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Naufrageurs
Rodolphe ; Gnoni
DANIEL MAGHEN
16,60 €
Épuisé
EAN :9782356741509
Une histoire de trésor maudit, de navires fracassés et de villageois pilleurs d'épaves. Jim, le plus jeune de ces villageois, deviendra-t-il à son tour un naufrageur ou gardera-t-il son innocence ? Résumé : Greenway, Angleterre, 14 octobre 1704. Les habitants scrutent la mer, un navire a été aperçu, luttant contre la tempête. Jim atteint l'âge d'être initié contre son gré aux activités nocturnes des adultes de son village : pour améliorer leur quotidien misérable, ils allument des feux qui amènent les navires à se fracasser sur la falaise accidentée. Le Mérédith les a vus, et il approche. Pour Greenway, c'est le navire de trop ! A son bord, un mystérieux passager, attendu par un Lord et porteur d'un fabuleux trésor. Le chevalier de St-Martin et son équipage sont portés disparus, des soldats partent à leur recherche, mais les villageois sont malins : ils ont tout caché, ou presque. Le pacte qui les lie les oblige à sacrifier l'un d'entre eux pour préserver leur secret. Des pirates de Weymouth, et leur chef " Le Capitaine ", découvrent leur secret et arrivent au village pour faire main basse sur le trésor. Tout aussi impitoyables, au prix de quelques meurtres, ils mettent la main sur la cachette du butin et sur l'épave du Mérédith au fond des eaux. Mais, à leur tour, ils sont victimes de la folie meurtrière du chef des naufrageurs... Jim assiste à tous ces meurtres en cascade, écoeuré. Il se réfugie dans les bois, avec pour compagnie son chien, le singe rescapé du naufrage et Jenny, la fille du chef du village, une jeune aveugle. Ni les pirates ni les naufrageurs ne mettront la main sur le trésor du chevalier. Il reviendra peut-être à celui qui ne le cherchait pas... Présentation : On entre dans cette terrible histoire de pirates par un biais inédit : celui de la côte, où les hommes se révèlent tout aussi mauvais que les pirates des mers. Le butin s'arrache par la ruse, la traîtrise, le sang, la violence. Face à leurs aînés, les tendres et innocents jeunes gens que sont Jim et Jenny ne peuvent que subir le mal ambiant et ce lourd fardeau qu'exercent les villageois. Ces naufrageurs ont réellement existé dans le royaume d'Angleterre du XVIIIe siècle. Des villages entiers, unis par le crime et le secret, assuraient leur survie en pillant les épaves des navires qu'ils attiraient sur les récifs. Le trait incisif, semi-réaliste de Gnoni rappelle celui des meilleurs illustrateurs de BD historique. Il porte admirablement les couleurs de cette belle histoire de pirates, servie par un scénario enlevé de Rodolphe, suintant le mal à souhait. Tous les ingrédients d'une bonne histoire de pirates sont là, et le pas de côté pour la rendre encore plus originale : les naufrageurs sont cette fois les - anti - héros de l'histoire.
Dans le Paris des années 1940, la vie de Pierre Loutrel - alias Pierrot le Fou - et de ses comparses du «gang des Tractions avant». Premier gangster consacré ennemi public n°1, Loutrel séduit les stars et file entre les mains de la police. Ses exploits sont racontés par un jeune journaliste, Paulo le Belge, admis durant un temps au sein de la bande.
Le Mojo, c'est la bonne étoile, le destin, la conscience... pour une vie, et le gars qui a un mauvais Mojo est mal barré dans l'existence. Le Mojo de Slim Whitemoon lui accorde un destin singulier. Né au début du XXe siècle dans une plantation du Mississippi, il saute un jour dans un train avec sa guitare pour seule compagne. C?est le début d'une vie folle et d'un destin chaotique, fait de larcins, de séjours en prison, de filles, de saouleries apocalyptiques, de vagabondage, de succès et même de gloire!... avant un retour vers la solitude de l'anonymat. En chemin, il croisera Blind Lemon Jefferson, Sonny Boy Williamson, Robert Johnson...Dans des ambiances musicales, enfumées et gouailleuses, Rodolphe et Georges Van Linthout nous content l'histoire d'un bluesman imaginaire, et nous emmènent sur ses pas de vagabond génial dans les remous d?une vie passionnée.
