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Waterloo. 18 Juin 1815 Le dernier pari de Napoléon
Roberts Andrew - Bourdier Jean
B.DE FALLOIS
20,20 €
Épuisé
EAN :9782877066006
Si certaines batailles ont pu changer le cours d'une guerre, celle de Waterloo a tout simplement changé le cours de l'Histoire, mettant fin à une extraordinaire épopée et ouvrant la voie à une ère nouvelle en Europe et dans le monde. Mais, outre son importance capitale, ce qui fascine dans la bataille de Waterloo, c'est son aspect de tragédie. Pendant quelque dix heures, ce 18 juin 1815, sur une scène de cinq kilomètres de largeur et de moins de trois kilomètres de profondeur, 180 000 hommes vont s'affronter en un combat faisant parfois figure d'inextricable mêlée, où l'incertitude régnera jusqu'au bout et où 71 000 d'entre eux seront tués ou grièvement blessés. Ce combat aux multiples et tragiques péripéties, Andrew Roberts a su, mieux que quiconque avant lui, nous le faire revivre pas à pas avec une totale clarté, une lucidité sans faille et une rare objectivité historique.
La biographie croisée de deux des figures les plus antagonistes du XXe siècle. Loin de l'idée commune d'une ressemblance entre Hitler et Churchill, alimentée par une habileté politique partagée et leur expérience de la Première Guerre mondiale, Andrew Roberts s'attache à montrer les trajectoires opposées de ces deux ennemis emblématiques. De leur logiciel idéologique à leur pratique du pouvoir, en passant par leur vision du commandement militaire, tout oppose le champion britannique de la démocratie au Chancelier du IIIe Reich. L'auteur met en scène et en mots leurs vies parallèles en insistant particulièrement sur leur vision opposée du "leadership".
Résumé : La biographie croisée de deux géants que tout oppose. Si Andrew Roberts est désormais bien connu du public francophone grâce au succès de son Churchill paru en traduction en 2020, il se penche de longue date sur la personnalité, la carrière et l'oeuvre du grand homme. Ici, l'auteur enfourche l'un de ses chevaux de bataille préférés pour s'en prendre à ceux qui suggèrent qu'au fond, il n'y avait guère de différence entre Hitler et Churchill. Leur expérience des tranchées au cours de la Grande Guerre, leur patriotisme exacerbé, la fierté qu'ils tiraient du glorieux passé de leur pays et par-dessus tout leur charisme, leur art de mener les hommes, le pouvoir psychologique qu'ils exerçaient sur les foules - et ce, souvent même en dehors de leur patrie : tout cela, lit-on çà et là, les rapprochait au point de faire d'eux des frères ennemis. Andrew Roberts montre magnifiquement le caractère fallacieux de ces points communs supposés, et d'abord sur le plan pratique, en rappelant que Churchill a toujours su déléguer le pouvoir de décision militaire à ses chefs d'état-major en se rendant à leurs arguments - certes, non sans avoir au préalable ferraillé avec eux jusqu'au bout - tout en se réservant le rôle de représentant indiscuté du Royaume-Uni auprès de ses interlocuteurs Roosevelt et Staline. Cette délégation de pouvoir, Hitler l'a certes appliquée lors des grands triomphes de la guerre éclair, en Pologne et en France, en 1939-1940, mais il y a mis fin dès les premiers revers sur le front soviétique à la fin de 1941, pour devenir totalement incapable de faire confiance à ses généraux après l'attentat de juillet 1944. Pour l'auteur, un grand meneur d'hommes c'est un chef qui, au contraire, pratique la confiance à double sens : le commandant en chef fait confiance aux commandants sur le terrain dont il a su discerner la compétence en les nommant, et les subordonnés, aussi hauts gradés qu'ils soient, lui font confiance pour les soutenir sans réserve une fois qu'ils l'ont amené à percevoir le bien-fondé de leurs entreprises. Ce fut là, soutient Andrew Roberts dans des pages fort convaincantes, ce qui fit la force de Churchill, chef de guerre de 1940 à 1945.
