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Donnant une autre voix à l'heure
Rodenbach Georges
WAKNINE
9,00 €
Épuisé
EAN :9791094565995
Fort injustement, il semble aujourd'hui n'être plus que l'auteur du trop fameux : Bruges-la-Morte, chef-d'oeuvre de la modernité, publié en feuilleton dans les colonnes du Figaro, avant de l'être en volume, chez Flammarion, en 1892. De son vivant, pourtant, sa notoriété fut grande, pour ne pas dire plus, et ses amitiés admiratives nombreuses : Mallarmé, les Goncourt, Rodin, Huysmans, Daudet, Rops, Redon, Monet, Cézanne, Carrière, pour ne citer que ceux-là. Classé parmi les poètes et romanciers symbolistes, Georges Rodenbach (1855-1898) est effectivement l'auteur d'une oeuvre remarquable et terriblement prolifique, dont la variété semble aujourd'hui plus qu'oubliée. C'est la richesse et la beauté de cette oeuvre que le présent volume propose de (re)découvrir, en proposant, dans l'immense palette de cette création, quelques pièces parmi les plus remarquables.
Cette oeuvre (édition relié) fait partie de la série TREDITION CLASSICS. La maison d'édition tredition, basée à Hambourg, a publié dans la série TREDITION CLASSICS des ouvrages anciens de plus de deux millénaires. Ils étaient pour la plupart épuisés ou uniquement disponible chez les bouquinistes. La série est destinée à préserver la littérature et à promouvoir la culture. Avec sa série TREDITION CLASSICS, tredition à comme but de mettre à disposition des milliers de classiques de la littérature mondiale dans différentes langues et de les diffuser dans le monde entier.
Résumé : Veuf, Hugues Viane s'est exilé à Bruges et parcourt tous les jours, inconsolé, les venelles de la ville aux mille canaux. Ses marches mélancoliques conduiront l'esseulé à rencontrer, un soir de brume, une femme ressemblant étrangement à celle qu'il a perdue. Pièce d'orfèvrerie stylistique, Bruges-la-Morte (1892) est un roman-phare, somptueux et méconnu, de la littérature "fin de siècle" .
Extrait : "SOEUR ROSALIE : Mon Dieu ! comme je suis contrariée ! BARBE, ramassant les morceaux de la vitre qui protégeait le portrait au pastel et qui s'est brisée : Mais non, ma soeur, c'est uniquement de ma faute".