Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les Parisiens sont pires que vous ne le croyez
Robitaille Louis-Bernard
DENOEL
21,00 €
Épuisé
EAN :9782207114186
Partout sur la planète, on vante les charmes de Paris. Mais le Parisien a mauvaise réputation. L homo parisianus, assurent ses visiteurs, est arrogant et hargneux, à l instar des garçons de café et des chauffeurs de taxi. Jusqu au concierge du Ritz qui semblait prendre de haut ceux qui ont eu la chance de pouvoir le fréquenter. En France même, le qualificatifde Parisien devient facilement une injure dès que l on franchit le périphérique. À Marseille, c est la suprême insulte. Dans les campings de Palavas-les-Flots, il désigne le vantard qui prétend être copain de bistrot de telle ou telle célébrité. Voilà pourquoi même celui qui a toujours vécu intra-muros ne pourra s empêcher, tout en se félicitant d être un vrai Parisien, de renier régulièrement son appartenance à ce microcosme honni. Il invoquera volontiers ses racines provinciales, gage d authenticité...Il n est pas si étonnant que le Parisien suscite autant d animosité. Il vit dans un minuscule îlot où se concentre l essentiel des pouvoirs. Il a à sa disposition la plus fabuleuse concentration de musées au monde, les universités et les écoles les plus prestigieuses, d innombrables salles de spectacle. Et autour de lui la capitale historique des libertins. Vule prix de l immobilier, on le soupçonne vite d être un nanti. Il cumule tant de vrais ou faux privilèges qu on est vite porté à lui attribuer tous les défauts. Mais qui sont-ils vraiment, ces Parisiens dont on parle tant? Louis-Bernard Robitaille, correspondant à Paris d un grand quotidien nord-américain, les a observés pendant près de quatre décennies. Il a croisé beaucoup d artistes, d écrivains, de personnalités politiques, parfois des sportifs, jadis ces inimitables concierges hélas disparues, bien sûr une multitude de serveurs et autres coursiers. Mais aussi toutes sortes de Parisiens moins emblématiques et pas moins dignes d être croqués. Sans compter tous les fantômes si présents des puissants ou des hommes du monde des arts et lettres qui ont marqué autrefois l histoire et la vie culturelle de la capitale. Le portrait du Parisien et de sa ville qu il nous propose en une vingtaine de chapitres est savoureux, à l occasion même savant, souvent très drôle et, bien sûr, jamais exempt de mauvais esprit. Comme en témoigne le titre de l ouvrage.
Consacrée de longue date et considérée comme étant 1'" un des droits les plus précieux de l'Homme " (article 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, 1789), la liberté d'expression doit cependant être conciliée avec d'autres droits et libertés parmi lesquels le droit à être protégé contre le racisme. Une fois énoncée, la liberté d'expression peut être mise en oeuvre de manières diverses ; la France et les Etats-Unis offrent des exemples significatifs des deux conceptions dominantes au sein des démocraties modernes. Bien que ces distinctions tendent aujourd'hui à s'estomper, les systèmes français et américain appréhendent de manière distincte la conciliation de la liberté d'expression et du droit à être protégé contre le racisme. Alors qu'en France la prohibition des discours raciste et négationniste est largement admise, seule la provocation raciale peut se voir encadrée aux Etats-Unis. Si les différences dans la manière d'appréhender la conciliation de la liberté d'expression et du droit à être protégé contre le racisme en France et aux Etats-Unis ne posent, en théorie, aucun problème, ces deux systèmes juridiques tendent néanmoins à interagir. Les conceptions française et américaine ne sont plus, à l'heure actuelle, circonscrites territorialement. Dès lors, les différences constatées dans la mise en oeuvre de cette conciliation peuvent se révéler problématiques.
Pendant près de trente ans, Alexander Morrison avait rêvé de retrouver Diouke dans une décharge publique, ou alors agonisant d'une horrible maladie dans une salle commune. Il serait venu à son chevet pour lui murmurer à l'oreille, tu as détruit Rossana, maintenant c'est toi qui crèves et ce n'est que justice. Mais aujourd'hui que la prophétie se réalise, Alex n'éprouve aucune satisfaction, seulement un grand flou. Diouke n'a, sans doute, eu que ce qu'il méritait, mais comment peut-on vraiment mourir d'une façon aussi moche, battu à mort et abandonné dans un terrain vague ? Alex se remémore ses années de bohème à Paris avec Diouke et la bande, et se demande qui, à la fin, était le vrai salaud dans cette histoire.
L'auteur, Américain du Québec, l'explique avec beaucoup d'humour en dressant un portrait documenté, chaleureux, souvent inattendu, de la France et des Français en ce début du XXIe siècle.
