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GUIDE DE PSYCHOLOGIE JUNGIENNE. Une initiation
Robertson Robin
GEORG
22,00 €
Épuisé
EAN :9782825704868
A une époque où les gens vivent de plus en plus coupés de leur environnement naturel, certaines théories vont jusqu'à prétendre que l'esprit serait réductible au simple organe physique du cerveau. Ce livre est le résultat d'une longue fascination pour la " magie réelle " qui sous-tend notre quotidien - fascination partagée par tous ceux que l'exploration de la psyché et les processus de la conscience intéressent. L'Auteur explique comment C.G.Jung a réintroduit auprès du monde occidental la notion d'archétypes - cette imagerie propre à la mythologie, au symbolisme de la nature et à l'inconscient collectif. Il présente aussi la structure et la dynamique de la psyché, les rêves et leur signification, et les concepts de l'ombre, de l'anima et l'animus et du soi dans la perspective jungienne. Alors que Freud, avec sa fameuse théorie du complexe d'Oedipe, se concentrait essentiellement sur un seul mythe de la Grèce antique, Jung, afin d'explorer le rôle joué par les images archétypiques dans la vie de chaque être humain, se tourna vers l'ensemble des mythes provenant de traditions diverses. Ce Guide, à la fois pratique et inspirant, a aussi pour but de réhabiliter l'?uvre de Jung aux yeux de ceux qui la considèrent a priori comme trop savante, trop foisonnante ou trop littéraire, et qui, à cause de cela, évitent systématiquement tout contact avec la psychologie des profondeurs, et l'intérêt immense que celle-ci représente.
Robin Robertson, poète anglais, a eu l'idée de recueillir les témoignages de hontes publiques et d'humiliations, diverses et variées, vécues par soixante écrivains anglo-saxons, connus du grand public. Le lecteur assiste à un cortège de situations burlesques, d'espoirs bafoués, de désirs frustrés, de quiproquos. On y voit Chuck Patahniuk interrompu durant une lecture publique par les commentaires ironiques d'un travesti drogué distribuant des cachets opiacés aux étudiants. On découvre Jonathan Coe rampant à quatre pattes devant le public d'un studio de télévision pour se soustraire au champ des caméras. Julian Barnes raconte une rencontre d'amnésiques entre lui et son éditeur, celui-ci ne se souvenant pas de son nom et lui-même cherchant désespérément le titre de son unique ?uvre publiée à l'époque. Paul Farley décrit son angoisse, lors d'une lecture, à l'idée que le micro puisse capter les couinements et les gémissements de ses intestins malades. Paul Bailey, lors d'un salon du Livre à Bordeaux, relate la brève mais remarquée intervention de Robin Cook. Les récits des blessures d'amour-propre d'écrivains, teintés d'une savoureuse autodérision, créent une littérature de la disgrâce pleine d'humour et d'humanité.
Jonathan Coe contraint de ramper devant le public d?un studio de télévision pour se soustraire au champ des caméras ? Julian Barnes, s?adressant à son éditeur, est incapable de se souvenir du titre de sa seule nouvelle publiée ? Rick Moody faisant une lecture dans une librairie où, suite à une erreur de date sur le programme, sa mère est l?unique auditrice ? André Brink , lors d?une soirée littéraire, peine à discuter avec son éditeur. Finalement, il remarque une femme près du buffet et s?exclame : " mais qui peut bien être cette pauvre femme, là-bas ? " c?est ma femme ", répond l?éditeur?
Depuis que son petit garçon a été renversé par une voiture, cinq ans auparavant, April Turner vit dans une sorte de pénitence. Elle s'est écartée de tout ce qu'elle aime et entend bien continuer son existence ainsi. Lorsqu'une lettre lui parvient de la part d'un notaire anglais, l'informant qu'elle est l'héritière d'une propriété abandonnée en Angleterre, appelée L'Empyrée, la jeune femme tente de résister mais, intriguée, elle décide de quitter temporairement la Nouvelle-Zélande pour le vieux continent. Elle va rencontrer des habitants étonnants, notamment Sunny, qui approche des 90 ans. Sunny a connu L'Empyrée lors de son âge d'or, et son histoire rend le passé encore plus vivant. Mais April sera-t-elle prête à renoncer à ses principes pour, enfin, vivre à nouveau ?
