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Affaires étrangères
Roberts Jean-Marc
LGF
5,25 €
Épuisé
EAN :9782253149019
Tout abandonner, l'amour de Nina, les soirées entre amis, la famille ; ou plutôt s'éloigner, pas à pas, mais inexorablement : voici l'étrange destin de Louis Coline, jeune cadre dans les Magasins de l'avenue de l'Opéra. Un destin scellé à son insu depuis le jour où il a fait la connaissance de son nouveau directeur, Bertrand Malair. Bien des rumeurs courent sur cet homme énigmatique, continuellement flanqué de ses deux acolytes, Lingre et Belais. On dit qu'il transforme ses collaborateurs en esclaves, qu'il s'entoure de personnages singuliers. Louis ne résistera pas à cette séduction faite de confiance, d'encouragements, de jeu pervers sur la jalousie et la rivalité. Grisé, il va s'abandonner, au risque de s'y perdre. Couronné en 1979 par le prix Renaudot, ce roman, qui nous mène insensiblement du quotidien le plus banal à un fantastique psychologique inquiétant, terrifiant même, a été porté à l'écran par Pierre Granier-Deferre sous le titre : Une étrange affaire.
« Personne ne sait et ne saura jamais ce qui s?est réellement passé entre toi et la vieille dame. Intéressé. Je retiens ce mot qui s?invite en permanence dans ta défense comme dans leurs attaques. Chacun semble ignorer l?évidence: tu es tellement plus intéressant qu?intéressé. On t?arrête dans la rue, on te reconnaît facilement aujourd?hui, tu as droit à tout. Certains t?implorent de restituer l?argent, d?autres t?en réclament. Tu mérites la prison sinon le purgatoire puisque, c?est bien connu, tu vis au paradis. La toile, quand ce ne sont plus les journaux papier, se déchaîne contre toi. On t?en voudra toujours de faire ton Donald, d?avoir attaqué la première fortune de France sans arme ni violence, tel un gros poussin avec une mitraillette en plastoc. Tu n?as braqué personne mais c?est comme si et même pire Cela finira bien par finir. Et tu ne perdras pas, François-Marie, comme on ne s?est pas perdus ». Jean-Marc Roberts revient sur la longue amitié qui le lie à François-Marie Banier. A contre-courant de tout ce qu?on a pu lire sur lui, l?auteur nous livre le portrait d?un homme qu?il connaît comme personne.
Jean-Marc Roberts fait le récit de "deux morceaux" de sa vie: celui de sa maladie, dont il met en scène les saisons et, intimement associé à elle, le souvenir de quatre étés passés en Calabre, adolescent. Le soleil italien vient pénétrer le froid de l'hôpital, l'oncle Félix s'invite entre deux rendez-vous de médecins, les petites amoureuses calabraises, Amalia et Mariella, croisent femmes et enfants. Et Jean-Marc Roberts, qui dit préférer dans la vie les tours d'illusionnistes, réussit parfaitement celui-ci: il rend ce lointain passé terriblement vivant et nous fait croire que la gravité n'est peut-être pas là où on l'attend.
Je n'avais jamais parlé de Jerry Graf, mon père américain. Jerry a toujours habité loin de moi. Il s'exprime dans une autre langue que la nôtre. Je n'avais jamais dit que les nez de ma mère Zina et de ma tante Yo avaient passé une bonne partie de la dernière guerre à Rome à rêver d'être refaits. Les rêveurs, chez nous, ne manquent pas de ressources. Ainsi ma grand-mère se fit-elle enterrer avec son parapluie ; ainsi mon grand-père, par un beau matin de disgrâce, abandonna-t-il son poste de vice-consul à Buenos Aires. Ces histoires vraies ou presque qui avaient bercé puis hanté mon enfance, je les gardais jalousement pour moi : le destin de mes trois oncles, les infortunes de Zip mon singe de caoutchouc, les caprices de Sophie Galissier, mon premier amour... J'avais peur de raconter cette famille à géométrie variable, peur de ne pas savoir m'y prendre et je l'ai pourtant fait.
Résumé : " J'ai choisi de parler de ma mère somme d'une femme à part entière. J'ai écrit ce livre au rythme des battements de son c?ur. Parce qu'elle est là, vivante, disponible, prête à tout entendre et à tout partager. Quand je pense à elle, je pense à nous, au drôle de couple que nous formions. Je ne l'ai jamais appelé Maman. Toujours Peggy. J'ai été son frère, son admirateur, son amoureux. Je suis devenu son fils. Il était temps. " J.M.R.
Présentation de l'éditeur « En amour, on croit être deux alors qu'on est trois. » Cinq nouvelles sur le mystère des sentiments inavoués. Une femme entretenue et gâtée par deux hommes qu’elle ne connaît pas. Un vieil homme qui se tue à la mort de son chien. Un mari qui rappelle constamment sa nouvelle femme au respect de l’époux précédent. Une mère généreuse qui se met à haïr un enfant. Un couple dont le bonheur repose sur un meurtre. Dans la lignée de Concerto à la mémoire d'un ange, de La rêveuse d'Ostende et d’Odette Toulemonde, Eric-Emmanuel Schmitt parle de l'amour sous toutes ses formes : conjugal, clandestin, paternel, filial, mais aussi, amour de l'art ou amour de l'humanité. À travers un suspense subtil et ensorcelant, il dévoile les secrets de plusieurs âmes pour déjouer la complexité du cœur humain.
Résumé : La naissance ne saurait être biologique : on choisit toujours ses parents. Naître, c'est semer ses géniteurs. Non pas tuer le père, mais tuer en nous le fils. Laisser son sang derrière, s'affranchir de ses gènes. Chercher, trouver d'autres parents : spirituels. Naître biologiquement, c'est à la portée du premier chiot venu, des grenouilles, des huîtres. Naître spirituellement, naître à soi-même, c'est à la portée de ceux-là seuls qui préfèrent les orphelins aux fils de famille, les adoptés aux programmés, les déviances aux descendances. Toute naissance est devant soi.
Résumé : Quand, en septembre 1941, Bernie Gunther revient du front russe, la capitale du Reich a bien changé. Pénurie, rationnement, couvre-feu, crimes. Berlin rime avec misère et terreur. La découverte d'un cadavre sur une voie de chemin de fer puis l'agression d'une jeune femme précipitent Bernie, affecté au département des homicides de la sinistre Kripo, dans de nouvelles enquêtes criminelles. Invité par le général SS Reinhard Heydrich à le rejoindre à Prague pour démasquer un espion infiltré dans son entourage, Bernie est à peine arrivé qu'un des fidèles du Reichsprotektor de Bohême-Moravie est assassiné. Bernie doit trouver le coupable. et vite, s'il veut sauver sa peau. Philip Kerr réussit la prouesse de dépeindre avec minutie les quelques mois ayant précédé l'assassinat d'Heydrich. Terrifiant et palpitant. Macha Séry, Le Monde des livres.