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L'espionnage russe
Rodier Alain
ENTREMISES
9,95 €
En stock
EAN :9782382550861
Il n'est pas une semaine que les services secrets russes ne soient accusés de toutes les turpitudes et, à travers eux, le président Vladimir Poutine lui-même ancien officier du KGB. Il est vrai que ce lignage le pousse à utiliser ses multiples organes de renseignement au maximum de leurs possibilités tant il sait ce qu'il est en droit d'en attendre dans la lutte d'influence mondialisée qui est en train de se jouer. Mais ces services ont aussi leurs faiblesses et parfois des "espions" se font prendre la main dans le pot de confiture. C'est en partant du récit de quelques unes de ces affaires dont certaines sont truculentes qu'Alain Rodier brosse un tableau du FSB, du SVR et autres services russes. S'ils représentent une menace évidente pour les pays occidentaux, ils ne sont pas infaillibles et peuvent être contrés avec succès. Il faut pour cela redonner un souffle aux services de contre-espionnage qui ont surtout été accaparés par l'anti-terrorisme ces dernières années.
Extrait de l'introductionIl n'est pas anodin d'écrire sur la criminalité organisée chinoise. Cela comporte même parfois certains risques. Ainsi, le mercredi 18 mai 2005, Wen Zong, le correspondant du journal Nanfang Dushi Bao qui avait eu l'outrecuidance de rédiger un article sur la triade Sun Yee On, s'est fait sectionner deux doigts de la main droite par des hommes de main de cette organisation criminelle célèbre à Hongkong. Le symbole est fort: ce sont les doigts «tenant le stylo» qui ont été ainsi amputés.Il faut reconnaître que les triades chinoises ont en sainte horreur toute publicité en dehors de celle qu'elles peuvent se faire à travers des films tournés sous leur contrôle. Ces derniers contribuent toujours à accréditer leur réputation d'honneur, de courage et d'invincibilité. La réalité est malheureusement bien plus prosaïque: ce ne sont que des organisations criminelles qui utilisent tous les moyens illégaux pour faire de l'argent le plus facilement possible.Très prochainement, le 18e Congrès du Parti communiste chinois (PCC) va élire les trois cents membres du Comité central. Ce dernier va désigner à son tour un nouveau Politburo de 25 membres qui aura en charge les affaires de l'Empire du milieu. Ce terme de «milieu» doit être pris au sens propre comme au figuré. En effet, la criminalité organisée chinoise constitue une menace planétaire de tout premier ordre en raison de l'immensité de ses moyens humains et financiers, et du fait qu'elle est utilisée par Pékin pour appuyer secrètement sa politique étrangère. Un autre surnom révélateur est parfois donné à la Chine, celui de la «République des malfrats». Cette dénomination, certes un peu péremptoire, provient du fait qu'à l'intérieur, nombre de politiques et de fonctionnaires chinois sont corrompus, notamment par des personnes ayant des liens avec le crime organisé. Le PCC tente bien d'endiguer ce phénomène à grand renfort de campagnes de presse mettant en avant la mise en accusation de responsables parfois placés à des postes importants. Mais il semble que ce sont les cas jugés trop «voyants» qui sont ainsi mis en exergue. Ceux qui parviennent à se montrer plus discrets ne sont pas inquiétés, surtout si leur action favorise le développement «harmonieux» de l'économie chinoise. Les autorités savent alors détourner pudiquement les yeux des profits illégaux gagnés par ces «ripoux aux intentions patriotiques».Cette criminalité qui gangrène la Chine en profondeur depuis de très longues années s'est désormais étendue au monde entier. Dans un premier temps, elle a suivi les flux migratoires qui ont conduit au XIXe siècle nombre de Chinois à chercher une amélioration de leurs conditions de vie en s'expatriant, notamment vers le continent nord-américain et vers l'Europe. Elle a considérablement augmenté ses activités et ses profits grâce à l'ouverture des frontières à l'économie de marché et au boom des transports internationaux. L'amélioration colossale des moyens de communication, particulièrement via le développement de l'internet, a également favorisé son expansion mondiale.
