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Le cinéma de Saül Birnbaum. 2e édition
Roanne-Rosenblatt Henri ; Steil Nicolas
MEO
18,00 €
Épuisé
EAN :9782807003354
Saül Birnbaum, survivant d'une famille de restaurateurs judéo-polonais, fuit l'Autriche à l'âge de 6 ans, après la Nuit de cristal, par un Kindertransport, et trouve refuge à Bruxelles où il sera caché de 1942 à 1944. Fasciné par le cinéma hollywoodien qu'il découvre à la Libération, il réalise son rêve américain en ouvrant un delicatessen à New York. Une ébauche de scénario laissée en gage par un client impécunieux lui permet de devenir producteur de cinéma. Il parvient à monter la production d'un film et à convaincre une star d'y jouer. Pourtant, Saül demeure hanté par sa jeunesse dramatique et par la nostalgie de son amour d'enfance, Hilde, nièce d'Hitlerâ-"Coup de coeur, un roman [â-] qui mêle réalité et fiction de façon parfaiteâ- Un livre plein d'amour et de fureur" (L'Obs) "Henri Roanne-Rosenblatt nous e un récit de résurrection, pimenté d'humour amer, historiquement très documenté, celui du rêve d'un enfant caché" La Libre Belgique
Résumé : Le Breton a toujours aimé jouer avec les mots, les phrases et les rimes. Les proverbes bretons sont souvent de petites merveilles de poésie qui reflètent bien toute la complexité du caractère de ces hommes et femmes, rudes, naturels et fiers. Nombre de proverbes français sont tout simplement traduits de ces maximes et sentences qu'affectionnaient particulièrement les habitants du Léon, du pays bigouden ou de la pointe de Crozon. Ces proverbes bretons, à la musicalité et aux sonorités si particulières, sont traduits en français et aussi en anglais, ce qui fait d' " Armor-Argoat, proverbes bretons sans queue ni tête ", le premier livre de sagesse populaire traduit en 3 langues. Les proverbes sont illustrés de superbes moments saisis par l'objectif du jeune photographe breton Hervé Ronné. Des scènes toujours empreintes d'humour, d'émotion et de tendresse qui donnent une image où tradition et modernité se côtoient sans jamais s'affronter. Un livre original et très drôle qui parle avec complicité, humour et amour de cette superbe région qu'est la Bretagne. Un livre d'autant plus surprenant qu'il a deux entrées, deux couvertures et donc, deux façons de découvrir, côté terre, les proverbes d'Argoat, et côté mer, les proverbes d'Armor. (Couverture provisoire)
Henri Roanne-Rosenblatt est un expert audiovisuel européen de grand renom, ancien journaliste-producteur à la RTBF (la radiotélévision publique belge), critique de cinéma et réalisateur, avec Gérard Valet, des longs métrages « Chine 1971 » (premier film occidental tourné pendant la Révolution culturelle) et « Moi Tintin » (Sélection Festival de Cannes 1977).
Hervé Ronné est auteur-photographe indépendant depuis vingt ans pour la presse magazine et la communication, Il a publié une quarantaine de livres, dont une vingtaine aux éditions Ouest France. Son travail est fondé sur une attention toute particulière aux activités humaines témoignant de l'évolution du paysage et de la société. Il vit en Bretagne, à Morlaix.
Résumé : Terre, mers, montagnes, coulées vertes, canaux, pêche à pied, balades en vélo, la Bretagne s'offre, au travers de cette forêt d'images, dans toute la diversité de ses paysages et de ses activités. Préparez- vous à partir en voyage sur les traces de Merlin l'Enchanteur et de son cortège féerique mais aussi sur celles de Sarah Bernhardt à Belle-Ile, de Tadig Koz, l'exorciste dans les Monts d'Arrée ou des "Gardiens du Feu" qui, du haut de leurs phares, sentinelles veillant sur le raz de Sein ou les brisants d'Ouessant, protégeaient inlassablement les navires dans quelques-unes des eaux les plus dangereuses au monde.
Hanté par le fantôme de Mal Waldron, pianiste de jazz américain mort à Bruxelles en 2002, ce roman prend pour point de départ un fait marquant dans la vie du musicien : un grave accident cérébral occasionné par une surdose d'héroïne. Il se réveillera de son coma avec une mémoire totalement blanche. Même son nom lui échappe, sans compter son jeu pianistique dont il a tout oublié. L'auteur de ce livre ne voulait en rien écrire une biographie du jazzman. Le musicien s'est imposé comme un personnage de roman, rien d'autre. Comme dans ses livres précédents, Carino Bucciarelli, ici au départ d'un accident de vie, se livre aux errances, digressions et jeux de miroirs qui caractérisent ses écrits. Ses thèmes récurrents - le double, la dépersonnalisation - imprègnent totalement cette histoire, qui nourrit en outre une réflexion sur l'écriture et le rôle volontaire ou non de l'écrivain dans son propre texte.
Aux obsèques de Mia, Jean disjoncte et révèle à l'assistance médusée sa liaison avec la "parfaite épouse, mère de famille et enseignante" que l'on enterre, déclenchant une échauffourée dans une église qui n'en demandait pas tant. Relâché après une brève garde à vue, il revit leur amour nomade dans des chambres d'hôtels, chacune représentant un nouveau commencement et une ode à la vie, après avoir longtemps végété comme ami de la famille entre la femme qu'il aimait en silence, le mari obnubilé par son musée des deux guerres, deux ados révoltés contre la discipline à l'ancienne imposée par leur père, sans oublier sa propre mère mêle-tout et quelques figurants peu banals. La vie, toutefois, ne s'arrête pas avec la disparition d'une femme follement aimée… Un roman qui louvoie en permanence entre tension dramatique, non-conformisme social et humour aux confins du non-sense.
Que faire lorsqu'on subit un licenciement aussi brutal qu'arbitraire et que le mot "chômage" devient imprononçable ? La question, douloureuse, enfonce dans la sidération Sandrine, ex-cadre commercial d'une firme pharmaceutique. Avec, en filigrane dans la solitude et l'opacité des jours vides, la soif d'un père absent depuis l'enfance, qui vient de mourir et dont elle occupe la baraque déglinguée. Jean-Marc, lui, se demande si le stress post-traumatique lui permettra de reprendre son travail de professeur après avoir été agressé par un élève. Sa brève rencontre avec Sandrine, ivre morte le soir de son licenciement, ravive son vieux désir d'écrire. La jeune femme lui serait-elle tombée de nulle part, comme la Bird du Baiser cannibale, son roman fétiche, pour devenir le personnage qu'il attendait ? Encore faudrait-il la retrouver…