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Le Programme du Conseil National de la Résistance
Rocard Michel
ELYTIS
6,10 €
Épuisé
EAN :9782356390882
C est le 15 mars 1944, en prévision de la Libération, sous la présidence de Georges Bidault, résistant issu du groupe Combat, que fut rédigé le Programme du Conseil National de la Résistance. Ce programme social innovant fut rédigé en deux parties: d abord une stratégie de combat clandestin puis, en prévision de la reconstruction à venir, l esquisse d une société nouvelle. La mise en perspective de notre époque avec ce Programme ne peut que susciter un sentiment de nostalgie pour une social-démocratie perdue. De fait, il nous a semblé judicieux de proposer un commentaire de ce texte à Michel Rocard, brillant théoricien de la social-démocratie et personnalité importante du socialisme français. Nous pourrons ainsi réfléchir sur le contenu de ce programme fondateur et nous questionner sur les raisons profondes de l état de notre société contemporaine.
Résumé : L'accroissement du chômage, qu'aucun artifice statistique ne peut dissimuler, traduit l'incapacité de notre société à s'adapter à la nouvelle donne technique, sociale et économique. Il signe l'impuissance de ses élites à en prendre conscience et à l'analyser. Pour Michel Rocard, une véritable crise de civilisation affecte le travail ; face à une mutation inéluctable, notre société dans son ensemble n'a pas su réagir. L'ancien Premier ministre établit un diagnostic sévère qui est aussi une autocritique collective. Il met en évidence les raisons profondes de l'inexorable montée du chômage, démontre l'inéfficacité de toutes les techniques utilisées jusqu'ici pour le combattre. Mais Michel Rocard ne se contente pas de dénoncer. Il propose. On ne luttera efficacement contre le chômage massif que par la réduction massive du temps de travail. Toute la question est " comment faire ? ", Michel Rocard donne ses réponses. Il expose ainsi les moyens d'en sortir.
Présentation de l'éditeur Pays des Lumières, la France se cantonne aujourd'hui aux profondeurs des classements internationaux concernant l'enseignement supérieur. Parce qu'elle s'interdit de sélectionner, l'université française est inadaptée aux forts comme aux faibles. Pourquoi cette situation ? Quelles évolutions faut-il concevoir pour trouver une dynamique nouvelle ? Michel Rocard fait le point sur les causes historiques de cette situation et raconte l'aventure du grand emprunt, avec la formidable impulsion donnée aux transformations de l'enseignement supérieur. Cette analyse est suivie de la présentation d'une dizaine de projets, élaborés dans le cadre du grand emprunt et financés par le Programme des investissements d'avenir, parmi lesquels l'ambitieuse université Paris-Saclay, mais aussi l'institut Jules-Verne à Nantes ou encore l'IHU en maladies tropicales et infectieuses à Marseille.
Si ça vous amuse": cette phrase est celle que François Mitterrand me disait lorsque, Premier ministre, j'osais aborder un sujet qu'il considérait de son domaine réservé, ou lui soumettais une idée à ses yeux incongrue. "Si ça vous amuse": comme si être à Matignon, moderniser et faire progresser un pays, améliorer la vie de ses habitants, multiplier les réformes nécessaires relevait de l'amusement. Pour autant, ce "Si ça vous amuse" résume aussi, d'une certaine façon, mon propre parcours, tant j'ai eu plaisir à mener cette existence faite de combats, d'engagements et - surtout d'actions. C'est cette trajectoire, passée par le scoutisme, imprégnée de la figure d'un père hors du commun, bouleversée par la découverte des rescapés des camps de la mort, engagée dans la lutte contre la guerre d'Algérie, que je raconte ici. C'est cette trajectoire, placée sous le sceau du réformisme - au PSU comme aux ministères du Plan, de l'Agriculture et évidemment à Matignon, mais encore comme député européen - que je décris dans ces pages. Mais comme je n'aime guère les Mémoires académiques qui compilent des petites phrases plutôt que de rendre honneur à la politique et au travail mené en son nom, qui versent dans un passé idéalisé plutôt que d'ouvrir des perspectives pour l'avenir, cet ouvrage va plus loin. De ce que j'ai réellement fait, les Français ne savent sans doute à peu près rien dans la mesure où, pour l'essentiel, cela n'a pas été raconté. je me devais donc de réparer cette lacune à travers le récit d'une action personnelle et continue. Une manière d'extraire de mon long parcours ce qui. je l'espère, en restera. -M.R.
Dans ces Fragments costariciens, il n'est pas seulement question d'exotisme lié à cet ailleurs lointain, de plages enchanteresses ou d'exubérance végétale liée à l'un des rares endroits du monde qui tente de véritablement préserver ses écosystèmes : le Costa Rica. Il n'est pas seulement question de la langue chantante que l'on y parle, d'oisiveté et de lenteur relative aux flâneries de Nicolas Le Breton, assaisonnées de sauce tropicale. Il n'est pas non plus seulement question de ces petits moments, où l'auteur côtoie les villages de pêcheurs, arpente les hauteurs sylvestres ou s'immisce au plus profond de la nature, et qui font les grands souvenirs. Dans cette parenthèse caraïbe, il est aussi et surtout question de littérature.
Qu'est-ce que la biodiversité? A-t-on des raisons de penser que la vie existe ailleurs? Pourquoi la Terre est-elle habitable? Quel est l'avenir des centrales nucléaires? Quelle est l'espèce la plus menacée en France? Dans ce Joli petit monde - une série radiophonique de l'Atelier de création du grand Est et diffusée sur France Bleu - Hubert Reeves et Christophe Aubel se prennent à rêver d'un monde plus beau, d'une planète plus saine, d'une société plus juste et plus respectueuse de son environnement. A travers les réponses, parfois surprenantes, à ces grandes questions, c'est bien la pérennité de notre espèce et l'avenir tout entier de notre Terre qui se dessine.
Tout le talent de Mateusz Urbanowicz pour raconter Tokyo à travers ses boutiques?4e de couverture : Tout le talent de Mateusz Urbanowicz pour raconter Tokyo à travers ses boutiques?
Froids, distants, hostiles, les pôles ont toujours été une source d'interrogation pour l'humanité : que recèlent-ils ? Un pays réservé aux dieux ? une voie d'accès à l'intérieur de la Terre ? l'ultime refuge d'une planète qui se réchauffe ? L'imaginaire est saisi ; les pôles incarnent et cristallisent un besoin d'évasion, de pureté, d'absolu. Des poèmes de Virgile à ceux de Hugo, des voyages de Pythéas à ceux qu'entreprirent, à travers leurs personnages, Jules Verne, George Sand, Edgar Poe ou encore René Barjavel, la quête des extrémités glacées du globe devient progressivement mystique : la recherche d'un lieu sublime et intouché, antichambre de l'au-delà. A l'heure où les glaces régressent partout dans le monde, l'écrivain-voyageur Emmanuel Hussenet s'est attelé à la tâche passionnante et nécessaire de retracer l'histoire de cette relation entre les hommes et les pôles. Une histoire aussi bien artistique que scientifique, qui permet de mesurer à quel point ce territoire de l'imaginaire et du rêve est indispensable à notre avenir terrestre, mais aussi, surtout peut-être, à notre dimension spirituelle.