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Révision critique du cinéma brésilien
Rocha Glauber ; Debs Sylvie ; Paranaguà Paulo Anto
L'HARMATTAN
25,50 €
Épuisé
EAN :9782343226293
Glauber Rocha, à peine âgé de 24 ans, mais déjà auteur de Barravento (1961), est en pleine réalisation de Le Dieu noir et le diable blond quand il publie Révision critique du cinéma brésilien en 1963. Malgré le véritable désert en livres d'histoire ou d'esthétique du cinéma qu'il affronte alors, le jeune créateur, producteur, journaliste et critique, cherche cependant à se situer dans une histoire du cinéma national et mondial. C'est ainsi qu'il dégage une ligne directrice lui permettant de désigner Humberto Mauro comme le père du cinéma brésilien. Il n'épargne guère la tentative d'industrialisation de la Vera Cruz, ni la production de chanchadas, pour exposer ce que devrait être le vrai cinéma selon lui. Théoricien, polémiste et militant, il définit les caractéristiques du cinema novo en train de naître, avant d'être stoppé par le coup d'Etat de 1964. L'édition que Sylvie Debs a très judicieusement choisie de traduire ici est celle d'Ismail Xavier_ le plus éminent interprète de Glauber Rocha _ enrichie, qui plus est, par une préface de Paulo Antonio Paranaguá, historien du cinéma et journaliste, grand passeur des cinémas d'Amérique latine en France.
Vous souhaitez acquérir ou réviser le vocabulaire portugais courant ? Vous apprenez le portugais ? Vous avez des notions de portugais ? Vous reprenez l'étude du portugais ? Vous préparez un séjour au Portugal ? Portugues ? Claro ! est l'outil qu'il vous faut ! Vous trouverez dans ce bloc-notes l'essentiel du vocabulaire courant et des expressions à connaître. Chaque fiche thématique est accompagnée d'une fiche de jeux ou exercices illustrés. 15 chapitres thématiques de vocabulaire courant français-portugais ; près de 90 exercices ou jeux variés ; un corrigé complet ; un système d'auto-évaluation vous permettant de tester vos progrès.
Résumé : Quel est le lien entre ces événements étranges qui surviennent aux quatre coins du monde ? Un triple meurtre est commis dans la gare d'Amsterdam-Centrale, un attentat dévaste une maison en plein coeur de Londres et un vieux musulman se vantant de dialoguer avec la vierge Marie est enlevé à Jérusalem... Ajoutez à ça des prêtres espagnols voleurs de cadavres et des évêques empoisonnés aux Etats-Unis, vous obtiendrez le cocktail sanglant que la journaliste Sarah Monteiro s'apprête à déguster. Une fois de plus, elle va devoir employer toutes ses ressources pour démonter cette machination, et son enquête pourrait bien l'amener à élucider la mystérieuse tentative d'assassinat dont Jean-Paul II avait été la cible en 1981...
Le pendentif en forme de Z était en neutronium. Il était stable donc il n'y avait aucun danger mais il vivait, il bougeait, c'était à la fois intrigant et inquiétant. La forme du pendentif était facile à deviner mais l'écrin un peu moins. Cela ressemblait à de l'or pur. Le bleu du neutronium le faisait scintiller de mille feux." 2108. La Terre est devenue un centre d'accueil pour toutes les races extraterrestres existant par-delà l'univers. L'humanité vit en parfaite harmonie avec ces créatures venant d'autres horizons. 2408. En France, Sara est une jeune femme de vingt-trois ans tout à fait ordinaire, du moins en apparence... Sa vie bascule le jour où elle trouve un mystérieux collier en neutronium, une nouvelle énergie découverte avec l'arrivée des extraterrestres. Entre ses nouvelles rencontres, la confusion de ses sentiments naissants et les batailles entre robots géants, Sara devra mobiliser toutes ses forces pour rester fidèle à ellemême et survivre...
Nul besoin de préciser que Vichy est une ville d'eau lorsque l'on découvre les images fluides et évanescentes de Sandra Rocha. En résidence dans la ville thermale, elle s'est laissé porter par l'atmosphère champêtre des squares et jardins, elle a longé les berges du fleuve et elle a recomposé en chemin le poème visuel des jeunes filles en fleur. A travers ses images poudrées de lumière, lointaines héritières des peintures classiques et idéalistes de Puvis de Chavannes, elle a photographié l'éternel été des jeunes vichyssois qui cueillent les roses de la vie en bord de l'allier. Cette série de photos est exposée au festival Portrait(s) du 16 juin au 10 septembre 2017.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.