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L'anorexie, un entre-deux-corps
Robineau Christine
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782747539234
L'anorexie est-elle un " mal du siècle " ? Certes non, puisqu'elle fut observée dès le début du XVIe siècle, et que nous pouvons en repérer l'apparition au moins dès le XIVe siècle, avec celles qui sont aujourd'hui nommées les " saintes anorexiques ". Pourtant les manifestations anorexiques se sont multipliées et diversifiées depuis les années 50, faisant même preuve d'une déconcertante labilité. Tant que le danger alimentaire viendra faire écran à la vérité du sujet masqué de ce danger, le thérapeute manquera l'anorexie. Ce travail pose, au fondement de toute anorexie, un ordre primitif incestueux, au travers duquel ce n'est pas tel ou tel objet qui se trouve interdit, mais la relation parentale elle-même. Dès lors, l'anorexie apparaît comme la représentation, in corpore, de cet inceste parental. Trois éléments permettent de rendre compte de la prolifération actuelle du phénomène anorectique la médiatisation d'une réalité de l'acte incestueux, des relations de couple en évolution parfois trébuchante, enfin une civilisation devenue pléthorique. Comme l'hystérique de Freud, l'anorectique souffre de " réminiscences ", réminiscences d'une perversion dont le corps anorectique sculpte la présence-oubli. Le corps fétiche est également un corps blessure, et cet exhibitionnisme de la blessure joue comme équivalent de la castration, permettant d'éviter la castration fantasmée, et de maintenir un lien non conflictuel avec les parents.
Résumé : Surya, petit sri-lankais des montagnes, est malheureux. Il a dû quitter son amie Sue et sa maison pour partir vivre en appartement dans la ville de Kandy...
Biologiste préoccupé du sort des baleines, Daniel Robineau raconte quelle fut l'aventure des baleiniers et nous explique où en est l'industrie baleinière aujourd'hui. Avant que l'extension de la pêche ne devînt mondiale - au XIXe siècle - l'homme chassait déjà la baleine depuis la Préhistoire; on trouvera donc ici documents, informations et récits couvrant toutes les époques et tous les pays. La chasse ancienne, au harpon à main, nous est devenue familière grâce aux peintres et aux écrivains. La méthode "moderne" au canon lance harpon est, comme nous le montre l'auteur, non moins spectaculaire et productrice d'émotion. Quant à la gestion de la chasse par la Commission baleinière internationale, elle fait l'objet d'un chapitre entier au terme duquel l'avenir de cette industrie est traité sans détour. D'importantes annexes complètent le texte principal : images et documents d'archives viennent illustrer les grandes époques de la chasse mais aussi les innovations techniques et les produits de la chasse moderne. On trouvera enfin les caractéristiques principales des espèces actuellement exploitées. Résultat des travaux qu'un scientifique du Muséum national d'histoire naturelle a consacré aux baleines durant toute sa carrière, ce livre d'histoire rigoureusement documenté peut nous aider, à l'heure où biodiversité et mondialisation de l'économie entrent dans de nombreux débats.
Au fil des générations, se tisse la trame des liens de filiation. La clinique de l'enfance illustre bien la complexité des enjeux biologiques, psychologiques, juridiques et éthiques en présence. Des interrogations persistantes sur l'adoption aux accouchements sous x, des secrets de famille aux aides médicales à la procréation, les auteurs ont voulu ici explorer les métamorphoses de la filiation et ses " mises à l'épreuve ". Cette réflexion a eu lieu au sein de L'Escabelle (Versailles), association pluridisciplinaire d'échanges, de recherches et de formation sur la prévention et le soin destinés à l'enfant jeune ou à naître et à sa famille. Elle poursuit ainsi le dialogue transdisciplinaire initié avec Signes de souffrance en périnatalité (collection " Mille et un bébés ", érès, 2000).
Robineau Christian ; Aubert-Godard Anne ; Dautzenb
S'il est source de bonheur, le bébé, dès sa conception et même dans les situations les plus ordinaires, cause inévitablement gêne, inquiétude ou souffrance. Sa réalité est forcément blessante, puisque toujours différente de l'idéal. Il peut ainsi susciter du rejet, de l'agressivité et même de la haine. Autant de mouvements que la pression familiale et sociale pousse à taire, voire à refuser de reconnaître comme siens, tant ils surprennent, génèrent honte et culpabilité, et sont contraires à ce que sont tenus d'éprouver de " bons " parents. Ce livre explore divers contextes où ces processus sont à l'?uvre, des plus habituels (autour de la grossesse et de l'accouchement, par exemple) aux plus douloureux (la grande prématurité ou l'annonce d'un handicap). Il tente enfin de penser la manière selon laquelle les professionnels de la petite enfance sont, tout autant que les parents mais sur un mode différent, pris dans cette violence et en quoi la reconnaissance de ces mouvements et leur élaboration sont essentielles à leur travail.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.