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Le salon des Immortels. Une académie très française
Robitaille Louis-Bernard
DENOEL
19,25 €
Épuisé
EAN :9782207251621
Pour un extraterrestre débarquant sur les bords de Seine, l'Académie française resterait sans doute longtemps une énigme. " Sanctuaire " contesté de la vie culturelle française, taxée d'inutilité et de désuétude, cette vieille dame a pourtant conservé une notoriété incomparable. Journaliste et écrivain québécois, Louis-Bernard Robitaille explore l'univers du quai Conti, qui lui paraît aussi exotique qu'une tribu amazonienne. Avec la distance et la méthode de l'ethnologue, il démonte ses mécanismes, plonge dans son histoire, enquête sur les secrets de l'élection et sur les intrigues souterraines, au XVIIe comme au XXIe siècle. Car l'Académie est aussi une incroyable machine à cabales et à scandales. De Pierre Corneille à Paul Morand - interdit d'habit vert par de Gaulle - d'Emile Zola à Félicien Marteau, en passant par Marguerite Yourcenar, première femme: élue sous la Coupole, tous peuvent en témoigner. Miroir déformant de la vie politique et culturelle française, y compris sous l'Occupation, le microcosme académique est agité de soubresauts qu'il faut savoir décrypter. Jusqu'à présent, la plupart des ouvrages sur l'Académie ont été écrits par des académiciens. Le Salon des Immortels est la première enquête digne de ce nom sur les petits et grands secrets de cette étonnante assemblée.
Qu'a donc fait Anthony Terreblanche pour se retrouver du jour au lendemain chassé du confortable campus de Giovanni Caboto University ? Quelle main perverse a introduit des images pédophiles dans son ordinateur et provoqué chez lui une descente de police ? L'écrivain libertin est-il victime des féministes, des ligues de vertu ou d'une banale vengeance amoureuse ? En exil à Long Beach, ancienne station balnéaire peuplée de mafias exotiques, Terreblanche raconte sa vie à l'enquêteur Fletcher. Entre un cortège de femmes amoureuses ou vengeresses et un mystérieux manuscrit dérobé dans sa jeunesse, se déroule alors l'aventure d'un imposteur génial, en amour comme en littérature, confronté à son gouffre intérieur.
Résumé : Le Parisien a mauvaise réputation. Les visiteurs étrangers le trouvent agressif, suffisant. En France même, le qualificatif de Parisien devient une injure dès qu'on franchit le périphérique. L'Homo parisianus a le privilège d'habiter l'une des plus célèbres et des plus somptueuses villes au monde, un minuscule îlot où se côtoient tous les pouvoirs. On le soupçonne vite d'être un nanti. Mais qui sont-ils en fin de compte, ces Parisiens ? Et de quel passé lourd et compliqué viennent-ils ? Louis-Bernard Robitaille, correspondant à Paris d'un grand quotidien nord-américain, les a observés pendant trois décennies. Il a croisé des artistes, des écrivains, des hommes politiques, une multitude de concierges, garçons de café et autres chauffeurs de taxi. Le portrait du Parisien qu'il propose est souvent amusant, toujours savoureux, à l'occasion même érudit. Et, bien sûr, jamais exempt de mauvais esprit.
Présentation de l'éditeur Jefferson Woodbridge avait débarqué à Paris à vingt ans avec l'intention de devenir un romancier américain célèbre. Quelques décennies plus tard, on le retrouve, désabusé, obscur tâcheron du monde de l'édition qui apprécie ses qualités de nègre et de traducteur. Lorsque le docteur Moreno lui annonce qu'il sera aveugle dans les six mois, cela lui apparaît comme une délivrance : « Ainsi donc je n'aurai plus jamais le temps de m'ennuyer », se dit-il, en prenant la décision d'aller mettre fin à ses jours à Buenos Aires. La proximité de la mort fait également ressurgir le souvenir de Magdalena, la première femme, peut-être la seule, qui ait compté dans sa vie. Une jeune femme solaire, fantasque et insaisissable dont l'apparition un samedi soir au métro Mairie de Montreuil l'avait ébloui. Comme dans un rêve, il se souvient d'avoir vécu avec Magda la vie de bohême à Paris. Un jour elle avait disparu. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Résumé : On a sacrifié les femmes au nom d'à peu près tout : morale, religion, politique, amour, maternité... Aujourd'hui encore, malgré les discours d'émancipation, persistent viols, harcèlements, sévices conjugaux, interdits et humiliations. Le destin de la féminité en Occident serait-il sacrificiel ? En témoignent ces grandes héroïnes qui foisonnent dans nos mythes, nos légendes d'amour, nos religions, les textes fondateurs de notre culture, toutes plus fascinantes les unes que les autres. Elles ont pour nom Iphigénie, Hélène, Penthésilée, Médé, Iseut ou Jeanne d'Arc mais elles sont aussi des soeurs, des voisines, des exilées, des femmes croisées tous les jours dans la rue, prises à leur insu dans des vies manquées, blanches... De quel sacrifice ignoré la vie de ces femmes se soutient-elle ? De quelle façon ces figures mythiques circulent-elles dans notre inconscient ? Dans un essai de mythologie quotidienne, Anne Dufourmantelle interroge et retourne les destins spectaculaires de ces héroïnes en les confrontant à ceux, anonymes, parfois tragiques, de ces proches inconnues. D'une écriture subtile, elle approche la secrète texture de nos névroses et déploie la dramaturgie, aussi énigmatique que salvatrice, d'une véritable érotique du sacrifice au féminin.
