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Fugue à Procida
Roche Emmanuel
PART COMMUNE
17,90 €
Épuisé
EAN :9782844185181
Fugue à Procida est un roman à deux voix, celles des deux protagonistes quadragénaires, Guillaume et Diane, qui accomplissent, vingt ans après et séparément, le voyage qu'ils avaient envisagé de faire à vingt ans sur l'île de Procida, dans le golfe de Naples. Leur histoire est racontée sous la forme de 124 courtes séquences, alternant la voix des deux protagonistes. Ce dispositif original permet de créer des liens poétiques entre leurs deux voix, et de suivre deux chronologies qui, distinctes au départ, finiront par se rejoindre. Outre une réflexion sur la possibilité de faire revivre ou non une histoire d'amour passée, le roman offre au lecteur une découverte de l'île de Procida, plus petite et moins connue que Capri et Ischia, mais riche de résonnances littéraires, de Lamartine à Elsa Morante.
Des contreforts des Pyrénées-Orientales, qui inspirèrent Matisse et Picasso, jusqu'au désert de l'Espiguette, en Camargue, le littoral languedocien s'étire comme un grand arc de sable. Derrière une étroite frange sableuse se cache un chapelet de lagunes uniques en France, domaine de la salicorne et du flamant rose, de l'anguille et des pêcheurs. En ce pays où le catalan et la langue d'Oc imprègnent les noms de lieux comme la rosée perle sur les touffes d'oyat, des milliers d'oiseaux en migration laissent aussi leur empreinte en calligraphiant le ciel. 22 balades commentées par des passionnés de nature ; Des itinéraires courts, à parcourir seul ou en famille ; Des sites emblématiques protégés par le Conservatoire du littoral ; Les plus beaux paysages de la région.
Résumé : Qui n'a rêvé de survoler la Camargue dans le sillage d'un flamant ? de s'affranchir des routes, des haies et de la ligne d'horizon ? Le point de vue aérien offre cette liberté. Il livre le delta du Rhône dans son immensité et son intimité. Il en déploie la beauté sauvage et bien souvent étrange. S'élever révèle aussi l'activité des hommes, leurs façons d'aménager l'espace et d'exploiter les richesses naturelles. En une centaine d'images, l'ouvrage se propose de balayer la diversité des ressources, des contraintes, des enjeux. Chacune des vues, groupées ici par types de paysage, vient porter un message. Un commentaire en explicite le sens, convoquant histoire, économie, environnement et société, s'interrogeant sur l'aménagement du fleuve, la difficulté d'habiter, la fragilité de la riziculture, l'avenir des salins, la gestion du littoral, la protection de la nature. Autant de lectures que chacun pourra compléter de sa propre expérience. Car cette exploration, réalisée pour le plaisir des yeux, est aussi une invitation à faire travailler le regard, à lire entre les lignes par-delà l'évidence. Plus qu'une découverte, survoler la Camargue est un véritable questionnement sur les rapports de l'homme à son environnement.
Roché Jean-Emmanuel - Crunchant Nicolas - Bonnet C
32 balades sur le littoral sauvage. Des circuits commentés par des passionnés de nature. Des itinéraires courts, à parcourir en famille ou entre amis. Des sites emblématiques protégés par le Conservatoire du littoral. Les plus beaux paysages de la Provence et de la Côte d'Azur.
Eté 1959. La jeunesse italienne découvre le rock'n'roll, rêve de cinéma et se retrouve au bord de la mer. Cet été-là, l'écrivain Pier Paolo Pasolini et le photographe Paolo di Paolo entreprennent au volant de leur Fiat Millecento un tour des plages de la péninsule. De Sanremo à Lazzaretto, les nouvelles de Spiaggia ont chacune pour point de départ une silhouette croisée ou un paysage esquissé par les deux voyageurs.
Dans ces trois textes de la fin de sa vie, nourris de son expérience personnelle et de sa réflexion, la philosophe catholique et ouvrière Simone Weil se livre à une véritable profession de foi qui accrédite son idée d'une nécessaire révolution humaniste. Comme dans toute son oeuvre, ce qu'elle cherche à placer au centre de toute interrogation, de toute préoccupation et de toute construction d'un avenir partagé et commun, c'est l'homme, dans son essence comme dans son individualité. Lire Simone Weil relève autant du devoir que de l'obligation.
Ces baigneuses, c'est pour Mariano Otero le bonheur de peindre au grand air et de le partager, c'est aussi la liberté prise avec les silhouettes, les proportions, le relief ou encore la perspective. Ces femmes, il les a saisies parfois d'un seul trait sur la plage ou apprivoisées en silence dans son atelier. Elles nous disent son territoire, son itinéraire et, conjuguées ensemble, sa table des matières, celle de toutes les nuances, amoureuses, généreuses, joueuses, oublieuses, infiniment contemporaines en somme. Chaque peintre, et Mariano le premier, a son vocabulaire et sa grammaire de formes et de couleurs afin de nous livrer l'essentiel d'un regard. Alors comment ne pas s'arrêter ici, pour le plaisir, sur les ombres penchées dans ses encres et ses dessins et là, sur ses aquarelles, ses gouaches, ses pastels, pour les couleurs des corps s'oubliant au soleil ou repliés dans leurs rêves comme pour mieux les traduire.
Panaït Istrati (1884-1935) est un écrivain roumain d'expression française, fils d'un haïdouk, qui, sur les conseils de Romain Rolland, s'est mis à écrire une oeuvre unique, foisonnante, exaltant la vie, la fraternité, la simplicité. Citoyen du monde, homme libre, chantre d'une langue pure et gorgée de sève, avec Pour avoir aimé la terre - que suit une courte autobiographie - il compose une ode à la liberté et aux hommes, aux espérances qu'ils portent et qui les portent, et livre son testament spirituel. Ecrit peu avant sa mort, ce texte lumineux, vibrant est avant tout un acte de résistance d'un homme généreux contre les tyrannies de tout ordre.
Sans aucun doute le livre le plus personnel de Léon Bloy, Le Sang du Pauvre est aussi celui dont la maturation fut la plus longue et la plus sourde. Ce sang du pauvre dont il est ici question n est autre que l argent, transfiguration audacieuse du sang versé par le Rédempteur: « Il est exécrable et adora-ble, symbole flagrant et ruisselant du Christ Sauveur. La force de Bloy est de nous happer dans son imaginaire intuitif, pour offrir une vision à charge du monde industriel. Mais un siècle après Sueur de Sang a paru en 1908 ce discours violent contre le matérialisme reste d une lucide actualité: l argent est la nouvelle foi des hommes, encline aux mêmes excès, au même fanatisme et au même dévoiement. Bloy se livre à une diatribe contre cette civilisation inhumaine régie par les seules lois de l économie. En somme, Bloy est, dans sa dénonciation de la société matérialiste, un précurseur de l altermondia-lisme qui aurait les emportements oratoires des prophètes de l Ancien Testament.