Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'homme phare
Rizzolo Alain
ATRAMENTA
20,10 €
Épuisé
EAN :9789523900387
Ce livre retrace l'histoire d'un combattant Garibaldien, héros de la conquête des Deux Sicilles qui émigre en France, par la mer, de port en port, avec sa femme et ses deux enfants Le voyage à bord de leur barque dure deux ans. Deux ans de rencontres insolites et de participations aux batailles Garibaldiennes pour que se réalise l'Unité de la Nation Italienne Il retrouve en France un de ses compagnons, chemise rouge comme lui, recherché par les gendarmes, condamné à l'exil en Nouvelle-Calédonie pour rébellion durant la Commune de Paris Les deux familles s'enfuient de nuit en descendant la Durance en radeau, jusqu'à Sète d'où, au terme d'une dramatique aventure ils seront chassés parce que immigrés, parce que Italiens Installée à l'embouchure de l'Orb, la famille subsiste pauvrement, rejointe par une autre, venant d'Espagne, fuyant violence et répression militaire L'Histoire de la Méditerranée et de tous ceux qui la labourent du Nord au Sud, d'Est en Ouest depuis des millénaires c'est l'Histoire d'un rêve : de Paix et de pain Leonardo, tous les soirs, au retour des bateaux de pêche, balise, par la lueur d'une lampe tempête nouée sur la tête, le chenal d'entrée de la rivière. Il reçoit pour cela une caisse de poissons ? Un soir, le froid aura raison de Leonardo di Navonne. La lampe, engloutie, s'éteindra ? Sans trahir leur origine et leur mémoire, pour devenir Français les siens mettront cent ans. L'auteur Alain Rizzolo est natif de Provence et vit aujourd'hui à Sète. L'homme-phare est son dernier récit, celui d'une aventure vieille comme le monde qui a dû commencer dès le septième jour et demeure aujourd'hui encore et plus que jamais d'une douloureuse et cruelle actualité. Aujourd'hui, comme hier, le cadre demeure ce qu'il a toujours été : une mer, la Méditerranée, superbe, orgueilleuse, tragique, sublime création d'un Dieu, soucieux, en ces temps lointains, pour accueillir l'humanité, de lui offrir un berceau digne de sa grandeur et de sa beauté.
Résumé : Cette recherche concerne une interrogation sur le pentecôtisme, plus précisément les Assemblées de Dieu (ADD) en France, dans leur capacité à former des disciples du Christ. Pour alimenter la discussion, le théologien méthodiste Stanley Hauerwas a été choisi. Celui-ci a développé sa réflexion théologique sur la formation de caractère au sein de l'Eglise. La description des deux contextes, celui de Hauerwas et celui du pentecôtisme, permet de faire connaissance avec notre théologien et de découvrir les différents enjeux théologiques et ecclésiaux qui touchent le pentecôtisme en France. Cette étude présente les éléments qui constituent l'éthique de caractère de Hauerwas et les grandes lignes de son ecclésiologie. Elle permet d'évaluer, à partir des différentes informations recueillies, la pertinence de la pensée de Hauerwas en y discernant des réponses possibles pour l'ecclésiologie pentecôtiste en faveur de la formation de disciple.
Avignon printemps 45 Dès les premières détonations, la mère de Gaspard mit la plus jeune de ses petites soeurs dans une poussette. Ils coururent longtemps sur cette route toute droite qui va jusqu'au pont de la Durance. La route était déserte. De chaque côté a une centaine de mètres, les bombes en explosant soulevaient d'immenses gerbes de terre et de poussière. Un souffle brûlant parvenait jusqu'aux fuyards et les déviait de leur route. Soudain, jaillit de nulle part, un homme saisit les enfants. ? Venez ! a-t-il crié en sautant dans l'un des fossés et il ajouta : ? Mettez-vous contre le talus, le visage dans l'herbe ! Les explosions se rapprochèrent, puis, après un moment de déluge aux dimensions de l'éternité un silence absolu se fit. Gaspard osa lever le visage et regarder autour de lui. Le long du fossé et à perte de vue des centaines de personnes, sidérées, faisaient exactement pareil. La deuxième guerre mondiale était terminée Cairanne 1946 Cairanne est un village de Provence. La terre est une providence, et ceux qui la travaillent produisent un vin présent à la table de Dieu. L'Instituteur lui, essaie d'apprendre à lire, écrire et compter à une vingtaine d'Iroquois inséparables de leur lance-pierre en bois de saule. Pour ceux-là, tant qu'une seule grive, un seul moineau, une seule mésange à tête noire viendra se poser dans les haies, la guerre durera. A l'ombre des dentelles de Montmirail, les guerres des boutons, ça dure cent ans.
