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Churchill
Roberts Andrew
PERRIN
30,00 €
En stock
EAN :9782262112455
La meilleure biographie de Churchill, abondée de documents inédits. Un immense succès de librairie. De Churchill, croit-on, tout a été dit - en premier lieu par lui-même. Et pourtant, Andrew Roberts est parvenu à exhumer des articles de presse, des correspondances privées, des journaux intimes - le moindre n'étant pas celui du roi Georges VI, jusque-là sous clé - qui ne figurent dans aucune des mille biographies environ déjà consacrées à ce personnage essentiel de la Grande-Bretagne et du XXe siècle. Tout cela lui permet de proposer un récit extrêmement enlevé, fondé sur une abondance de citations désormais " classiques ", mais également souvent peu connues voire inédites qui apportent une éclairage parfois convergent, parfois contrasté sur l'homme Churchill. Démêlant le vrai du faux, tordant le cou aux nombreux mythes voire aux calomnies qui lui collent à la peau, mais relevant les critiques justifiées dont il est loin d'être exempt, Roberts brosse avec maestria le portrait de ce " Vieux Lion " dont toute la vie avant 1940 n'a fait que préparer le grand oeuvre que demeurent ses années de guerre. Il livre là ce qui est sans doute la meilleure biographie de ce géant de l'histoire.
Histoire des tracteurs Farmall de 1923 à 1985 Plus les objets promotionnels, les documents publicitaires et les catalogues à collectionner Le célèbre et si apprécié tracteur Farmall méritait ce Grand Livre, premier ouvrage traitant de tous les modèles de ce type légendaire, depuis les débuts d'International Harvester jusqu'à la date de sortie, un demi-siècle plus tard, du dernier modèle assemblé en passant par tous les types intermédiaires. Vous trouverez ici les preuves de l'esprit d'innovation des hommes de McCormick et les défis posés à IH y compris la bataille contre John Deere, et des comparatifs de performances empruntés aux essais de l'Université du Nebraska. Les magnifiques photos d'Andrew Morland, les clichés d'archives en noir et blanc, les anciennes publicités, les catalogues et les objets de collection complètent ce panorama exhaustif de l'un des plus efficaces tracteurs agricoles du monde. Robert N. Pripps a écrit dix-sept autres ouvrages sur les tracteurs et collaboré avec Andrew Morland à plusieurs ouvrages consacrés aux tracteurs anciens dont The Field Guide to Vintage Farm Tractors, The Big Book of F et Vintage Ford Tractors. Andrew Morland, photographe et journaliste indépendant, vu ses clichés publiés dans de nombreux magazines et ouvrages spécialisés. Biographie de l'auteur Agriculteur ou amateur de matériels agricoles apprécieront cette adaptation en français du livre original écrit par le célèbre auteur américain Robert N. Pripps et complété par de magnifiques photos d'Andrew Morland journaliste et photographe indépendant. Du spécialiste Don MacMillan, Le Grand Livre des Tracteurs John Deere est un historique de référence, modèle par modèle, des tracteurs de la célèbre marque verte et jaune. Un voyage dans le temps du "Waterloo Boy" en 1892 jusqu'à la série "Mille" en 1999.
Sarkozy Louis ; Canal Denis-Armand ; Roberts Andre
Napoléon Bonaparte ne s'est pas contenté de réformer la France et de triompher sur les champs de bataille. Il a aussi passé sa vie à lire. Il s'est d'ailleurs fait représenter devant des bibliothèques. Une tradition qui a perduré jusqu'à la Ve République. De ses années au collège militaire de Brienne à son exil dans l'île de Sainte-Hélène, Napoléon n'a jamais cessé de lire. Et de lire de tout : de l'histoire, de la science, du théâtre, des classiques de l'Antiquité, de la poésie, mais aussi de la littérature contemporaine. Sa curiosité n'avait pas de limite, et sa passion était telle que, même en campagne, une bibliothèque considérable l'accompagnait. Louis Sarkozy revient ici sur la vie de Napoléon Bonaparte par le prisme de ses lectures. Il dessine le portrait d'une Europe en pleine ébullition intellectuelle, où les oeuvres de Rousseau, Goethe ou encore Mme de Staël annonçaient un XIXe siècle fracassant. Entraînant à leur suite une génération d'hommes d'action qui rêvaient aussi d'être écrivains. Napoléon fut le premier. Préface de Andrew Roberts. Traduit de l'anglais par Denis-Armand Canal.
