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Enfermé à Libreville
Robin-Gazsity Vincent
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782343117461
Libreville, l'Eldorado noir. Les vitres d'or du palais présidentiel miroitent sur l'océan, la cité des affranchis attire les têtes brûlées de tous les horizons : les broussards des forêts prêts à tout pour un travail dans un bureau, les pasteurs congolais aux looks de stars du rap, les Nigérians balafrés à la gâchette facile, les gagne-petit du Mali et d'étranges Chinois aux valises pleines de billets. Tout le monde veut croquer sa part de pétrodollars, mais attention, on peut perdre plus qu'on y est venu jouer. Surtout en temps d'élection, lorsque tout ce que le continent compte de sorciers et de féticheurs se rassemble dans la capitale et que la rumeur du retour des voleurs de sexe, les terribles marabouts toujours venus d'ailleurs, se répand à travers la ville. Enfermé à Libreville est l'ethno-polar d'un français infiltré chez les Chinois du Gabon, écrit dans une langue colorée par les migrations sur le continent africain. Une véritable remise en question des frontières de la littérature francophone.
Présentation de l'éditeur John Cool est une étoile montante du cinéma. Déjà- riche et célèbre, il accepte d contrecoeur un rôle dans le prochain film d'un réalisateur renommé. Le sujet ? La vie du Poverello, François d'Assise... John va découvrir et incarner le personnage de François. Sa jeunesse frivole, ses doutes, sa conversion radicale... Puis son rayonnement auprès de ses frères et de ceux qui l'approchent. Huit cents ans les séparent. Mais les questions et les choix de François sont-ils pour autant si éloignés de ceux de John ?
A la sortie de l'avion, je me fonds dans la masse, plisse les yeux et m'accroche à ma femme. Un petit homme avec un volumineux trousseau de clés nous salue plusieurs fois en souriant, coche nos noms et s'approche de moi : - Tu n'es pas Chinois ! Non. - Tu dois être notre ami étranger... Oui. - Bienvenue, bienvenue, bienvenue ! Je m'abstiens de lui faire remarquer que nous sommes, désormais aussi étrangers l'un que l'autre." Dans ce récit vif et puissant, Vincent Robin-Gazsity nous offre une immersion sans précédent dans le rouleau compresseur chinois en Afrique. Son sens de l'observation, sa plume faussement candide et son humour pince-sans-rire font de l'auteur, un chroniqueur hors pair proposant, par sa seule expérience, un reportage de première importance sur l'une des recompositions mondiales les plus spectaculaires.
Résumé : L'Orient, un vieux rêve qui a toujours fasciné les Occidentaux. Depuis la nuit des temps, une longue succession de conquérants, de moines, de marchands et d'aventuriers de tous poils ont sillonné les Routes de la Soie. Mais au 21e siècle, que reste-t-il de ce mythe, vu depuis un Empire du Milieu grisé par son développement économique qui ne brille plus que par ses néons, ses buildings et ses clinquantes berlines ? C'est ce que Vincent et Florian vont découvrir, non sans surprises, au cours de leur périple. Après avoir écumé ensemble les routes de France et de Navarre avec leur groupe de swing gitan, ils prennent des chemins différents : l'un continue la musique, l'autre va se perdre aux confins de l'Asie. Quelques années plus tard, ils se retrouvent en Chine dans le but de regagner l'Europe ensemble, avec les moyens du bord (à pied, en bus, en train ou en auto-stop). Sacs et guitare sur le dos, la tête pleine de rêves orientaux, ils traversent avec ravissement les déserts du Turkestan et les plateaux glacés du Pamir, avant d'être confrontés aux dures réalités de sociétés en pleine tourmente. Des républiques de l'ex-URSS ballottées entre islam et vodka, à la cité de marbre d'un dictateur fou et au pays des effrayants mollahs, ils perdent peu à peu de leurs illusions. Au rythme des nombreuses rencontres, ils vont ainsi défaire un à un les fils qui ont tissé les Routes de la Soie.
En 2005, les éditions Flammarion publiaient " Confessions d'un baby-Boomer " de Thierry Ardisson. Au même moment, un jeune inconnu décidait de mener sa propre enquête loin des spots de la promo du livre. Seul un travail de taupe enfermé plusieurs mois dans des archives et bibliothèques pouvait permettre la découverte du premier mensonge, puis celle d'une véritable industrie d'impostures jamais révélées, de la part du présentateur emblématique de France 2. En 2006, dix ans jour pour jour après la crise des animateurs-producteurs de France Télévisions, jean Robin décide d'étendre le champ de son investigation mais voit étrangement son livre-enquête refusé par une vingtaine d'éditeurs français, souvent sans même en avoir lu une seule ligne. Car le sujet est tabou dans les milieux de l'édition, qui dépendent en grande partie des faveurs de Thierry Ardisson et de ses copains pour écouler leur " marchandise ". Absent de la polémique en 1996, le présentateur de Tout le Monde en Parle est devenu le chef de file d'une génération d'irresponsables télévisuels subventionnés par chacun d'entre nous. Qu'ils soient condamnés en justice, ou pris en flagrant délit d'imposture, personne ne réagit, du sommet de l'Etat à la direction de France Télévisions, à l'exception notable d'Arrêt sur Images sur France 5. Alors pourquoi, et surtout comment ont-ils réussi à tuer la télé publique ? Plagiats à échelle industrielle, manipulations, pressions et mensonges de masse sciemment orchestrés : bienvenue dans les loges de France Télévisions et dans les vraies confessions du baby-Boomer, celles qu'il n'a pu évidemment vous avouer.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.