Résumé : L'Histoire du continent américain dans son ensemble est violente. Le crime y a toujours accompagné ou suivi de près les flux migratoires qui se sont déversés sur ces contrées en chassant ou. pire encore, en éliminant, les populations autochtones. Aujourd'hui. le crime organisé occupe une place de choix sur l'ensemble des trois Amériques. se jouant des frontières pour s'y livrer à ses activités rémunératrices : trafics d'armes, de drogues. de migrants clandestins. de contrefaçons, exploitation des êtres humains. fraudes diverses et variées, racket, enlèvements. vols avec violences, blanchiment d'argent sale. En pleine expansion, le crime organisé menace directement la vie des Etats démocratiques en s'attaquant désormais à leur économie. Le World Development Report de 2011 parle de 330 milliards de dollars par an de revenu. Les places financières de Wall Street et la City sont ainsi devenues au milieu des années 2000 les plus importantes blanchisseries mondiales. Une question fondamentale se pose : qui nuit le plus à la bonne marche de nos sociétés, les mafieux ou les criminels en cols blancs ?
Le Proche et Moyen-Orient font l'objet de véritables révolutions qui découlent des printemps arabes de 2011. L'ordre établi a été profondément bousculé et l'avenir est plus imprévisible que jamais, des conflagrations régionales - voire pire - n'étant pas à exclure. Les pouvoirs régionaux en place à Téhéran et à Riyad se retrouvent propulsés sur le devant de la scène. En Arabie saoudite, la nomenklatura politique, militaire et, dans une moindre mesure religieuse, a été mise sur la touche au profit du prince Mohammed ben Salmane (MBS), le jeune héritier qui a toute la confiance de son père à la santé déclinante. A Téhéran, le Guide suprême de la Révolution, l'Ayatollah Ali Khamenei, maintient sa toute-puissance face à une contestation maîtrisée en grande partie grâce aux Pasdaran. Ces deux puissances régionales sont entrées en confrontation pour assurer leur influence dans la zone. Pour le moment, elles ne se sont pas affrontées directement, agissant via des forces tierces, mais cela pourrait changer tant la situation est explosive. Pour contrer ce qui est considéré par l'Arabie saoudite, Israël, les Etats-Unis et une partie des Européens comme une volonté expansionniste "perse", Riyad a regroupé la majorité des pays arabo-musulmans dans une coalition " antiterroriste " qui s'en est prise aux rebelles yéménites et a mis à l'index le Qatar accusé d'être trop proche de l'Iran et des Frères musulmans. De son côté, à la grande fureur d'Israël et des Etats-Unis, Téhéran verrouille son "arc chiite" via l'Irak, la Syrie, une partie du Liban et le Yémen.
Il n'est pas une semaine que les services secrets russes ne soient accusés de toutes les turpitudes et, à travers eux, le président Vladimir Poutine lui-même ancien officier du KGB. Il est vrai que ce lignage le pousse à utiliser ses multiples organes de renseignement au maximum de leurs possibilités tant il sait ce qu'il est en droit d'en attendre dans la lutte d'influence mondialisée qui est en train de se jouer. Mais ces services ont aussi leurs faiblesses et parfois des "espions" se font prendre la main dans le pot de confiture. C'est en partant du récit de quelques unes de ces affaires dont certaines sont truculentes qu'Alain Rodier brosse un tableau du FSB, du SVR et autres services russes. S'ils représentent une menace évidente pour les pays occidentaux, ils ne sont pas infaillibles et peuvent être contrés avec succès. Il faut pour cela redonner un souffle aux services de contre-espionnage qui ont surtout été accaparés par l'anti-terrorisme ces dernières années.
Dans notre société, nous sommes placés entre deux injonctions : d'un côté, nous apprenons que nous devons aimer l'autre sans discuter et, d'un autre côté, il est fait l'éloge d'une certaine culture de soi. Or, faire de l'amour de l'autre un impératif qui vient de l'extérieur, un devoir coupé de notre désir intime, est justement ce qui provoque une distance par rapport à nous-même et nous éloigne d'un véritable amour de soi. Et la difficulté, c'est aussi que l'amour de soi se constitue toujours en relation avec l'autre... Autrement dit, l'amour de soi n'est pas compatible avec un nombrilisme qui rejette l'autre ou s'en écarte, mais il éclot toujours à travers l'autre. Apprendre à s'aimer soi-même implique donc un certain travail sur notre relation à nous-même et à l'autre. Dans ce livre, le psychothérapeute Pascal Dion nous accompagne sur ce chemin vers l'amour de soi et nous invite à interroger de nombreuses dimensions de notre existence : notre passé, la façon dont nous vivons les valeurs auxquelles nous tenons, notre enfant et nos parents intérieurs, notre peur de ne pas être aimé, notre dépendance, notre difficulté à nous affirmer... Ses paroles représentent une aide précieuse pour comprendre comment tous ces aspects peuvent être éclairés, accueillis, parfois dépassés, souvent réconciliés, jusqu'à ce que nous puissions vivre paisiblement en amour avec nous-même.Notes Biographiques : Psychanalyste de formation, Pascal Dion exerce en tant que psychothérapeute à Toulouse depuis 2008. Il est le cofondateur de l'Institut de Formation et de Recherche en Hypnose Thérapeutique.