Résumé : La biographie croisée de deux géants que tout oppose. Si Andrew Roberts est désormais bien connu du public francophone grâce au succès de son Churchill paru en traduction en 2020, il se penche de longue date sur la personnalité, la carrière et l'oeuvre du grand homme. Ici, l'auteur enfourche l'un de ses chevaux de bataille préférés pour s'en prendre à ceux qui suggèrent qu'au fond, il n'y avait guère de différence entre Hitler et Churchill. Leur expérience des tranchées au cours de la Grande Guerre, leur patriotisme exacerbé, la fierté qu'ils tiraient du glorieux passé de leur pays et par-dessus tout leur charisme, leur art de mener les hommes, le pouvoir psychologique qu'ils exerçaient sur les foules - et ce, souvent même en dehors de leur patrie : tout cela, lit-on çà et là, les rapprochait au point de faire d'eux des frères ennemis. Andrew Roberts montre magnifiquement le caractère fallacieux de ces points communs supposés, et d'abord sur le plan pratique, en rappelant que Churchill a toujours su déléguer le pouvoir de décision militaire à ses chefs d'état-major en se rendant à leurs arguments - certes, non sans avoir au préalable ferraillé avec eux jusqu'au bout - tout en se réservant le rôle de représentant indiscuté du Royaume-Uni auprès de ses interlocuteurs Roosevelt et Staline. Cette délégation de pouvoir, Hitler l'a certes appliquée lors des grands triomphes de la guerre éclair, en Pologne et en France, en 1939-1940, mais il y a mis fin dès les premiers revers sur le front soviétique à la fin de 1941, pour devenir totalement incapable de faire confiance à ses généraux après l'attentat de juillet 1944. Pour l'auteur, un grand meneur d'hommes c'est un chef qui, au contraire, pratique la confiance à double sens : le commandant en chef fait confiance aux commandants sur le terrain dont il a su discerner la compétence en les nommant, et les subordonnés, aussi hauts gradés qu'ils soient, lui font confiance pour les soutenir sans réserve une fois qu'ils l'ont amené à percevoir le bien-fondé de leurs entreprises. Ce fut là, soutient Andrew Roberts dans des pages fort convaincantes, ce qui fit la force de Churchill, chef de guerre de 1940 à 1945.
Série "Secouristes australiennes" - Tome 1 & 2/2 Secouristes en Australie, ces deux amies ne craignent rien... sauf l'amour ! Une secouriste amoureuse, Marion Lennox En acceptant un poste d'ambulancière dans la région isolée de Willhua, Jenny compte prendre un nouveau départ. Mais rien ne se passe comme prévu. Dès son arrivée, un problème de logement l'oblige à cohabiter avec Rob, son nouveau collègue. Très attirée par ce papa célibataire, Jenny s'efforce pourtant de le tenir à distance. De quel droit s'immiscerait-elle dans la vie que Rob s'est bâtie avec son fils, alors que bientôt elle sera repartie ? Conquise par un Italien, Alison Roberts Ni collègue ni Italien : voilà les règles que Francesca s'impose dans le choix de ses partenaires amoureux. Hélas, Nico Romano, l'homme qui la fait vibrer tout entière, réunit justement ces ceux critères. Peut-elle abandonner ses principes pour son nouveau coéquipier ? Résolue à protéger son coeur d'une relation sentimentale qu'elle sait vouée à l'échec, Francesca s'autorise avec Nico une liaison strictement charnelle... + 1 roman gratuit dans ce livre : Le médecin aventurier, Amy Andrews - réédité
Résumé : Année trouble pour le président Raymond Poincaré qui ne retient que le doute qui saisit les Français, 1917 est aussi l'année décisive du conflit qui marque la véritable naissance du XXe siècle avec ces deux tremblements de terre que sont la révélation de la puissance américaine et la révolution bolchévique. La guerre, qui n'est plus nationale mais devient idéologique, est en train d'échapper aux Européens et un monde nouveau d'apparaître, coincé entre deux messianismes : l'idéalisme wilsonien et le communisme. 1917 est surtout l'année de l'épuisement où chacun cherche une porte de sortie honorable. Le gouvernement Français, autour de Joseph Caillaux, entame des pourparlers avec Berlin ; l'Autriche-Hongrie, en la personne de Charles Ier, approche les Alliés pour chercher une voie transactionnelle ; même le pape Benoît XV y va de son projet de paix. Jean-Yves Le Naour met son talent narratif au service de l'Histoire et raconte cette année de paix impossible. Se fondant sur des archives inédites et mêlant les expériences du peuple à celles des hauts fonctionnaires, il dresse un tableau complet qui n'épargne pas les grandes figures que la mémoire a statufié. De l'échec de Ribot, alors président du Conseil, lors des négociations avec l'Autriche aux basses manoeuvres de Clemenceau pour parvenir au pouvoir, tout est révélé. Quand l'histoire se raconte, elle est plus romanesque que la fiction.
