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ECCE HOMO
ROCHEY LOUIS
PAROLE SILENCE
16,30 €
Épuisé
EAN :9782845733145
L'homme que Pilate présente à la foule en déclarant Ecce Homo, " Voici l'homme " est un homme avili corps et âme par la haine qui l'a traîné devant le gouverneur et par les sévices et supplices que lui ont infligés les soldats de garde. Cet homme, qui a étonné et attiré beaucoup de ses contemporains par sa grandeur et sa beauté, par le souffle et l'autorité de sa parole, par le courage et la détermination de ses convictions, par la transparence et la profondeur de son âme, est bien l'Homme, unique dans l'Histoire, qui montre par l'excellence de sa vie ce qu'est l'Homme créé par Dieu et quelle est sa vocation première. Comment se peut-il que ce soit au moment où son humanité est le plus fragile, aux prises avec la souffrance, aux portes de la mort, qu'elle nous est proposée comme la plus parfaite réalisation de cette vocation de l'Homme ? Parce qu'il a accepté de naître, comme tous les hommes, " en mal de Dieu " et que par son obéissance totale à la volonté de son Père, il est devenu " l'icône de Dieu ", il a retrouvé et rendu à l'Homme la possibilité d'être " à l'image et à la ressemblance du créateur ". Conduit à son accomplissement, voici l'Homme.
Résumé : Ce livre tente de cerner ce qui est devenu un problème central de la vie quotidienne de bien des gens : l'insécurité, et le sentiment d'insécurité qui l'accompagne. Il ne concerne pas seulement quelques cités de banlieue, et il n'est pas seulement dû à des bandes de jeunes à la dérive. Il ne s'explique pas seulement par des raisons sociales (chômage, exclusion). Vols, agressions, incivilités de toutes sortes ont connu à partir des années 60 une croissance vertigineuse dans toutes les sociétés riches, où les biens de consommation courante abondent. Tous les lieux publics, de rassemblements ou de passages, sont touchés : rues, transports, écoles, centres commerciaux... Jean-Louis Schlegel a posé à Sebastian Roché les questions les plus simples : qui, où, pourquoi ? Quels auteurs pour quelles victimes ? Que font la police, la justice ? Prévention ou répression ? Surtout : comment contrer l'insécurité ? N'est-il pas urgent de se donner pour objectif une société d'hospitalité, c'est-à-dire une société où l'accueil de tous irait de pair avec des règles à respecter par tous ?
Un livre magnifique qui nous remémore le site des Gorges des La Loire d'autrefois. On retrouvera des lieux disparus, le chemin de halage, les ponts... On cheminera à la découverte des splendides villages bordant les gorges. Un témoignage sensible et émouvant d'une belle région.
Kipling Rudyard ; Rocher Alain ; Fabulet Louis ; A
Kipling est déjà un nouvelliste reconnu, en 1889, lorsqu'il envoie ces esquisses japonaises au Pioneer d'Allahabad. Entre l'Inde qu'il quitte après sept ans de carrière journalistique et la fruste Amérique qu'il appréhende, cette escale au Japon est pour lui un enchantement de tous les instants. L'apesanteur qu'il ressent dans le "pays artiste [...] habité par de petits enfants", déclenche en lui un état de grâce qui l'arrache à la causticité de ses premiers récits. Loin de prétendre au statut de témoignage ethnographique, ces crayonnages sur le vif sont l'?uvre d'un faux naïf qui s'adonne avec brio à l'écriture égotiste. Il est accompagné dans ses pérégrinations par un "professeur-photographe", contrepoint à la fois réel et rhétorique, qui lui permet de libérer sa plume des clichés et des lourdeurs livresques. Flânant avec un humour désinvolte entre les chromos, Kipling montre qu'un écrivain en voyage peut éviter la bêtise s'il est assez artiste pour voir sans savoir, assez humain pour aimer sans comprendre et assez modeste pour rire de son ignorance. C'eût été trahir Kipling que de réintroduire dans le texte la matière qu'il avait pris soin d'écarter. Seuls de brefs rappels historiques, accompagnés de commentaires littéraires ou culturels, ponctuent ces lettres illustrées.