C'est en 1950 que le grand psychanalyste suisse donna cette quatrième édition, considérablement amplifiée, d'un essai de 1912 dans lequel, partant d'un cas individuel - celui, expose par Théodore Flournoy, dune jeune Américaine auteur de poèmes dans un état semi-inconscient -, il ouvrait à sa discipline des perspectives radicalement neuves. En partant de l'histoire de miss Miller, il s'y livre à une vaste enquête sur les symboles et les mythes culturels et religieux, développe sa théorie de l'inconscient collectif et archaïque, élargissant en fait le champ de la psychanalyse à une psychologie générale de l'humanité et de la culture. Dès sa première partition, ce livre qui marquait sa rupture avec Freud fut abondamment commenté et discuté. C. G. Jung ne cessa par la suite de l'enrichir et d'en affiner les vues. C'est une de ses oeuvres maîtresses et lun des classiques mondiaux de la psychanalyse.
Que faisons-nous quand nous communiquons ? Qui sommes-nous quand nous communiquons ? Ces deux questions sont généralement séparées. L'une renvoie aux " techniques " et à la technologie de la communication - peut-être vaut-il mieux dire " de l'information " - et fait l'objet d'un nombre croissant d'interrogations, accélérées avec l'usage massif de l'Internet et du World Wide Web. L'autre renvoie à la psychologie, voire à la philosophie, et semble désuète par rapport à la première. Sauf lorsqu'elle se présente comme une nouvelle psychologie, appelée " de l'esprit ", laissant croire que l'esprit est dans la machine (" the ghost in the machine "). Nouveautés réductionnistes, qui font passer les gens pour des choses. Ce livre traite ensemble les deux questions " que " et " qui ", sans tomber dans cet horrible amalgame qui confond machine et cerveau, cerveau et esprit. Au contraire, il montre que " ce que nous faisons " et " ce que nous sommes " sont étroitement liés par la finalité de toute communication : s'entendre les uns les autres au sein d'un monde commun, en dépit de tous les obstacles que font naître les défaillances des appareils, les différences culturelles et rituelles, les diverses manières d'écrire et de lire les histoires, et s'engager dans la discussion avec tous les troubles de l'âme inhérents à la condition humaine. Les deux termes clés de ce livre sont composer et interpréter. Les deux, intimement associés, renvoient à des processus matériels (émettre et recevoir des messages - quels que soient les médias utilisés), à des mises en scène (à qui je m'adresse et comment ?), à des intentions plus ou moins durables (que veux-je obtenir de mes interlocuteurs ?), pour des motifs plus ou moins clairs (pourquoi un tel désir d'obtenir quelque chose ?). Composer c'est s'adresser aux autres en ayant toutes ces questions en tête ; interpréter, c'est tente de les faire siennes, ne serait-ce que pour y répondre selon ses propres désirs. L'art de communiquer, c'est l'art de vivre ensemble, avec et sans machines, pour le meilleur et pour le pire. Un art que personne ne maîtrise.
Mettre en lumière l'importance exceptionnelle de l'oeuvre d'Hergé dans l'histoire artistique et culturelle du XXe siècle, et mesurer, à l'aune d'approches inédites, le caractère mythique et universel des Aventures de Tintin et leurs prolongements dans l'imaginaire contemporain : tel est l'objectif de cet ouvrage, issu du colloque international "Tintin au XXIe siècle", ayant réuni scientifiques et tintinophiles en mai 2017 à Louvain-la-Neuve en Belgique. Les vingt-sept contributions qui composent ce volume envisagent la traversée du siècle du voyageur-reporter sous l'angle des territoires, des temporalités, de l'art et des métamorphoses. Elles démontrent que l'oeuvre fondatrice d'Hergé a irrigué toutes les disciplines et épousé pléthore de formats, de médias. L'herméneutique qui accompagne Les Aventures de Tintin recoupe de nombreux champs. Tintin aujourd'hui en illustre l'évolution et interroge la pérennité d'une oeuvre au prisme de son imaginaire.
A l'heure d'une mondialisation accélérée, on observerait une recrudescence des maladies infectieuses, mélange détonant de pathogènes émergents et anciens. Parmi ces derniers, le virus de la rougeole reviendrait en force. Médias, experts en santé publique et parents attribuent régulièrement cette résurgence à une hausse des refus de la vaccination. Qu'en est-il vraiment ? Cette explication est, pour l'autrice, historienne de la santé, un peu trop simple, voire simpliste. Dans cette enquête d'une rigueur exemplaire se penche sur la vaste question des non-vaccinations et leurs raisons d'être, elle met en cause l'idée que le rejet des vaccins augmente et que le "retour" de certaines maladies "que l'on croyait disparues" est la conséquence directe de cette opposition. Partant d'une autopsie minutieuse de la dernière grande épidémie de rougeole qui a touché le Québec il y a tout juste trente ans, elle dissèque et démystifie les comportements contemporains entourant la vaccination et met en relief ce qui se joue vraiment dans la réapparition de l'infection virale. Son livre souligne l'importance d'avoir une démarche historienne pour bien comprendre, dans toute leur complexité, les façons individuelles et collectives de préserver sa santé et celle des autres.