Des ustensiles en bois abîmés? Un coup de chiffon imbibé d'huile olive. Des feutres qui ne veulent plus écrire? Trois minutes dans quelques gouttes de vinaigre. Des outils qui rouillent? Une ou deux boules antimites dans la caisse de bricolage. Un bouquet de roses qui pique les doigts? Un économe, et le tour est joué. Trop froid sous les draps? Du gros sel dans la bouillotte, et l'effet chauffant sera considérablement rallongé. Les vêtements qui glissent des cintres? Un élastique enroulé de chaque côté, et ils resteront en place. Un chat trop imposant sur le canapé? Une feuille de papier d'aluminium, le bruit occasionné le découragera d'y remonter pendant un bon moment... Un problème: une solution! A comme abat-jour, B comme bijoux... Tous les trucs, par une professionnelle de l'astuce.
Résumé : Jim Byrd a une vie normale, jusqu'au jour où il fait un arrêt cardiaque. Revenu à lui, il apprend qu'il est resté mort cinq minutes entières. Pourtant, il n'a vu ni lumière blanche accueillante ni choeur de séraphins, juste le vide, l'absence. Grâce à un réseau électrique installé autour de son coeur, il ne risque plus rien et peut même suivre les battements et les crises de son coeur sur une appli smartphone. Cette impression de tenir son propre coeur dans sa main le fait réfléchir, d'autant plus que, alors qu'il se trouve dans un restaurant, il découvre les preuves d'une existence surnaturelle, une voix qui appelle dans un escalier et plonge les vivants dans une tristesse profonde. Jim décide alors d'enquêter sur l'origine de cette voix : peut-être existe-t-il d'autres formes de vie après la mort que la lumière blanche au bout du tunnel ? Peut-être sa propre expérience lui donne-t-elle accès à quelque chose au-delà du monde des vivants ?
Résumé : On a sacrifié les femmes au nom d'à peu près tout : morale, religion, politique, amour, maternité... Aujourd'hui encore, malgré les discours d'émancipation, persistent viols, harcèlements, sévices conjugaux, interdits et humiliations. Le destin de la féminité en Occident serait-il sacrificiel ? En témoignent ces grandes héroïnes qui foisonnent dans nos mythes, nos légendes d'amour, nos religions, les textes fondateurs de notre culture, toutes plus fascinantes les unes que les autres. Elles ont pour nom Iphigénie, Hélène, Penthésilée, Médé, Iseut ou Jeanne d'Arc mais elles sont aussi des soeurs, des voisines, des exilées, des femmes croisées tous les jours dans la rue, prises à leur insu dans des vies manquées, blanches... De quel sacrifice ignoré la vie de ces femmes se soutient-elle ? De quelle façon ces figures mythiques circulent-elles dans notre inconscient ? Dans un essai de mythologie quotidienne, Anne Dufourmantelle interroge et retourne les destins spectaculaires de ces héroïnes en les confrontant à ceux, anonymes, parfois tragiques, de ces proches inconnues. D'une écriture subtile, elle approche la secrète texture de nos névroses et déploie la dramaturgie, aussi énigmatique que salvatrice, d'une véritable érotique du sacrifice au féminin.
Résumé : Au plus froid de l'hiver, Vassia adore par-dessus tout écouter, avec ses frères et sa soeur, les contes de Dounia, la vieille servante. Et plus particulièrement celui de Gel, ou Morozko, le démon aux yeux bleus, le roi de l'hiver. Mais, pour Vassia, ces histoires sont bien plus que cela. En effet, elle est la seule de la fratrie à voir les esprits protecteurs de la maison, à entendre l'appel insistant des sombres forces nichées au plus profond de la forêt. Ce qui n'est pas du goût de la nouvelle femme de son père, dévote acharnée, bien décidée à éradiquer de son foyer les superstitions ancestrales. Inspiré de contes russes, L'Ours et le Rossignol a su en garder toute la poésie et la sombre cruauté.
Résumé : Il y a plus d'un siècle, dans les Endlands, le Diable s'est réveillé. Il a causé des ravages dans la vallée, décimant hommes et troupeaux. Alors, de génération en génération, les fermiers de ce coin perdu du nord de l'Angleterre lui tendent tous les ans un piège, le jour de la transhumance, en l'attirant avec des vins et des chansons. Ce rituel est devenu une fête adorée des enfants, célébrée par superstition. Mais cette année, alors que le Jour du Diable approche, les incidents s'enchaînent et les vieilles rancoeurs et légendes du passé s'exacerbent. Et si le Diable était de retour dans la vallée ? Une atmosphère glaçante qui nous entraîne au coeur de la lande et de ses superstitions pour nous jeter entre les griffes du Diable en personne.