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LA JUDEOMANIE
ROBIN
TATAMIS
19,90 €
Épuisé
EAN :9782952364720
Judéomanie: n.f. Admiration outrée pour la communauté juive, qui génère de l'antisémitisme par retour de boomerang. De peur d'être qualifiée de judéophobe, la France est progressivementdevenue judéomane. Malgré cela, notre pays est souvent présenté comme antisémite, en France età l'étranger. Cette entreprise de désinformation a un nom: la création de fausse image. Or la judéomanie en France est évidente, ce livre est le premier à en apporter toutes les preuves, au risque de subir les foudres des bien-pensants. L'inégalité doit être dénoncée même quand il s'agit du favoritisme pour une communauté, et surtout lorsque ce "privilège" se retourne finalement contre elle, comme c'est le cas avec la judéomanie puisqu'elle génère de l'antisémitisme. La judéomanie est un phénomène apparu il y a vingt-cinq ans, Bernard-Henri Lévy et son livre l'Idéologie française en est l'un des détonateurs, du fait de l'écoute immense qu'il reçut de la part de nous élites politiques et médiatiques. C'est pourquoi j'accuse nos dirigeants politiques, et notamment Jacques Chirac et Lionel Jospin, qui se sont "couchés" (comme disait De Gaulle) en faisant de la France un pays judéomane, amplifiant ainsi le communautarisme dans notre pays. Non seulement l'antisémitisme n'est pas combattu à la source, mais son développement est par ailleurs favorisé par la judéomanie, véritable entorse au principe républicain de l'égalité. La France n'est pas antisémite, elle compte en son sein et ce depuisplusieurs siècles la deuxième plus nombreuse diaspora juive au monde. Elle est par contre devenue judéomane. C'est pourquoi, si nous souhaitons vraiment combattre l'antisémitisme, etque celui-ci disparaisse, il convient de combattre également la judéomanie.
En 2005, les éditions Flammarion publiaient " Confessions d'un baby-Boomer " de Thierry Ardisson. Au même moment, un jeune inconnu décidait de mener sa propre enquête loin des spots de la promo du livre. Seul un travail de taupe enfermé plusieurs mois dans des archives et bibliothèques pouvait permettre la découverte du premier mensonge, puis celle d'une véritable industrie d'impostures jamais révélées, de la part du présentateur emblématique de France 2. En 2006, dix ans jour pour jour après la crise des animateurs-producteurs de France Télévisions, jean Robin décide d'étendre le champ de son investigation mais voit étrangement son livre-enquête refusé par une vingtaine d'éditeurs français, souvent sans même en avoir lu une seule ligne. Car le sujet est tabou dans les milieux de l'édition, qui dépendent en grande partie des faveurs de Thierry Ardisson et de ses copains pour écouler leur " marchandise ". Absent de la polémique en 1996, le présentateur de Tout le Monde en Parle est devenu le chef de file d'une génération d'irresponsables télévisuels subventionnés par chacun d'entre nous. Qu'ils soient condamnés en justice, ou pris en flagrant délit d'imposture, personne ne réagit, du sommet de l'Etat à la direction de France Télévisions, à l'exception notable d'Arrêt sur Images sur France 5. Alors pourquoi, et surtout comment ont-ils réussi à tuer la télé publique ? Plagiats à échelle industrielle, manipulations, pressions et mensonges de masse sciemment orchestrés : bienvenue dans les loges de France Télévisions et dans les vraies confessions du baby-Boomer, celles qu'il n'a pu évidemment vous avouer.
L'ouvrage que vous avez entre les mains, auquel a très largement contribué l'Association française de recherche en activités gymniques et acrobatiques (AFRAGA), reprend sous forme d'articles les communications présentées lors de deux colloques majeurs, organisés coup sur coup par les Entretiens de l'INSEP : le premier, intitulé " La dimension artistique dans le sport " ; le second, dénommé " La dimension acrobatique dans le sport ". Quelle place l'acrobatique et l'artistique occupent-ils dans le monde du sport, au plan des idées et des représentations comme au plan des pratiques ? Quelle place veut-on bien leur accorder ? Comment s'opère la distribution des rôles artiste acrobate chez les sportifs ?... Cet ouvrage explore à sa manière la guerre des idées qui fait rage sur le terrain du sport, et que la jolie formule de Swift résume à merveille : " Faut-il manger l'œuf par le bout de l'art ou celui de l'acrobatie ? " Merci aux artistes, chorégraphes, cinéastes, sportifs, entraîneurs, inspecteurs, professeurs d'EPS, formateurs ou encore écrivains qui nous auront permis par leur contribution active de donner corps (artistique et acrobatique !) à ce beau document.
Résumé : Roland est mort. Quand les sapeurs-pompiers l'ont retrouvé, il avait la tête dans la gamelle du chien. Son voisin de palier, un homme proche de la quarantaine, au chômage, très seul, ne le connaissait pas vraiment. Il aurait dû s'en douter : il n'entendait plus les chansons de Mireille Mathieu, derrière le mur. C'est lui qui hérite du chien, puis de l'urne contenant les cendres du défunt. Qu'en faire ? Le voisin va tout tenter pour s'en débarrasser, mais en a-t-il vraiment envie ?
