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Suis-je libre ? Désir, nécessité et liberté chez Spinoza
Robredo Jean-François
ENCRE MARINE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782350880891
Pourquoi Spinoza ? Parce qu'il est le penseur de la liberté et de la nécessité, du désir et de la raison, de l'individu et de la société, de l'homme et de la nature. Ces tensions sont le signe de son incroyable exigence : il a toujours voulu philosopher vraiment, sans limites, sans peurs, guidé par la seule vérité, visant la joie et la puissance. Tensions mais aussi intensité : la pensée de Spinoza enthousiasme, bouleverse, élève, autrement dit libère. C'est ce que cet essai voudrait montrer en s'intéressant justement à sa conception de la liberté humaine. "Suis-je libre ?" : j'ai découvert dès mes années d'études que cette question était essentiellement spinoziste. Si on se la pose c'est que la certitude d'être libre n'est pas une évidence, mais c'est aussi que la possibilité de la liberté est envisagée. Cette question contient la promesse spinoziste : trouver une liberté qui évite à la fois l'illusion du libre arbitre et le renoncement déterministe. Une liberté réelle. Tant au niveau individuel que collecif, une telle liberté est possible nous dit Spinoza. On y gagne deux choses précieuses ; la joie pour l'homme, la paix pour le citoyen. Jean-François Robredo est docteur en philosophie. Son orientation métaphysique l'a conduit à s'intéresser à la science la plus philosophique, la cosmologie. Il a publié plusieurs ouvrages sur ce thème aux éditions Puf. Aujourd'hui, enseignant en philosophie, il tourne de nouveau son regard vers les plus grands textes et les plus grands auteurs philosophiques.
Résumé : Redécouvrez l'histoire de l'évolution humaine : une histoire centrée sur l'évolution des femmes ! Grâce à ce livre, reconstruisez le passé en revenant à la préhistoire, à travers un point de vue original qui s'inscrit dans l'air du temps.
Robledo José ; Toledano Martial ; Munuera José Lui
Ce fut l?une des claques éditoriales de ces cinq dernières années ! La série Ken Games, imaginée par Robledo et Toledano, ressemble à un film de Tarantino, dans lequel « toute vérité n?est pas bonne à dire », comme le souligne l?accroche de la série. Cette intégrale de la trilogie ? chaque tome met en scène un des personnages, Pierre, TJ, puis Anne - permet une relecture attentive d?un scénario impeccablement écrit et servi par un dessin énergique à souhait. Indispensable.
Robledo José ; Toledano Martial ; Maubille Geneviè
Résumé : Yoshi, jeune Japonais turbulent, est placé par son père chez Seijun, grand maître tatoueur. Contre toute attente, le garçon apprend avec assiduité cet art, y compris la technique complexe du tebori. Dix ans plus tard, Seijun confie ses secrets à son élève : ses clients sont de redoutables yakuza, et chaque tatouage a une signification précise, souvent en lien avec des meurtres. Lorsque Yoshi découvre que son amie possède le même étrange tatouage que l'un des chefs d'une puissante famille, son univers bascule?
Ils se nomment Pierre Fermat, Thierry-Jean Feuille alias TJ et Anne Parilou. Ils sont amis. La façade extérieure de leur vie semble lisse et réglée au cordeau: Pierre est un mathématicien à l'avenir prometteur, TJ un banquier propre sur lui et Anne une institutrice qui rêve d'écrire des histoires pour les enfants. La vérité est que chacun d'eux a ses secrets pas toujours avouables et cultive l'art du mensonge avec talent! Un jeu bien évidemment dangereux mais toute vérité n'est pas toujours bonne à dire...
Marcel Conche, professeur émérite à la Sorbonne, membre de l'Académie d'Athènes, est l'auteur de nombreux ouvrages, publiés aux Editions Encre Marine, Cécile Defaut, Albin Michel, et surtout aux Presses Universitaires de France (collections "Perspectives critiques", "Quadrige" et "Epiméthée").
