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Rock$tar
Vanderhaeghe Stéphane
QUIDAM
22,00 €
Épuisé
EAN :9782374914329
Ca fait des années que Justin Ash, la dernière star du rock, ne s'est plus produit sur aucune scène. Quand on découvre qu'il s'apprête à repartir en tournée, c'est l'effervescence. Seulement au soir du premier concert, personne ne sait où il est passé. La nouvelle tombe dans la nuit : le rockeur a disparu. Et le lendemain une question se pose : c'est quoi la vie et un monde sans Justin Ash ? Stéphane Vanderhaeghe est né en 1977. Il est maître de conférences à l'Université Paris 8 où il enseigne la littérature américaine et la traduction. Auteur d'un essai consacré à l'oeuvre de l'auteur américain Robert Coover paru aux Etats-Unis chez Dalkey Archive Press en 2013. Il vit à Arras. En 2011, contre toute attente, il se lance dans l'écriture fictionnelle. Il est l'auteur de trois romans inventifs (fond et forme) chez Quidam éditeur : Charognards, A tous les airs, P. R. O. T. O. C. O. L.
Un cimetière, quelque part en province. Chaque jour, une dame à l'âge incertain s'enfonce dans ses allées, y retourne, en revient. Elle intrigue, elle obsède. Il y a là quelque mystère, de quoi débaucher l'imagination. Qu'un gendarme entre dans la danse, dépêché par des lettres anonymes, et la rumeur enfle, brasse souvenirs et conjectures, au gré d'une ritournelle hasardeuse mais insistante... Obsession ou hommage, tentative d'épuisement du personnage romanesque ou jeu avec les marges de la fiction, A tous les airs est avant tout un pur plaisir de lecture.
Une écrivaine doit remettre à son éditeur un livre dont elle n'a pas écrit une ligne. Dans la torpeur de l'été new yorkais, elle reste enfermée chez elle, angoissée par la page blanche. Pour s'inspirer, elle se plaît à évoquer les travaux de Rilke, Kafka ou encore d'Agnès Varda, mais alors qu'elle se nourrit des oeuvres d'autrui pour créer la sienne, elle découvre qu'elle attend un enfant. L'un est-il compatible avec l'autre ? Journal d'isolement et fourmillant carnet de création, Dérives, par sa voix intime mais familière, nous livre une réflexion inspirante sur l'art et sur les décisions qui orientent le chemin de notre existence.
Résumé : Robert Coover, principal romancier postmoderne encore vivant, pose son regard iconoclaste sur un grand classique de la littérature américaine dans cette suite des "Aventures de Huckleberry Finn". On suit ainsi Huck, à la marge, dans sa fuite de la "sivilisation" (sic) et Tom Sawyer en quête de richesse. En décidant de suivre les péripéties des deux compères traçant chacun sa route à l'aube de la ruée vers l'or, c'est le portrait d'une Amérique du XIXe siècle qui est dépeint ; une Amérique qui n'est pas sans rappeler celle de Trump...
Résumé : L'antre, un lieu sous terre où il se réveille. Dehors, l'air est irrespirable. Pourtant, il va devoir sortir. Sa survie semble être à ce prix. Mais qui est-il ? Est-il aussi seul qu'il le pense ? Et d'où lui viennent les souvenirs qui le hantent ? Le terminal qu'il interroge possède peut-être quelques-unes des réponses aux questions qu'il se pose. Mais le terminal a aussi une question à lui poser : qu'entend-il par ce mot de personne ? Avec L'Antre, Brian Evenson plonge son lecteur dans une fable post-apocalyptique où, au-delà de la survie de l'humain, c'est la définition même de l'humanité qui est en jeu. "Une époustouflante quête d'identité, emplie de mystère et narrée avec tout le savoir-faire d'un maître. Personne n'explore les paysages intérieurs comme le fait Brian Evenson". - Jeff VanderMeer. "Qu'est-ce qu'un humain ? Qu'est-ce qu'une personne ? L'antre explore ces questions de manière extrêmement originale. C'est le genre de texte à même de vous faire réexaminer vos plus vieilles certitudes. Profond et dérangeant, dans le meilleur sens". - Charles Yu
Loin d'ici, voilà mon but !" écrivait Kafka. Otto, le médecin qui a les pieds sur terre, planifie un voyage sur les traces d'un bonheur évanoui. Il rêve de nature et de grands espaces. Sophie, mère divorcée, imagine parfois trouver la liberté dans la toundra. Therese, déjà un peu hors d'elle, s'éparpille et se répand pour combler le vide qui se creuse dans son esprit. Toutes deux sont amoureuses de Robert, alias Mischa Perm, auteur d'En route vers Okhotsk. Robert semble tout droit sorti des romans d'Enrique Vila-Matas : il ne veut plus, ne peut plus écrire, sa Sibérie est intérieure. Récit de voyageurs sans voyage, En route vers Okhotsk invite à renouer avec le monde et donne une belle légèreté à ce thème universel de la littérature qu'est la disparition de soi.
Après une carrière dans le feuilleton radiophonique, un comédien se retrouve au chômage. Il est approché par des services spéciaux de la police. Contre une somme importante, on lui demande de reconstituer, à partir de quelques documents, la voix d'un prisonnier politique mort sous la torture et d'endosser le rôle de celui-ci dans une fausse conférence de presse justifiant un meurtre... Avec cette mise en scène de la dialectique de la vertu et de la corruption dans trois secteurs d'activité interconnectés - police, politique et journalisme -, Rafael Menjívar Ochoa donne à voir, de l'intérieur, un monde désabusé, cynique, où tous les acteurs, manipulés ou manipulateurs, jouent une pièce dont ils ignorent ce qu'elle signifie.
Je suis romancier. J'invente des histoires. Des intrigues. Des personnages. Et, j'espère, une langue. Pour dire et questionner le monde, l'humain. Il m'est arrivé une mésaventure, devenue une tuile pour le romancier qui partage ma vie : je me suis trouvé un soir parisien de novembre au mauvais endroit au mauvais moment ; donc lui aussi.
Depuis qu'il a vu la dépouille de sa mère, le Vieux, directeur d'un grand quotidien proche du parti au pouvoir, ne supporte plus la vue des cadavres. Cadavres dont son fils est devenu, par défi et après de pseudo études de médecine, la doublure au cinéma. Le Vieux est mal en point. Il a beau tirer les ficelles, il a de gros ennuis, pris en tenaille dans la guerre implacable que se livrent les tueurs d'Ortega et du Colonel. Et avec la folie auto-destructrice de Milady, sa deuxième femme, il risque d'affronter bientôt un cadavre de plus... Le directeur n'aime pas les cadavres appartient à la "trilogie mexicaine" de Rafael Menjivar Ochoa, De Certaines façons de mourir, qui donnera au final cinq romans dont le fil rouge est l'histoire et l'anéantissement d'une brigade spéciale de la police mexicaine. Une oeuvre qui est une formidable réflexion sur le pouvoir, la justice, la solitude et la mort, où l'efficacité narrative du roman noir donne toute sa plénitude.