Roberts Alice ; Copson Andrew ; Marlière Guillaume
Nous cherchons tous le bonheur. Au-delà des religions, lorsque nous avons besoin de réconfort, d'inspiration et de guidance, il y a toujours eu une autre voie pour vivre bien et mieux : l'approche humaniste. Dans ce livre, retrouvez plus de deux mille ans de sagesse humaniste à travers un recueil inspirant de récits, de citations et de méditations sur la façon de vivre une vie éthique et épanouissante, fondée sur la raison et l'humanité. Une introduction parfaite à la philosophie humaniste des plus grands penseurs de l'histoire et d'aujourd'hui.
Ce livre, étayé par de nombreux documents et témoignages inédits, raconte la tragédie d'Allemands, d'origine juive, à des degrés divers, incorporés dans la Wehrmacht hitlérienne pour des durées et dans des conditions variables. Ces hommes acceptèrent de servir leurs pires ennemis pour des raisons diverses, parfois dans l'espoir de protéger leur famille, souvent par patriotisme inébranlable. On estime leur nombre entre 120 000 et 160 000. Certains d'entre eux atteignirent des grades élevés : feld-maréchal, amiral, général, et se virent décerner des décorations prestigieuses. Mais il leur fallut toujours obtenir l'autorisation personnelle du Führer de verser leur sang " indigne " pour la défense du Reich. On découvrira des aspects insolites du régime nazi, on sera surpris de l'attitude humaine de beaucoup d'Allemands " aryens " envers leurs infortunés compatriotes, on s'étonnera que jusqu'à la fin de la guerre, aux heures les plus graves, Hitler perdît un temps précieux à l'étude des dossiers de candidats à l'aryanisation, une preuve supplémentaire de ses obsessions antisémites, s'il en fallait.
Le 15 août 1945, les Japonais entendent à la radio et pour la première fois leur Empereur, le Fils du Ciel, annoncer que la guerre n'a pas "tourné à l'avantage" du Grand Japon. En clair, c'est la fin des illusions d'un Grand Japon, la fin d'un conflit qui, depuis le 7 juillet 1937, et le début de la guerre en Chine, a embrasé l'Asie, des Indes néerlandaises aux Philippines, fait des millions de victimes, et laissé libre cours aux pires atrocités. Le mot "capitulation" ne sera jamais prononcé. Soixante-dix ans après, que savons-nous en Europe de cette guerre ? Sinon ses grandes dates : Pearl Harbor, le 7 décembre 1941, où le Japon, avec l'anéantissement de la flotte américaine, déclare la guerre aux Etats-Unis et à la Grande-Bretagne. Hiroshima, le 6 août 1945, Nagasaki, le 9 août 1945, les deux bombes atomiques qui, en semant l'horreur au coeur du Japon, mettent un point final au conflit. Persuadés qu'un pays ne peut pas faire l'économie de son passé, Haruko Taya Cook et Theodore F Cook ont retrouvé des Japonais acteurs ou témoins de ce conflit. Paysans, ouvriers, pilotes, couturières, dessinateurs de bandes dessinées. Gens plus ou moins ordinaires, tous "enfants de l'Empereur" jetés dans un conflit extraordinaire sans autre choix que d'obéir à leur devoir, et soucieux, au lendemain de la guerre, de tourner la page, comme tout le pays. La plupart n'avaient jamais parlé. Les soixante-neuf témoignages inédits réunis ici, dont certains donnent le frisson, composent un des plus extraordinaires documents qu'on puisse lire sur ce conflit, et sur le Japon de l'époque. Un pays où l'on pouvait lire dans le manuel d'instruction militaire : "Le devoir pèse plus lourd qu'une montagne, la mort est plus légère qu'une plume".