Dahut, belle comme un astre et noire comme l'Enfer, est la fille de Gradlon, roi de Cornouaille. Afin de satisfaire la folie de sa fille, le roi fait construire Ys, la plus belle cité du monde. Cette ville entourée par la mer est protégée des flots par des enceintes immenses. Un système complexe mais ingénieux permet, selon les marées, d?en ouvrir les portes. Mais Dahut, possédée par le Diable, précipitera l'anéantissement de la ville ainsi que les rêves de Gradlon?
Un naufrage en plein océan. Un derelict abandonné aux courants. Une île inconnue et mystérieuse, d'immense algues hantées d'animaux monstrueux. Un peuple de fous, une reine sublime, envoutante et peut-être vénéneuse... Un rêve ou un cauchemar ?
Witold Pilecki, officier de l'Armée secrète polonaise, décide d'infiltrer le camp d'Auschwitz en septembre 1940. Sous l'identité de Tomasz Serafinski, il a pour objectif de monter un réseau de résistance afin d'organiser le soulèvement du camp. Il ne mesure pas l'enfer qui l'attend.
En 2013, paraissait le premier tome de Temudjin, La belle mort. Sous ce titre énigmatique, se présentait une bande dessinée novatrice et captivante, une variation personnelle sur la jeunesse de Gengis Khan ; une fiction, un "revival" de la vie de ce grand chef Mongol. Le tirage étant épuisé depuis plusieurs années, c'est à la demande des lecteurs - et des libraires - que les éditions Daniel Maghen éditent avec Temudjin leur première intégrale. Avec l'aide des esprits qui ne cessent de le guider, Temudjin est en passe de renouveler l'exploit de son illustre prédécesseur, père de la nation Mongole, le grand Gengis Khan. Au premier tome, qui retraçait l'enfance, l'ascension spirituelle et la naissance d'un chef de guerre, succède l'histoire d'un homme qui craint de ne pas être à la hauteur de son destin, dans un monde où les esprits menacent de l'abandonner.
En 2005 paraissaient aux éditions Daniel Maghen Les Voyages d'Anna, le carnet de voyage de Jules Toulet, un peintre voyageur de la fin du XIXe siècle. Onze ans plus tard, Emmanuel Lepage, René Follet et Sophie Michel redonnaient vie à ce peintre imaginaire dans Les Voyages d'Ulysse, paru en septembre 2016. On y retrouvait Jules voyageant à bord de l'Odysseus en compagnie de Salomé, la mystérieuse et fascinante capitaine du navire. Et l'on devinait, en pointillé, la blessure du jeune artiste qui embarque pour oublier son passé. Grand succès de librairie, cette bande dessinée a obtenu le prestigieux Grand Prix de la critique "ACBD" en 2017. Dans la même collection et à la suite des Voyages d'Ulysse, Lepage et Follet reprennent leurs personnages dans un album dont le thème principal est la mer, un sujet qu'ils maîtrisent à merveille. Ils rendent hommage aux livres de voyage qui les ont inspirés, à travers un échange de lettres entre Jules Toulet, le peintre Ammôn Kasacz et Anna (personnages bien connus des lecteurs de la série, qui ne sont pas sans rappeler les trois auteurs...) Les illustrations reprennent des scènes-clé de l'Ile au Trésor, Moby Dick, Moonfleet, L'Odyssée, Arthur Pym, Pêcheurs d'Islande... Le tout est mis en mots par Sophie Michel, la scénariste des Voyages d'Ulysse. Ce troisième tome des aventures de Jules, Ammôn, Anna et Salomé se présente sous la forme originale de carnets dessinés, à mi-chemin entre bande dessinée, illustration et carnet de voyage. Le lecteur attentif ne manquera pas de relever les innombrables passerelles qui existent entre les différents volumes de la trilogie.