Ménétra Jacques-Louis ; Roche Daniel ; Darnton Rob
Découvert par Daniel Roche, historien du XVIIIe siècle et professeur à la Sorbonne, le Journal du compagnon vitrier Ménétra (1738-1812) est un des rares témoignages que nous ayons d'un ouvrier du siècle des Lumières. Le bonhomme, Parisien le Bienvenue selon son nom de compagnonnage, étonne par son franc-parler, sa gouaille, sa joie de vivre, aussi bien que par son sens de l'observation, son souci de tout dire d'un petit peuple auquel il appartient - lien qu'il inscrit très consciemment dans son écriture Ce "Rousseau des ateliers" nous ouvre les portes d'un Paris en pleine expansion, nous raconte une France des campagnes (Bretagne, Guyenne, pays lyonnais, etc.) avec les yeux d'un homme de la grande ville. Alors que l'on redécouvre aujourd'hui les "écritures ordinaires" , que la fécondité des études sur l'autobiographie ne se dément pas, la lecture de ce texte, guidée par les riches analyses de Daniel Roche, outre le plaisir qu'elle procure, révèle un véritable enjeu pour l'histoire culturelle. Au-delà d'une simple description des mentalités, elle fait percevoir comment s'élaborent les normes sociales qui définissent une culture. Selon la formule de Robert Darnton dans sa préface, le texte de Ménétra nous pose la question de "notre compréhension de ce que signifie être homme il y a deux siècles" .
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.
Résumé : Pour la première fois, un synode a été entièrement consacré aux jeunes. Ce texte signé du pape François revêt une importance particulière. Les jeunes ont réclamé avec insistance une Eglise authentique, lumineuse, transparente et joyeuse : seule une Eglise des saints peut être à la hauteur de ces requêtes ! Beaucoup d'entre eux l'ont quittée parce qu'ils n'y ont pas trouvé la sainteté, mais la médiocrité, la présomption, la division et la corruption. Malheureusement, le monde est plus indigné par les abus de certaines personnes de l'Eglise que ravivé par la sainteté de ses membres : voilà pourquoi l'Eglise dans son ensemble doit accomplir un changement de perspective ferme, immédiat et radical ! Il existe un langage que tous peuvent comprendre, parce qu'il est immédiat et lumineux : c'est le langage de la sainteté. Pendant le synode, nous avons pu contempler et méditer le courage de nombreux jeunes qui ont renoncé à leur vie pour demeurer fidèles à l'Evangile, nous avons écouté les témoignages des jeunes qui, au milieu des persécutions, ont choisi de partager la passion du Seigneur Jésus. A travers leur sainteté, l'Eglise peut relancer son ardeur spirituelle et sa vigueur apostolique. Le baume de la sainteté engendrée par la bonté de la vie de tant de jeunes peut soigner les blessures de l'Eglise et du monde, en nous ramenant à la plénitude de l'amour à laquelle nous sommes appelés depuis toujours : les jeunes saints nous poussent à revenir à notre premier amour (cf. Ap 2, 4).
Résumé : Séparés Divorcés à Coeur Ouvert reste à ce jour le seul ouvrage qui allie témoignages personnels et éclairages pastoraux sur les personnes séparées ou divorcées civilement souhaitant vivre dans la fidélité à leur sacrement de mariage, et empruntant un chemin de pardon, de miséricorde et de paix dans leur solitude conjugale. Il est un soutien précieux pour discerner dans les moments de doute. La publication d'Amoris Laetitia et tes travaux d'appropriation de cette exhortation du pape François ont donné à notre démarche une actualité nouvelle. Les membres de la Communion Notre-Dame de l'Alliance ont rencontré le Saint-Père pour évoquer leur réception de ce texte. De nombreux diocèses ont souhaité reprendre la question de La fidélité après une séparation et ont trouvé dans ce livre une matière concrète et vivante permettant de construire une approche pastorale dédiée à ces fidèles de plus en plus nombreux.
Résumé : John Henry Newman (1801-1890), est un des plus profonds et brillants penseurs catholiques du XIXè siècle. Eduqué à Oxford, ordonné prêtre dans l'Eglise d'Angleterre, il entraîna plusieurs brillants ecclésiastiques vers un approfondissement de la catholicité de l'Eglise (ce qu'on appelle " le Mouvmeent d'Oxford "), qui le conduisit à rompre avec une " Eglise basse " (Low Church), trop attirée par le protestantisme, puis à devenir catholique (1845) et être ordonné prêtre (1847). Mal considéré par la hiérarchie catholique, peu écouté des évêques, il rédige plusieurs traités importants sur le développement du dogme (dès 1845), sur l'idée d'Université (à l'occasion de la fondation d'une Université catholique en Irlande (1852), sur la logique de l'assentiment (1870), sur l'inspiration de l'Ecriture (1884) et publie de nombreux sermons. Une attaque personnelle le conduit à rédiger une autobiographie (1867), qui fait de lui l'un des grands écrivains du XIXè siècle. Créé cardinal par Léon XIII en 1879, il a été béatifié par Benoît XVI en 2010 et sera prochainement canonisé.