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La ville en planches. Bande dessinée et mondes urbains
Robert Pascal
HERMANN
27,15 €
Épuisé
EAN :9791037008367
La ville est actuellement une question vive. La bande dessinée s'en est emparée depuis longtemps. Pour autant, l'analyse de ses représentations bédéiques reste encore largement à investir et ce livre collectif ne sera qu'une pierre à un édifice qu'il faudra encore largement enrichir. La ville est un " objet " complexe, ou plutôt un complexe d'objets qui ne relèvent pas forcément de l'évidence : la bande dessinée, justement, en offre, si on accepte de la regarder avec attention, des objets inattendus comme l'incommunication ou un rayon lumineux, par exemple. Ce qui signifie aussi que ce livre porte moins sur la représentation de la ville en bande dessinée qu'il ne s'interroge sur leur relation. Parce que la bande dessinée peut, à sa manière, documenter la ville ou intervenir dans le processus même de sa production. Parce que, lorsqu'elle met en scène la ville, elle ne manque pas de questionner, sur un mode théorique, le statut de la ville dans un récit de bande dessinée : est-ce un simple décor, ou bien tout autre chose ? A quoi sert-elle dans la dynamique narrative ? Quel rôle joue-t-elle ? Parce que ville et bande dessinée peuvent partager la question de la marge ou de la fenêtre et nouer un dialogue à ce sujet. Il se dégage, dès lors, deux grandes logiques dans ces approches : l'une qui explore plutôt l'urbain comme un jeu de cadres et l'autre qui explore plutôt les interstices, le presque rien et le décalage.
Résumé : Chronique illustrée du procès au cours duquel Dominique Strauss-Kahn, Dodo la Saumure et une dizaine d'autres personnes (chefs d'entreprise, avocat, directeur d'hôtel) étaient jugés pour proxénétisme dans l'affaire dite du Carlton. La journaliste au quotidien Le Monde et le dessinateur font revivre trois semaines de débats tendus, parfois impudiques ou cocasses.
Qui a été confronté à la justice ou s'intéresse aux affaires judiciaires a parfois le sentiment d'une gigantesque loterie. D'un juge à un autre, d'un tribunal à une cour d'appel, l'appréciation des faits fait pencher la balance d'un côté ou de l'autre. Au fil des affaires de moeurs, d'endettement, d'animaux domestiques récalcitrants, de picrocholines querelles de voisinage ou de grands scandales publics, Pascale Robert-Diard déshabille les juges, avec ironie et légèreté. Elle révèle, à travers leurs dilemmes et leurs combats, la part insoupçonnée d'humanité de ces personnages emblématiques de la justice. Que les justiciables soient précaires, stars du football, du cinéma ou de la politique, Pascale Robert-Diard démontre l'existence d'une "part du juge", véritable marge d'imagination et de création. Plongez-vous dans cette série de chroniques mordantes : elles retracent l'évolution de la justice face aux moeurs et offrent un panorama inédit de la société française.
Robert-Diard Pascale ; Rioux Didier ; Greilsamer L
100 audiences exceptionnelles racontées par les grandes plumes du Monde. Les procès Pétain, Petiot, Kravchenko, René Hardy, Oradour, Dominici, Marie Besnard, Curé d'Uruffe, Salan, Bastien-Thierry, Buffet-Bontemps, Mesrine, Philippe Maurice, Les ravisseurs du baron Empain, Barbie, Valérie Subra, Simone Weber, Frères Chaumet, Roman,Villemin, Florence Rey, Tibéri, Villepin etc. Le tout entrecoupé de petits procès emblématiques, drôles ou émouvants.
Comment vit-on dans la haute montagne ? Dans les Andes du Venezuela, au pied du pic Bolivar, des paysans ont dû coloniser des terres d'altitude réputées stériles. Ils ont cherché à y perpétuer un âge d'or du blé, hors des relations de dépendance et d'exploitation qui avaient marqué l'apogée de cette culture dans les haciendas coloniales des vallées plus basses. Pour rendre cette montagne habitable et pour y demeurer, ces paysans ont su ajuster leurs pratiques agricoles à de nouvelles conditions naturelles, mais aussi élargir leurs savoirs sur le milieu et réviser leurs manières d'investir les lieux, de s'alimenter ou de travailler ensemble. En même temps, la vie en altitude les a conduits à cultiver une véritable intimité avec le paramo, les hautes terres des Andes du Nord. En analysant les catégories propres à cette société montagnarde selon une perspective qui croise les dimensions de l'espace et du temps, l'auteur nous fait découvrir comment ces " gens de l'amont " investissent culturellement le monde qui les entoure. Dans l'organisation de leur existence, la perception de leur environnement, la composition d'une identité face au passé indien et colonial, ils établissent avec les êtres, les lieux et les choses de la haute montagne des relations originales de respect et d'apprivoisement mutuels. Chaque société tisse avec son milieu naturel des rapports complexes qui sont à la fois techniques et symboliques, chacune a donc quelque chose de singulier à nous faire voir et entendre. À leur manière, les paysans andins de cette région peu connue nous invitent à repenser nos relations avec la nature.
En quelques décennies, le jeu vidéo est devenu l'une des pratiques culturelles les plus prisées des adolescents. Sources de problèmes et d'inquiétudes pour les uns, simple loisir pour les autres, les pratiques vidéoludiques sont souvent l'objet de critiques et la cible de nombreux stéréotypes, malgré leur grande popularité. A partir d'enquêtes de terrain, cet ouvrage propose de déconstruire les présupposés sur le jeu vidéo afin de mieux comprendre sa relation avec ces adeptes singuliers que sont les adolescents et, depuis plusieurs années déjà, les adolescentes. De leur rôle dans la construction identitaire de jeunes joueurs aux représentations de l'adolescence dans les scénarios qu'ils proposent, les jeux vidéo révèlent alors leur complexité à la lumière des regards sociologiques et anthropologiques.
L'amour virtuel, un amour véritable ? Certains affirment tomber amoureux en ligne. Mais est-ce là de l'amour véritable ? L'amour, soutient-on, est désir du bien de l'autre. Il nécessite l'amour de soi, il amène à vouloir être près de l'être aimé, il exige une reconnaissance mutuelle et vise une personne concrète et autre que soi. On le décrit également comme étant inconditionnel, durable, voire incontrôlable (c'est lui qui nous contrôle), toujours pauvre et irrationnel. Que signifient et qu'impliquent ces caractéristiques ? Surtout, les retrouve-t-on toutes dans les relations d'amour virtuelles ? Plus encore, quelle vision de l'amour le virtuel pousse-t-il à adopter ?
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?
Malgré des avancées politiques et juridiques en faveur de l'égalité, la progression et la rétention des femmes dans les secteurs traditionnellement masculins demeurent inégales. Comment expliquer les écarts de progression de carrière des femmes dans ces milieux ? Dans les trajectoires de carrière, quels sont les enjeux qui peuvent expliquer la progression ou non des femmes ? Quelles sont les pratiques organisationnelles porteuses de changement ? Ce livre présente les résultats d'une recherche multidisciplinaire réalisée sur le terrain auprès d'organisations de divers secteurs. Dépassant l'étude des trajectoires individuelles, cette recherche permet de découvrir les dimensions contextuelles et culturelles des organisations qui influencent les parcours de carrière des femmes et la rétention en emploi. Loin de présenter une recette miracle ou un modèle unique pour corriger les situations inégalitaires au travail, la démarche proposée repose sur un processus dynamique et transformatif visant à répertorier au sein des organisations et de leur écosystème les éléments favorables à une meilleure inclusion des femmes dans différentes professions.