Dans ce livre, Jean-Marie Charon et Adénora Pigeolat exposent et analysent les résultats d'une enquête motivée par un constat surprenant : la durée moyenne des carrières des journalistes est de 15 ans, le nombre de détenteurs de carte de presse a reculé de 10 % ces dix dernières années (un rythme de recul qui a doublé en 2020) et l'omniprésence, sur les réseaux sociaux, de discussions entre journalistes autour de la question "Pourquoi je quitte le journalisme" . C'est peu dire que l'enquête révèle une réalité de l'activité de journaliste qui ne correspond pas à l'image que le public se fait de celle-ci, pas non plus d'ailleurs à celle que la profession a d'elle-même. Cette enquête s'ouvre sur le portrait des personnes impliquées, puis vient l'évocation des principaux motifs de quitter le journalisme - autrement dit, le "pourquoi ? " . Suivent plusieurs focus, à commencer par les conditions concrètes d'une activité qui est devenue trop dure, trop intense. Ainsi est abordée la question d'un épuisement, jusqu'à la rupture physique et psychique, avec les "burn out" . Les femmes, qui sont les plus nombreuses dans ce panel, connaissent aussi des conditions particulières qui doivent être décrites et analysées. C'est alors le moment de s'interroger sur la nature des reconversions, autrement dit le "où vont-ils ? " et comment ? Le dernier chapitre, conclusif, est consacré à ce que nous disent de l'évolution des médias, de la production de l'information et du journalisme, ces choix de quitter la profession. Quelque chose comme la part d'ombre de la mutation en cours des entreprises de presse et du système d'information.
L'Algérie étouffe. Toutes ses frontières sont sous pression. Le pays donne l'impression d'être encerclé, tant son environnement régional est incertain. A l'Est, la Tunisie n'arrive pas à retrouver sa stabilité, alors que la Libye peine à se débarrasser des milices nées dans la contestation du régime de Mouammar Kadhafi. A l'Ouest, la frontière avec le Maroc et le Sahara occidental est fermée. Au Sud, le pays doit gérer 3500 kilomètres de frontières avec la Mauritanie, le Mali, le Niger et la Libye. La crise malienne, qui a pris une dimension internationale, a augmenté d'un cran la tension côté sud, complétant un tableau redouté par les autorités algériennes. La région a en effet fini par attirer ce que le pays craint par-dessus tout : la présence simultanée de groupes jihadistes et de forces militaires des grandes puissances... Dans ce livre, Denis Bouclon expose, analyse et décrypte de façon magistrale une situation aussi délicate que confuse.
Fruit d'une quarantaine d'années d'études théoriques et surtout de pratique spirituelle, ce petit traité propose une mise au point particulièrement claire et précise sur ce qu'est l' "ego" et sur le possible "travail" le concernant. Qu'est-ce donc que l'ego ? Une maladie dont il s'agit de guérir ? Un stade du développement humain à dépasser ? Une pure illusion, ainsi que le soutiennent certains enseignements ? Enfin, qu'implique réellement une vie "libre de l'ego" du point de vue de la personne humaine ? Mettant en garde contre les approximations, les interprétations morbides et partielles des enseignements spirituels, Gilles Farcet voit plutôt en l'ego un aspect de notre fonctionnement à connaître et à réguler pour, en fin de compte, s'en trouver de plus en plus libre. Au fil de ce petit traité, il se propose d'abord de tenter de mieux cerner la nature et l'identité de ce fameux ego pour énoncer, ensuite, les fondements d'une relation de bonne intelligence avec lui. Autrement dit, comment instaurer avec l'ego une relation consciente qui nous permette d'en faire usage plutôt que d'être son jouet...