Dans cette vaste synthèse, Michel Abitbol retrace l'histoire d'Israël, de sa naissance, en 1948, à nos jours. Après avoir analysé les origines du nationalisme juif et du sionisme, il décrypte l'arrière-plan historique de la déclaration Balfour de 1917 et la résolution de l'ONU du 29 novembre 1947 préconisant le partage de la Palestine entre un Etat juif et un Etat arabe. L'auteur évoque ensuite les sources du conflit entre Juifs et Arabes, puis suit, pas à pas, l'évolution du mandat britannique dans ses atermoiements et ses contradictions, l'édification d'un Etat juif démocratique en même temps que l'émergence d'une " nation " israélienne et d'une culture hébraïque moderne nées du brassage des vagues successives d'immigrants. Le " retour des exilés ", marqué par des réussites exceptionnelles, aboutit à des clivages économiques, sociaux, religieux et culturels mettant à mal la cohésion de la jeune société israélienne dans un contexte de guerres meurtrières auquel ni la victoire de juin 1967 ni les accords d'Oslo avec les Palestiniens en 1993 ne mirent un terme. La montée des extrémismes rend plus incertaine que jamais l'établissement d'une paix durable dans la région. S'appuyant sur des sources variées et solides, Michel Abitbol apporte les éléments indispensables permettant d'appréhender dans toute sa complexité l'histoire sans pareille de l'Etat juif.
Avec 1915, l'enlisement, second volume de sa série consacrée à la Grande Guerre, Jean-Yves Le Naour continue de retracer au plus près le quotidien des Français durant ces quatre années de malheur. Alternant les points de vue d'en haut et d'en bas, s'attachant aux rumeurs comme aux faits établis, au ressenti aussi bien qu'au vécu, l'auteur nous livre un récit haletant. En 1915, le conflit entre dans une phase particulièrement meurtrière, marquée par des offensives aussi terribles qu'inutiles, rendues plus cruelles encore depuis l'usage des gaz asphyxiants. La guerre est partout: à Londres ou à Paris, sous les bombardements des zeppelins, sur la mer, en Afrique et au Moyen-Orient où les Turcs ont lancé le djihad contre les Alliés, au nom du panislamisme, tout en se livrant au génocide des Arméniens... Tandis que les Allemands étrillent la Russie et écrasent la Serbie, les Alliés enchaînent les échecs. Sourd aux critiques, le général Joffre conduit la guerre comme il l'entend: 320 000 Français sont ainsi sacrifiés en pure perte. La crise politique et la lassitude grandissent sur les décombres d'une Union sacrée qui a vécu, comme en témoignent les archives des Renseignements généraux jusqu'ici inexploitées. Pour les Français, 1915 est bien l'année la plus dramatique de toute la guerre, celle des horizons bouchés.
Loin, comme ses prédécesseurs, de décrire la bataille telle qu'elle est jugée d'en haut, à la manière de l'état-major, John Keegan la restitue par le bas, telle qu'elle est vécue par les soldats. Cette nouvelle approche de l'histoire militaire, qui va au-delà des récits factuels, révèle toute la dimension humaine du combat. Pour illustrer son propos, Keegan raconte et décortique trois batailles charnières: Azincourt (1415), Waterloo (1815) et La Somme (1916). Un livre fondateur devenu un classique servi par une nouvelle traduction.