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Des nouvelles de la photographie
Robichon Jean-Yves
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782343184821
Le livre aurait pu s'appeler Là où se posent nos silences, car les photographies sont imprévisibles. Nous croyons les prendre, quelle prétention ! Elles nous échappent, s'effacent, resurgissent. C'est alors qu'elles nous confrontent aux infimes fractions de temps qu'inéluctablement elles ont fixées. Les unes nous consolent, les autres nous désolent. Nous les côtoyons, les oublions, les retrouvons, car les photographies ne meurent jamais. Chacune des sept nouvelles de ce recueil raconte l'histoire d'une rencontre entre une vie et une photographie. Une rencontre où tout se joue dans un équilibre précaire jusqu'au basculement. Un reflet, une épreuve, une empreinte. Qu'ont-ils vu ? Une image en recèle toujours une autre, plus secrète où ombre et lumière s'unissent, s'affrontent ou parfois s'inversent.
Edouard Detaille représente à lui seul la peinture militaire de son époque, celle des quarante premières années de la Troisième République. Il porte témoignage par le pinceau des misères et des grandeurs de ses frères d'armes de 1870. Son immense talent est au service du culte du soldat français, dominé par l'héroïque figure de l'Empereur Napoléon. Ce livre présente un panorama très large d'un siècle de gloire militaire vu par le peintre. De nombreuses oeuvres inédites illustrent la diversité de son inspiration. Grand artiste, homme du monde, fondateur du musée de l'Armée, l'homme Detaille est raconté ici avec passion et érudition. Justice est rendue à son oeuvre, qui prend sa véritable place dans l'histoire de l'art français.
Résumé : L'univers de Francisque Poulbot (1879-1946) n'a pas d'âge... C'est celui de l'enfance, de sa candeur, de ses facéties et de ses mots inimitables. Ses gamins délurés découvrent le monde, la religion et, bien entendu, la sexualité. Et, entre deux " cordons de souliers fumés dans les cabinets " de l'école, leurs dialogues ravageurs en disent long sur leur existence... " A Noël, t'as rien eu ?... Si, un petit frère ". L'?uvre n'est pas si rose qu'on l'imagine, c'est une révolte, un cri d'amour pour ces fils de rien dans le Paris du début du siècle et de la guerre. Observateur attentif des loupiots du petit peuple montmartrois - braillards, débraillés, livrés à eux-mêmes dans les rues de la Butte mais libres avant tout -, Poulbot a tissé avec ses images un vibrant plaidoyer pour les gosses. Les " sales " gosses et tous les autres : qui n'a jamais fait les quatre cents coups leurs jettent la première pierre ! Figure légendaire de Montmartre, l'homme a sans cesse mis sa notoriété au service de son engagement social, sollicitant ses relations et les pouvoirs publics afin d'obtenir des subventions, d'épauler de grandes causes, de créer un dispensaire... Ce sont les multiples facettes de l'?uvre et du personnage que révèle cet album. Alors que la postérité a fait du nom de l'artiste un substantif dont on abuse souvent, on ne sait plus rien aujourd'hui de ce libertaire au grand c?ur, père des gosses et d'une imagerie singulière qui a capté comme nulle autre la force onirique du monde de l'enfance.
L'homme se nourrit d'aliments, mais aussi de symboles, de mythes et de rêves, c'est pourquoi les manières de table et les pratiques culinaires sont des lieux de lecture privilégiés des cultures. La gastronomie française a suscité de nombreux ouvrages historiques. Beaucoup font preuve d'érudition, certains ne manquent pas de saveur. Rares cependant, sont ceux qui évitent les contresens culinaires. La complexité de notre culture alimentaire se livre difficilement au regard non initié et supporte mal la caricature. Une histoire restait à écrire: "histoire intérieure" qui retrace l'évolution des styles de cuisine et des règles de service et nous fasse revivre les passions des hommes - grands cuisiniers, officiers de bouche, gastronomes, critiques et écrivains -, qui en furent les acteurs et les codificateurs. Mais aussi, "histoire sociale et culturelle" qui repère derrière les pratiques, l'imaginaire et les mythes qui portent les hommes d'une époque et donnent sens à leurs actions. En unissant le regard des sciences sociales à celui de l'histoire des techniques, Jean-Pierre Poulain et Edmond Neirinck ont su faire de cet ouvrage une balade gourmande dans l'histoire de la gastronomie française en même temps qu'unerigoureuse initiation à cette "Science de gueule", chère à Montaigne. Biographie de l'auteur Jean-Pierre Poulain. Ancien professeur "chef de travaux", Docteur en sociologie (thèse consacrée à "l'anthroposociologie de la cuisine et des manières de table"), Maître de conférence en sociologie, Jean-Pierre Poulain est directeur du Centre d'Étude du Tourisme et des Industries de l'Accueil (CETIA) de l'universitéde Toulouse Le Mirail.Edmond Neirinck. Après une carrière de professeur de cuisine et de "chef de travaux", Edmond Neirinck acoordonné dans le cadre de l'Institut Universitaire de Formation des Maîtres de Toulouse (I.U.F.M.) la formation des futurs enseignants des écoles hôtelières. Membre de l'académie culinaire, il est également membrede jurys de très nombreux concours de cuisine.Les notes biographiques et le dictionnaire desappellations culinaires ont été rédigés par Edmond Neirinck. Le texte est de Jean-Pierre Poulain.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.