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La direction d'école à l'heure du management. Une sociologie du pouvoir
Roaux Cecile
PUF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782130829959
Cet ouvrage propose une plongée sociologique au coeur de l'école primaire française et comble ainsi un vide dans la connaissance de celle-ci. A partir de plusieurs études de terrain, Cécile Roaux amène le lecteur dans la complexité de l'école, organisation qui apparait de prime abord simple à ses usagers, parents et élèves. Le point nodal de l'analyse ici présentée porte sur la situation difficile de la direction d'école qui au-delà du titre, ne dispose d'aucun moyen réel pour assurer une animation effective de l'organisation dont elle est responsable. L'intérêt et l'originalité de ce livre réside dans une analyse qui n'est pas fondée sur la personnalité de ceux ou celles qui occupent cette fonction de direction, mais bien sur la complexité de l'organisation. Ainsi, à partir de l'école comme unité de base, on peut comprendre le fonctionnement du système éducatif dans son ensemble.
Résumé : Une ville moyenne, à une heure de Paris. Un passé ouvrier, comme en témoignent les bâtiments de l'usine, aujourd'hui désaffectée. Mais le maire a l'ambition de transformer les maisons ouvrières en un ensemble résidentiel haut de gamme pour attirer les Parisiens. Les habitants ne l'entendent pas de cette oreille. A commencer par Elise, qui attend un enfant et n'a aucune intention de déménager. Quant aux artistes qui ont investi l'usine, ils veulent la transformer en lieu de création. Le maire et les promoteurs ne vont pas se laisser arrêter par une poignée d'opposants ! Il suffit de les faire déguerpir, et là, tous les moyens sont bons, légaux ou non.
Résumé : Dans les années 1990, Justine, vingt-cinq ans, rêve d'une grande histoire. Elle tombe amoureuse d'Alex, mais vingt ans plus tard c'est avec son frère, Nicolas, qu'on la retrouve, mariée et mère de deux enfants. Elle vit un bonheur tranquille et confortable, jusqu'au jour où Nicolas est licencié et plonge irrémédiablement. Après Le Bonheur national brut, fresque des années Mitterrand, François Roux poursuit la chronique de notre époque, minée par le chômage et les compromis idéologiques, avec une lucidité et une sensibilité de grand romancier. Du mariage pour tous aux récents attentats, le portrait sans concession de notre société à travers l'histoire, la chute et la rédemption d'un trio amoureux.
Difficulté à s'épanouir, échecs répétés, accrocs de santé... Et si les épreuves traversées dans nos vies n'étaient en fait que la répétition de celles de nos ancêtres ? La psychogénéalogie n'aborde pas l'individu isolément, mais à travers les liens qu'il a tissés avec sa famille : liens visibles ou intergénérationnels, liens invisibles ou transgénérationnels. Synthétique, clair et vivant, cet ouvrage aborde les auteurs majeurs, les concepts-clés et les principaux courants de cette approche thérapeutique. Il propose aussi des cas concrets et des pistes pratiques. Cette nouvelle édition est enrichie d'un cahier d'exercices. Un angle didactique - Des exemples concrets - Des exercices pratiques
Résumé : Le 11 avril 1998 s'amorce pour les parents de Jean-Christophe le combat d'une vie. Alors qu'à 18 ans tout semblait lui sourire, l'adolescent périt après une soirée avec des amis dans un accident de la route : son scooter est percuté par un chauffard. Comble de la lâcheté humaine : celui-ci prend aussitôt la fuite. Commence alors pour Patrick et Cécile un long parcours jalonné d'épreuves et de désillusions. A la détresse s'ajouteront bientôt la rage et la révolte l'enquête est mal orientée, la procédure bâclée, leur fils, bafoué, est tué une seconde fois par la justice française. Trois heures à tuer, c'est une ultime torture à endurer, avant que ne soit rendue une parodie de verdict par le tribunal. Trois heures à tuer, c'est un fragment d'éternité où défilent le bonheur passé et sa désarmante simplicité. C'est aussi l'occasion d'égrener les heures qu'il reste à vivre, car il faudra trouver la force de survivre à cet enfant afin que " sa mort soit à la hauteur de sa vie ". Ce témoignage à deux voix, des plus bouleversants, résonne comme une confidence adressée au fils disparu. Résurgences et réminiscences poignantes viennent peupler le récit de ce combat désespéré. Le lecteur assiste là, entre les maux, à une vibrante et émouvante déclaration d'amour. C'est aussi un hommage aux victimes de la route arrachées à la vie par l'irresponsabilité des hommes dont la justice ne fait parfois aucun cas.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».