Il est l'enfant de l'encre et de la plume, la figure de proue de l'île au trésor de R L Stevenson. Il a vécue de crimes et de rêves, connu les gallons de Madère, le sac de Maracaibo et les révoltes des Boucaniers. Il va mêler l'or et le sang pour sceller leur destin aux confins des royaumes perdus de l'Amazonie
Les derniers jours d'un géant Nous sommes le 24 mai 1941. La guerre embrase le monde depuis plus d'un an. L'Allemagne nazie et l'Italie fasciste se sont alliées pour étendre sur toute l'Europe et davantage leurs visions funestes et abjectes. Les grandes démocraties, qui pourtant semblaient puissantes, n'en finissent pas de reculer. Quelque part dans les eaux glacées, entre les terres du Groenland et celles d'Islande, quatre redoutables vaisseaux s'affrontent dans un déluge de feu et d'acier. Parmi eux, le Bismarck, fleuron de la marine allemande, fait montre de sa toute-puissance et coule le HMS Hood britannique. Ivre de vengeance, la Royal Navy mobilise une véritable armée navale pour intercepter l'impétueux cuirassé allemand avec comme seul mot d'ordre : le couler ! Une course folle s'engage car le titan allemand a été blessé dans la confrontation et il cherche à rejoindre les côtes françaises pour se réparer.
Résumé : Barbe-Bouge est né le 29 octobre 1959 dans le premier numéro du journal Pilote. Pour fêter les 60 ans du héros de Jean-Michel Charlier et Victor Hubinon, cet album reprend les 62 planches du Démon des Caraïbes telles qu'elles furent publiées dans le journal. Retrouvez Eric, Baba et Triple-pattes dans leur livrée et couleurs d'époque, avec têtières, résumes et dossiers introductifs. Une formidable madeleine de Proust pour les amateurs du plus célèbre pirate de la BD !
Et s'il n'y avait eu que Barfleur... Depuis 1688, la France est empêtrée dans le Guerre de la Ligue d'Augsbourg. Une large coalition composée par la Monarchie Espagnole, le Saint Empire, le royaume de Suède, le Royaume du Portugal, les Provinces Unies, les Royaumes d'Angleterre et d'Ecosse s'est ligués contre les ambitions d'expansion territoriale de Louis XIV. C'est dans ce contexte, qu'en 1692, le roi Soleil décide d'apporter son aide au Roi catholique déchu James II pour reprendre le trône d'Angleterre. Le plan est audacieux, s'assurer du contrôle des eaux de la Manche afin de faciliter la traversé d'une armée. Malheureusement, poussée par un roi impatient, la flotte française appareille incomplète avec seulement une quarantaine de vaisseaux. Le vice-amiral de Tourville avait reçu ses ordres : "appareillez coûte que coûte et affrontez l'ennemi qu'importe sa taille" . Au XVIIe, on ne discute pas des ordres, d'autant plus quand ils sont de la main du Roi, qu'importe qu'au large croise une flotte ennemie deux fois plus importante. Si l'affrontement entre Français et l'armée navale anglo-hollandaise s'était limité à celui de Barfleur, le 29 mai 1692, assurément les français auraient pu prétendre à la victoire, et même une belle victoire. Avec ses 44 vaisseaux, le comte de Tourville et ses 3 142 canons avait brillamment repoussé la flotte anglaise et hollandaise composée de 98 vaisseaux renforcés par des frégates et portant 8 960 canons ! Hélas, la bataille ne va pas s'arrêter au soir du 29 mai 1692.