Résumé : Rien de tel qu'un parfait inconnu pour se révéler à soi-même. Lorsque Tina Hopgood écrit une lettre depuis sa ferme anglaise à un homme qu'elle n'a jamais rencontré, elle ne s'attend pas à recevoir de réponse. Et quand Anders Larsen, conservateur solitaire d'un musée de Copenhague, lui renvoie une missive, il n'ose pas espérer poursuivre les échanges. Ils ne le savent pas encore, mais ils sont tous deux en quête de quelque chose. Anders a perdu sa femme, ses espoirs et ses rêves d'avenir. Tina se sent coincée dans son mariage. Leur correspondance s'épanouit au fur et à mesure qu'ils s'apprivoisent au travers de leurs histoires personnelles : des joies, des angoisses, toutes sortes de découvertes. Quand les lettres de Tina cessent soudainement, Anders est plongé dans le désespoir. Leur amitié inattendue peut-elle survivre ? Un premier roman plein de grâce et de fantaisie.
Johnny a trouvé un mystérieux manuscrit à la mort d'un vieil homme aveugle. Il décide de le mettre en forme et de l'annoter de façon très personnelle. Le texte se présente comme un essai sur un film, le Navidson Record, réalisé par Will Navidson, un photoreporter, lauréat du prix Pulitzer. Will, qui vient d'emménager avec sa famille dans une maison en Virginie, filme son installation, réalisant une sorte de «home movie». Tout s'annonce bien jusqu'à ce qu'il découvre une pièce qui n'existait pas. Passé l'étonnement, il se rend à une évidence troublante: la maison est plus grande à l'intérieur qu'à l'extérieur. Navidson tente d'explorer les lieux mais, après avoir manqué se perdre, il engage des explorateurs professionnels. L'horreur commence alors. Aussi bien pour les membres de l'expédition que pour le lecteur - lui-même égaré dans le dédale des notes qui envahissent les pages comme un lierre maléfique.Que cache la maison? Quel est ce grondement qu'elle émet de temps en temps? Pourquoi Johnny a-t-il ces cicatrices? Pourquoi le manuscrit de Zampanó semble-t-il le rendre fou?À la fois jeu de piste, récit fantastique, dérive personnelle, essai faussement académique, La Maison des feuilles a pour effet de changer progressivement le lecteur en apprenti sorcier, monteur de salle obscure, détective amateur, spectateur. Une lecture littéralement habitée.
Résumé : Le récit émouvant de celle qui fut, quinze années durant, la plus proche amie de Piaf. Paris, au sortir de la guerre : une jeune fille de seize ans se balade sur les Champs-Elysées. L'un des Compagnons de la Chanson, qui à l'époque accompagnent Piaf, l'aperçoit et tombe sous le charme de ses yeux verts. Bientôt l'adolescente rencontre la grande chanteuse ? et une belle amitié voit le jour : Edith et Ginou, deux âmes soeurs... Ginou ne sera jamais l'employée, la secrétaire ou la dame de compagnie de Piaf, elle sera tout simplement sa "meilleure amie", comme Edith le lui a écrit au dos d'une photo. Pendant quinze ans, elle vivra son quotidien, ses amis et ses amours, ses douleurs et ses drames. Personne n'a vécu aussi longtemps sous le même toit que Piaf. Personne ne peut mieux la connaître, mieux la comprendre. Tel est le portrait que Ginou brosse pour nous : celui de l'être pur, pudique, qui se cachait derrière la chanteuse mythique. Elle nous raconte son Edith, entre ombre et lumière, celle que personne ne pouvait connaître de façon aussi intime, aussi secrète. Elle nous dévoile la force de vie qui portait Piaf, dans une existence semée de tragédies. On a beaucoup écrit sur "la môme". Ce récit est sans doute le plus vrai et le plus beau.