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Imaginaires linguistiques en Afrique. Actes du colloque de l'INALCO, 9 novembre 1996, attitudes, rep
Roche François
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782738464996
British Council, Instituts Goethe, Cervantès, Camôes, Alliances, centres culturels français ou italiens : les réseaux nationaux d'échanges culturels viennent de connaître, en cette fin de siècle, une crise profonde. Estelle terminée ? S'appuyant sur une étude attentive des politiques culturelles extérieures menées depuis vingt ans, révélant les dernières évolutions des institutions, François Roche propose pour la première fois une analyse des raisons qui ont pu conduire, partout en Europe, aux difficultés, aux doutes et aux critiques. Dans le village global où l'échange sincère court le risque de se confondre avec la communication, le modèle européen de coopération culturelle, tel que ce livre le définit, s'est pourtant renouvelé et adapté aux défis contemporains de la mondialisation. Un livre très utile à tous ceux qui s'intéressent à la dimension internationale de la culture et à la manière dont sont menées concrètement les politiques d'échanges des pays européens.
Résumé : La Russie est au bord de la faillite. La situation économique et financière ne cesse d'empirer. C'est le résultat d'un pillage organisé, méthodique, par les cadres dirigeants, anciens ou nouveaux apparatchiks. Les cercles du pouvoir se sont transformés en mafias. Ce hold-up du siècle, où s'illustre la famille Eltsine, s'est opéré sur les richesses naturelles - nickel, pétrole -, sur le rouble, sur la propriété de l'Etat. Les pilleurs se sont enrichis de manière spectaculaire et leurs comptes bancaires à l'étranger ne cessent d'enfler. François Roche, dircteur de la rédaction de l'Expansion, a mené une longue et délicate enquête en Russie. Il a rencontré des dizaines de personnes pour écrire ce roman noir de la banqueroute de la Russie.
Les évolutions rapides d'ordre politique et économique obligent les États et les organisations internationales à penser différemment leur action dans un monde globalisé. La diplomatie culturelle a-t-elle encore sa place ? Cet ouvrage, coordonné par François Roche, est consacré à la géopolitique de la culture et des langues ; il rassemble, à l'initiative du Collège européen de coopération culturelle, une série de contributions inédites issues de plusieurs colloques, conférences et séminaires organisés par l'Institut d'Études politiques de Lyon, l'Université de Bologne et plusieurs universités américaines entre 2000 et 2006.
1919-2020... D'une crise à l'autre. Ainsi pourrait-on résumer le destin de l'organisation patronale, créée en 1919 sur les décombres de la Première Guerre mondiale et qui a affronté, cent ans après, la crise sanitaire et économique la plus grave de ces dernières décennies. De la Confédération générale de la production française (CGPF) au Mouvement des entreprises de France (Medef), l'organisation qui rassemble et représente l'ensemble des secteurs de l'industrie et des services a essuyé bien des tempêtes : 1936 (le Front populaire), 1940 (la Collaboration économique), 1945 (la Libération et l'épuration), 1968 (les événements de Mai), 1981 (l'arrivée de la gauche au pouvoir), 1997 (les 35 heures), 2012 (le retour de la gauche)... Comment le patronat a-t-il affronté ces événements ? Quelles traces ceux-ci ont-ils laissées ? Comment les "patrons des patrons" les revisitent-ils aujourd'hui ? Pour le Medef de 2020, à quoi ressemblera le "monde d'après" et comment compte-t-il y contribuer ? Telles sont quelques-unes des questions qu'aborde ce livre, véritable fresque vivante et incarnée qui nous convie à un voyage dans l'histoire de notre pays parle prisme du patronat.
Résumé : Le contenu des ouvrages est adapté au niveau et aux besoins de chaque étudiant afin qu'il puisse travailler de manière autonome : des méthodes et exercices pour aller plus loin ; des QCM pour anticiper la PACES ; des corrigés-vidéo de haute qualité, réalisés par les auteurs, sont accessibles gratuitement sur le site WWW.MEDPHARMA-COURS.FR
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.