Voici environ un siècle, un concept de gouvernance a pris naissance dans l'esprit machiavélique d'un Rockefeller et d'une voyoucratie de parvenus issue, en majeure partie, du lobby pétrolier américain. Un concept qui a ensuite été mis en place, progressivement, insidieusement, par des cénacles occultes tels le groupe des Bilderberg et la Commission Trilatérale (tous deux fondés par le clan Rockefeller). Un système qui se fonde à la fois sur le noyautage des institutions démocratiques par des agents des lobbies militaro-industriels et financiers et sur l'utilisation des "nouvelles technologies" en vue d'une déshumanisation progressive mais bien orchestrée des processus administratifs, politiques et militaires. Ce que l'auteur nomme la Big Brother Gouvernance en référence au roman de George Orwell 1984 est déjà à l'oeuvre, à l'insu du grand public et de ses élus. Le livre de Daniel Depris maintient une relation étroite entre les aspects politiques, historiques et techno-scientifiques de la Big Brother Gouvernance.
Dans ce deuxième volume de la tétralogie, Rose, qui a un caractère bien trempé, obstiné, rusé et capricieux qui fera sa force et sa faiblesse, telle la Scarlett O'Hara d'Autant en emporte le vent, n'a toujours d'yeux que pour Sam. D'un côté ses sentiments la poussent vers Sam, incarnation de l'incertitude et du mystère, de l'autre elle est aussi, et dans le même temps, attirée par Phil, avec qui elle partage sa vie, ce dernier incarnant à l'inverse la sagesse et la stabilité. Comme dans Autant en emporte le vent, l'héroïne est tiraillée entre deux attirances, deux hommes que tout ou presque oppose, avec en arrière-plan la guerre civile en Egypte - et la complicité avec un père aimant. Pendant tout le livre, dans lequel scènes érotiques, scènes d'amour et de trahison, lutte au corps à corps avec son propre destin, alternent comme autant de vignettes des jeux de l'amour et du hasard, chacun aime l'autre à contre temps, et chacun se trompe sur soi-même et sur la vraie nature de ses sentiments. Retournement de situation : Sam reconnaît en Rose la femme de sa vie, mais Rose, qui se trouve au Caire pour son travail, rompt cette relation. La guerre civile en Egypte bat son plein, mais Rose ne prend pas la mesure des évènements gravissimes au Caire : malgré le danger, le glissement vers la guerre civile, l'assaut des forces de sécurité égyptiennes contre les sit-in des partisans du président déchu et la mise en vigueur de la loi d'état d'urgence, Rose est prête à tout pour rejoindre Sam. Son ami Georges, par amour pour elle, se fera complice des ruses de sa raison sentimentale et mettra tout en oeuvre pour l'aider à réaliser son rêve : passer deux ou trois jours avec l'homme qu'elle aime. L'amour semble la seule force capable de subvertir la fatalité du destin - personnel ou collectif : telle semble être la leçon que veut tirer l'auteur de la grande passion entre Rose et Sam dans un livre au style naïf et percutant. L'amour est l'unique chemin non seulement vers une pensée véritable mais vers un lien authentique avec autrui. Il est cette trêve miraculeuse qui suspend toute domination. Chaque lecteur se retrouvera dans cette histoire, que viennent illustrer les mythes et légendes des plus belles histoires d'amour - dont certaines se passent en Egypte. L'auteur se pose dans le même temps une interrogation, très en filigrane : parce que l'amour apparaît inséparable d'un questionnement sur notre rapport au récit, à la fiction et à la littérature, peut-on raconter ce sentiment si on ne l'a pas vécu ?
L'automobile a bonne presse, sans doute du fait qu'elle finance largement la presse par une publicité monstrueuse. Pourquoi les constructeurs éprouvent-ils tant le besoin de promouvoir leur production, alors qu'elle est censée répondre à un besoin vital de l'être humain ? Cela ne cache-t-il pas une réalité moins rose ? L'automobile est de très loin le moyen de transport le plus mortel et handicapant de toute l'histoire de l'humanité. Il est aussi le plus polluant, le plus bruyant, le moins rentable, celui qui détruit le plus les paysages, qui fait perdre le plus de temps à ses utilisateurs, qui creuse le plus les inégalités sociales, etc. En fait, sans la publicité l'automobile n'aurait eu aucune chance de s'imposer au 20ème siècle comme principal moyen de transport. Associer le sexe et l'automobile est sans doute la meilleure trouvaille des propagandistes, mais les résultats sont sous nos yeux, à peine un siècle après que l'automobile ait colonisé le monde. Ce livre noir de l'automobile fait un point sans détours ni raccourcis sur l'état du monde dominé par l'automobile, et ce n'est pas beau à voir. En refermant ces quelques 200 pages, on se dit qu'il serait temps de donner un bon coup de frein à main et de se demander si l'humanité a véritablement progressé grâce à la démocratisation de l'automobile.
Présentation de l'éditeur Pourquoi l'Eternel qui se dit "Dieu Unique" et intime à Ses croyants à ne croire qu'en LUI, et qu'en Lui seulement, enfante un fils en se servant d'une dite jeune fille humaine vierge pour créer un autre dieu, LUI qui décrète dans les Dix Commandements : "Tu n'auras d'autres Dieux devant ma face." ? Le mal de quelques "envoyés de Dieu" autoproclamés est qu'à un certain moment, ils ont cessé d'être des messagers pour se substituer au créateur. Ce n'était plus la parole du créateur qu'ils énonçaient, c'était leur parole pesée et coordonnée à laquelle ils avaient eu l'audace et même l'effronterie d'attribuer une prérogative de puissance Divine. Ni les chrétiens, ni les musulmans ne semblent réaliser qu'ils se sont éloignés de la véritable parole de Dieu pour ne devenir que des vassaux de ceux qui ont usurpé et phagocyté un rôle et des fonctions à des millions d'années-lumière de ce qu'elles devaient être...