Quand point l'année nouvelle, chacun se soumet au cérémonial des voeux, interminables et impersonnels (la sacro-sainte triade santé-bonheur-réussite !), auquel se greffe la tragi-comédie des grandes résolutions dans une cascade déprimante de ne plus dont rien ou presque ne subsiste quelques jours après. S'y ajoutent les rituels et les folklores qui, sous toutes les latitudes et dans toutes les cultures humaines, leur font écho. Chacun s'y prête à chaque fois (cette répétition donne le vertige) avec un enthousiasme qui décroît en général au fil des ans. Et si, à l'heure d'entrebâiller la porte de Janvier, qui restera close un an encore, il devenait urgent et même vital de lever les yeux du compte à rebours universel pour passer du trompe-l'oeil de la carte de voeux et de la vraie-fausse résolution au rendez-vous enfin pris avec soi-même ? Et si dire oui, faire oui à la manière nietzschéenne, c'était simple comme le Nouvel An ? Telle est l'invitation philosophique que ce livre, écrit dans une langue volontairement accessible au plus grand nombre sans rien céder sur le fond de la pensée, adresse à toutes celles et à tous ceux qui souhaitent ne pas laisser filer indéfiniment, année après année, l'occasion de devenir ce qu'ils sont.
L'auteur se propose de dire les contenus du bonheur, en tant que celui-ci est l'activité toujours possible et toujours pensable d'un sujet libre, et une réalité à la fois extrême et accessible. Il s'agit aussi d'établir les conditions d'accès à ce bonheur et de déployer en même temps les actes qui le constituent. Car le bonheur d'être est plus qu'un "état" de conscience ou une condition "sociale; il est l'unité synthétique de quelques formes actives de la joie. La méthode employée ici n'est pas séparable de la doctrine. La phénoménologie en première personne décrit ici le sujet comme libre désir et comme réflexion fondatrice; cette phénoménologie est existentielle parce qu'elle est opérée par l'existant pour l'existant, se saisissant comme sujet actif. Trois étapes, formant les trois axes de la joie, sont analysées: la joie de se fonder soi-même en une première puis en une seconde fondation, la joie d'amour dans un registre tout autre que banal et dont se font l'écho Segalen, Thérèse d'Avila, Saint-John Perse ou Rilke, et enfin les formes poétiques et les formes actives de la jouissance du monde. L'ensemble de ce mouvement se déploie comme un Voyage qui est à la fois progression conceptuelle réflexive et itinéraire d'existence, expérience d'être. L'enjeu en est non seulement la signification du désir, mais encore le présent et l'avenir de la philosophie. Par l'analyse de la joie qui anime toute l'existence concrète, s'éclairent à la fois la juste révolte contre l'horreur et la validité de la jouissance et de l'espoir. Se dessine en même temps une philosophie du sujet en première personne, qui est aussi une philosophie de la liberté heureuse. S'exprime enfin la portée éthique et substantielle du cheminement d'une oeuvre conçu comme l'affirmation de l'être et du sens."
Au début du XIXe siècle, l'Europe découvrit le bouddhisme, et bientôt les textes bouddhistes parurent mériter l'attention des philosophes, lesquels écrivirent et épiloguèrent sur le chemin bouddhique et son but ultime: le "nirvâna". Mais comme ils échouèrent à s'en faire une idée positive - car le "nirvâna" suppose l'expérience "sui generis" de la vie allégée de toute souffrance -, ils l'interprètent comme néant. Le bouddhisme était un nihilisme. Ainsi le voient Hegel, Cousin, Renan, Schopenhauer, Gobineau, et Nietzsche avec eux. Mais tandis que les uns (les chrétiens) s'offusquent d'une sagesse d'anéantissement, que d'autres, tel Schopenhauer, y voient avec faveur la confirmation de leur pessimisme, Nietzsche lui oppose une sagesse néo-païenne, dite "tragique". Si "tout est souffrance", comme le veut Bouddha, nier la souffrance, c'est nier la vie: la sagesse tragique implique la "volonté de souffrir", non, certes, que souffrir soit bon en soi, mais, parce que, sans la souffrance, rien de grand ne se fait.