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YO EL SUPREMO
ROA BASTOS/FERNANDES
PU BORDEAUX
20,00 €
Épuisé
EAN :9791030005905
Augusto Roa Bastos (Asunción, 1917-2005), journaliste, poète, auteur de contes et romancier paraguayen. Son premier exil débute en 1947 en Argentine où il publie ses principaux recueils de contes et les romans Fils d'homme (1960) et Moi le Suprême (1974). Arrivé en 1976 à Toulouse comme professeur invité, il y reste pendant vingt ans. Il reçoit le Prix Cervantes en 1989 et écrit la première version théâtrale de Moi le Suprême (1990). Les romans Veille de l'amiral (1992), Le Procureur (1993), Contrevie (1994), Madama Sui (1995) constituent ce qui est appelé "l'oeuvre postérieure à Moi le Suprême". Après plusieurs voyages au Paraguay à la fin de la dictature d'Alfredo Stroessner (1989), il décide, en 1996, de rester définitivement à Asunción. Son oeuvre, son destin d'écrivain exilé et son engagement humain et politique ont fait de lui un mythe civil de la démocratie paraguayenne.
Augusto Roa Bastos est né à Asuncion, Paraguay, en 1917. Il publie Moi, le Suprême en 1974. En 1976, à la suite du coup d'État militaire en Argentine, il s'exile en France, et enseigne pendant plusieurs années à l'université de Toulouse-Le Mirail. En 1989, il reçoit le prix Cervantes, la plus haute distinction des lettres hispano-américaines. Auteur majeur du XXe siècle, Augusto Roa Bastos meurt à Asuncion en 2005.
Résumé : Avec Le Procureur, Augusto Roa Bastos nous emmène dans un univers où l'amour, paisible et transparent, est soudain détruit par les atrocités commises au nom de l'ordre, de la morale et de l'honneur. Longue et inquiétante lettre posthume qu'un journaliste paraguayen vivant en France, Félix Moral, adresse à sa femme. Chimène, ce livre du désir et de l'échec est tissé sur l'envers d'une dictature : l'exil. L'organisation d'un meurtre, d'un " tyrannicide " est le fil qui traverse le récit de Félix moral, tantôt Mémoires, tantôt hymne à l'amour, tantôt opérette absurde et sanglante. Le Procureur, né des cendres d'un premier manuscrit brûlé il y a plusieurs années, vient compléter le retable d'Augusto Roa Bastos sur la grande tragédie paraguayenne. Il reprend, en même temps que le thème du pouvoir absolu, le sujet qui hante toute l'?uvre de l'écrivain : la responsabilité de l'individu devant le monde et devant l'histoire.
Résumé : Un homme fatigué, fugitif, rescapé de mille batailles, le corps et l'âme marqués de cicatrices douloureuses, tente de prendre le chemin de l'exil. Il est le seul survivant d'une tentative d'évasion dans laquelle les autres prisonniers ont péri ensevelis sous les décombres d'un tunnel. Il n'a pas de nom, pas de voix. Mais le train qui devrait le conduire vers la paix et le repos l'emporte dans un voyage initiatique vers la mort, vers la rencontre finale avec les fantômes de son passé et les haines ancestrales qui rongent son peuple. Augusto Roa Bastos, mêlant autobiographie et fiction, poursuit son grand cycle paraguayen avec ce roman porté par une émotion que la plume du maître ne rend jamais excessive mais qui, cependant, bouleverse.
Les tomes 1 et 2 sont structurés chacun en 14 leçons et contiennent environ 600 mots de base. Le tome 1 contient une vingtaine de pages introductives sur la langue coréenne indispensables à connaître. A la fin du chaque tome, se trouvent une dizaine de tableaux de référence en annexe ainsi qu'un répertoire de vocabulaire et un index de grammaire. Chaque leçon contient : dialogues, prononciation, grammaire, vocabulaire et expression, proverbe, exercices avec corrigé, traduction du français en coréen avec corrigé, lecture et compréhension, dictée, fascicule culturel, chanson et /ou poème. Le cahier d'exercices du tome 2 est constitué de 2 parties : des exercices liées à la leçon et des exercices de type TOPIK. Ce manuel est conçu spécialement pour les locuteurs francophones avec une approche axée sur la communication orale. Faciliter l'apprentissage et se révéler efficace dans la pratique, tel est son objectif sans pour autant négliger l'entraînement à la rédaction des phrases simples. Ce double aspect du manuel, oral et écrit, répond à l'attente de l'épreuve du Baccalauréat LV3 et du TOPIK niveau débutant, avec acquisition de quatre compétences de base : parler, écouter, lire, écrire. L'enregistrement audiovisuel des textes et leçons du manuel est accessible en ligne, par un simple " clic ", sur un blog régulièrement mise à jour par l'équipe pédagogique.
Cet ouvrage décrit et analyse les différents emplois de nom mono (chose, objet) en japonais contemporain. Comme le mot français chose, ce terme d'usage très courant a la particularité de ne pas avoir de signifié en propre mais de pouvoir tout aussi bien désigner un objet concret qu'un concept abstrait ou encore une classe d'individus partageant les mêmes traits. Il est aussi fréquemment employé à des fins fonctionnelles, voire purement énonciatives. A travers des observations en discours, cet ouvrage précise les contours de ces deux emplois référentiel et fonctionnel et explore la contribution sémantique de mono à la réalisation de tournures expressives plus ou moins figées.
Pour le notaire, la déontologie fonde aussi sûrement sa fonction que les dispositions juridiques qui la décrivent. Elle en est la justification comme la conséquence. Son respect, également partagé, est le ciment de la confraternité et par là même de l'union de la profession. Sa promotion assure au citoyen la solidité comme l'équilibre du contrat établi ou du conseil prodigué par l'étude. Sa description permet à chaque notaire ou à celui qui aspire à le devenir, de confronter à tout instant son action aux principes qui doivent la guider. C'est assez dire l'importance de l'ouvrage de référence de notre confrère Gilles Rouzet, enseignant à la Faculté de droit de Bordeaux, qui en propose aujourd'hui une nouvelle édition aux étudiants comme à tous les notaires. Le lecteur ne pourra qu'être sensible à l'exceptionnelle qualité du travail accompli, et la profession toute entière y puisera un puissant motif de confiance. (Hubert Gence, Président honoraire du Conseil supérieur du notariat.)