney. Mais cela ne les empêche pas de réfléchir à un projet de bande dessinée, ce qui donnera des années plus tard "Blacksad ». Juan Díaz Canalès continue de fréquenter l'école des Beaux-Arts, puis, en 1996, fonde avec trois autres dessinateurs une société d'animation baptisée "Tridente Animation". Il est ainsi amené à travailler avec des entreprises européennes et américaines. Díaz Canalès partage son temps entre son activité de scénariste pour la BD ou l'animation et celle de superviseur de séries télé et de films d'animation longs-métrages. "Blacksad" est sa première série qui voit le jour en 2000 et qui s'inscrit dans le pur esprit du polar noir américain. Devenue culte, adaptée en jeu vidéo en 2019 (« Under the skin »), la série est publiée dans plus de 20 pays et connaîtra une actualité en 2021 après 7 ans d'absence ! Mais le scénariste a également collaboré avec plusieurs dessinateurs dont José-Luis Munuera sur le très beau diptyque "Fraternity" (Dargaud, 2011) et Ruben Pellejero, de succéder à Hugo Pratt pour la reprise des aventures de Corto Maltese (Casterman). En 2015, il sort chez l'éditeur espagnol Astiberri un roman graphique dont il signe le scénario et le dessin sous le titre Au fil de l'eau (parution chez Rue de Sèvres en 2016). Il collabore également avec le dessinateur Antonio Lapone et la co-scénariste Teresa Valero en créant le diptyque "Gentlemind" (Dargaud, 2020), qui raconte le destin poignant d'une femme qui hérite d'un magazine de charme, 'Gentlemind', dans le New York des années 1950/1960. Il prépare également un diptyque fantastique avec le dessinateur Toni Fejzula, à paraître chez Dargaud. Juanjo Guarnido est né à Grenade, en Espagne, en 1967. Il passe son enfance dans le village de Salobrena, au bord de la Méditerranée, à dessiner. Plus tard, sa famille s'installe à Grenade, en Andalousie. C'est là qu'il étudie les Beaux-Arts et obtient son diplôme. Par la suite, il participe à la réalisation de plusieurs fanzines grenadins. Durant ces années, il publie également de nombreuses illustrations chez Cómics Forum (un label de Planeta DeAgostini) pour l'édition espagnole de Marvel, ce qui lui permet de toucher un public espagnol assez large. Il prend ensuitecontact avec le milieu du dessin animé et s'installe à Madrid où, pendant trois ans, il travaille sur plusieurs séries télé pour les studios d'animation Lapiz Azul. C'est lors de son premier jour chez Lapiz Azul qu'il rencontre Juan Díaz Canalès, qui deviendra son scénariste sur "Blacksad". En 1993, il déménage à Paris pour intégrer les studios Walt Disney à Montreuil, où il travaille comme animateur jusqu'à la fermeture des bureaux. Adepte depuis toujours de la BD européenne, il entreprend patiemment ce qui sera la longue fabrication de son premier album, le tome 1 de "Blacksad" (Dargaud), "Quelque part entre les ombres", paru en 2000. Il mène alors de nouveaux projets en parallèle, comme "Sorcelleries" (Dargaud), avec Teresa Valero, "Voyageur" (Glénat, projet collectif) et "Les Indes fourbes" (Delcourt) avec Alain Ayroles. Par ailleurs, il a illustré la pochette du groupe de hard rock Freak Kitchen, 'Cooking with pagans" (2014) et a également réalisé le clip de leur morceau 'Freak of the week'. En 2021, il réalise la couverture du premier "Batman Death Metal" pour DC/Urban Comics, collection lancée en 2021 autour de groupes de heavy metal, en mettant en scène le groupe Megadeth. L'année 2021 marque également le grand retour de Blacksad avec le premier volume d'un diptyque pour cette série culte qui connaît un succès considérable, publiée dans plus de 20 pays. Une adaptation en jeu vidéo a d'ailleurs vu le jour en 2019 sous le titre "Under the skin".
Résumé : Seule face à une Nature déchaînée comment sauver sa famille et garder son humanité ? Dernière soirée de vacances pour une jeune femme récemment plaquée, qui a du mal à faire face à sa nouvelle situation de mère d'ados célibataire. Et c'est un crève coeur de fermer le chalet d'alpage où elle avait pour un temps trouvé refuge. Quand un orage de montagne d'une violence inouïe éclate, suivi de secousses sismiques, celle qui se croyait dévastée, va comprendre ce qu'est la vraie dévastation... Destruction en chaîne, n des communications, des blessés et des morts partout et surtout des secours qui survolent la zone et ne s'arrêtent pas. S'engage alors une lutte pour la vie, où pour protéger les siens et continuer à avancer coûte que coûte il faut réapprendre l'instinct, les gestes de survie, tout en évitant de sombrer dans la sauvagerie.
Résumé : L'ensemble des sources numériques a disparu brutalement de la surface de la Terre et le monde est paralysé. Les autorités découvrent que le seul survivant d'un équipage rentré d'une mission sur Mars est habité par un alien qui a accès à toutes les données perdues. Les Etats, les entreprises, les mafias et même des particuliers se jettent sur les traces de l'astronaute et de son extraterrestre.