Un seul instant d'éternité Les hommes, à ce jour, ne savent toujours pas exactement ce qu'est le temps ; est-il linéaire, courbe ? Ressemble-t-il à du papier froissé ? Existe-t-il au moins ? Le héros de cette histoire a mis deux mille ans pour parcourir cent kilomètres. Il mettra deux mille ans pour atteindre la mer. A moins que ? La page de garde. L'amour est dans le pré Deux histoires d'une liaison manquée. La cruauté des désenchantements ? Le chagrin de l'olivier Cela ne se sait pas, cela ne se voit pas, mais les arbres, ça vit en couple. Lorsqu'ils se sont choisis, leurs racines se cherchent, se trouvent, se nouent. Les couples se forment ainsi pour la vie, et la vie d'un olivier dure trois mille ans. On connaîtra un jour les joies et les chagrins des arbres. Des abeilles et des hommes Je ne suis pas une abeille. Je suis l'Abeille ! Celle d'hier, d'aujourd'hui, de demain et celle de toujours, sauf si le monde devient fou. Le socle de Julia Je suis pierre, caillou, rocher, socle ; dépositaire de la mémoire du monde. Je garde en moi l'écho des voix de ceux qui l'ont construit. J'étais là avant eux et avant toute chose humaine. Bien avant que ceux-là se souviennent d'eux-mêmes. Et je serai encore là lorsque les cloches vaticanes sonneront une ultime fois. Le plus court chemin d'un point à un autre, c'est la ligne droite, dit le géomètre. Non ! prétend le poète, c'est une journée de bonheur. Sept nouvelles pour nous le dire.
Ces nouvelles plaident pour une sexualité consentie par les deux sexes et bien souvent organisée par la demande plus ou moins discrète ou directe des dames. Il y est question de partages, de gourmandises, de plaisirs réciproques.
Lire les nouvelles de Roger Angélo, c'est apprendre à se laisser surprendre. C'est accepter d'avancer à l'aveugle et découvrir des territoires insoupçonnés peuplés de créatures improbables. C'est aussi comprendre que chacun est libre d'interpréter ce que le texte lui raconte et qu'il n'existe pas une, mais des vérités propres à chaque lecteur. Ainsi, les objets comme une pendule à pièces, les animaux dans l'horreur d'un abattoir, l'esprit d'un vieil homme abandonné dans une maison de retraite ou celui d'une fillette égarée dans les allées tranquilles d'un cimetière, tous nous confient quelque chose. Ce qu'ils nous révèlent est de l'ordre de l'intime, du précieux, de l'inaltérable mystère de la vie. Et par-delà le fantastique, ces histoires nous touchent. Il importe pour cela d'accepter d'être porté par les mots et la poésie qu'ils véhiculent. Sans chercher d'explications rationnelles. Et la magie opère. Avec ses artifices qui sont tantôt effrayants, tantôt éclairants pour peu que l'on se laisse séduire. Et l'intention de l'auteur, quelle est-elle ? Nous offrir, tout simplement, un moment d'égarement pour mieux nous reconnaître par-delà ses nouvelles oubliées. Celles qu'il a d'abord rangées dans un tiroir, puis ressorties parce qu'elles réclamaient un peu d'air frais, libre. Comme son imagination !
Conseillé aux amateurs de toute poésie qui respire sur cette petite Terre. Entre nature et société, pensées et remords, étrangetés et subtilités, le poète tente d'ouvrir sa tête à tout visiteur, du moins en partie... En quête de l'harmonie ou par cri de l'âme, le poète est infiniment déchiré par la question ultime - la vie - et il essaiera, au fil du recueil, d'ensevelir le lecteur vierge, encore intact et ingénu face aux déserts sans horizon de la poésie philosophique. Jean, débutant poète, est tel un petit roseau sous la tempête, pont entre Terre et Ciel, Matière et Esprit ; et cet agencement insolite, qui porte le nom de Polyphobie, du nom de la maladie, sera un envahissement poétique, lorsque vous ouvrirez ce livre...
Ma maman était dans un ménage polygamique. Et cette relation l'écartait définitivement du baptême catholique. Le message du Père Maurivin, relayé de paroisse en paroisse depuis toujours, était sans équivoque : Dieu n'acceptant pas la polygamie, quiconque souhaitait recevoir le baptême devait sortir d'une telle union réprouvée par L'Eglise et, durant de nombreuses années, travailler en tant que "catéchumène" au service de la paroisse, pour expier ses péchés. A force de supplier son époux, de faire intervenir ses parents et relations diverses, papa avait fini par marquer le premier pas consacrant son adhésion à la vocation de son épouse par Dieu : ne plus partager la même couche. L'adolescente avait rendu compte à sa mère : Père Maurivin voulait d'elle. En retour, investi de ses pouvoirs de droit divin, il accordera le baptême à sa mère à la prochaine fête de la Nativité. Le cas échéant, non seulement elle n'aura jamais accès à ce sacrement, du moins tant que le missionnaire sera responsable de l'église ; mais en sus, elle retournera occuper sa place de catéchumène à l'extérieur de l'église, en "représailles" . "Il m'avait accordé deux jours de réflexion". Elle en avait jusqu'à mercredi. "Quelle était ma consistance dans l'échelle des valeurs de cet homme de Dieu ?"