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Veux-tu servir ou être servi ? Un évêque parmi les jeunes
Rivière Benoît
NOUVELLE CITE
20,20 €
Épuisé
EAN :9782853136440
Le monde des jeunes et de l'engagement chrétien lui a toujours été familier. Dans sa propre famille d'abord, parmi les nombreux descendants de ses grands-parents maternels, Edmond et Marie Michelet (Edmond, rescapé des camps de la mort, fut ministre du Général de Gaulle et n'a jamais mis sa foi dans sa poche , son procès de béatification est en cours), puis dans le scoutisme où il prit très vite des responsabilités. Ordonné prêtre en 1983 à Marseille et consacré évêque dans la même ville en 2001, Mgr Benoît Rivière a toujours côtoyé les jeunes dans son ministère au service de l'Eglise et des hommes. Il les a vus s'interroger, changer, manifester... mais toujours espérer. Evêque d'Autun, Chalon et Mâcon depuis 2006, il est aussi président du Conseil pour la pastorale des enfants et des jeunes, au sein de la Conférence des évêques de France. En contact direct sur le plan local et national avec de nombreux mouvements et aumôneries de jeunes, il a aussi sur son diocèse la communauté de Taizé qui demeure une référence internationale pour tant de jeunes. Revenant aux fondamentaux de la personne et de la foi, Benoît Rivière est donc bien placé pour analyser ce qui se joue pour les jeunes aujourd'hui et aider la réflexion de ceux qui les accompagnent. Il développe une méditation approfondie sur la figure du jeune homme riche dans l'Evangile, résumant ainsi la question de Jésus à toute personne : Veux-tu servir ou être servi ? Il évoque aussi la grande demande de formation et de paternité spirituelle des nouvelles générations. Acteur de premier plan des JMJ, avec Jean-Paul II puis avec Benoît XVI, il met en lumière la déprivatisation de la religion à laquelle aspirent beaucoup de jeunes chrétiens tout à fait en phase avec les acquis de la modernité. Il en ressort l'expression d'une grande confiance de Benoît Rivière envers les jeunes générations, convaincu qu'elles ont une affinité particulière avec le Christ et l'Evangile. Un ouvrage stimulant pour tout accompagnateur de jeunes.
Août 1754, Nouvelle-Angleterre. Une famille de fermiers anglais, les Johnson, est attaquée par des Indiens Abénaquis qui les réduisent en esclavage. La famille compte trois enfants et Susanna est enceinte du quatrième. Tous sont capturés. Commence alors un long voyage aux limites du tolérable, au bout duquel seuls les plus forts survivront. Ce cauchemar ne s?arrêtera pas lorsqu?ils seront vendus comme esclaves aux Français qui occupent Montréal, en marge du conflit qui oppose alors Anglais et Français au Québec?
Conversations toutes simples, mais non simplistes. Voilà comment on peut définir cet entretien/témoignage d'Anne Jacquemot avec Benoît Rivière, évêque d'Autun et petit-fils d'Edmond Michelet. A monseigneur Rivière est ainsi offerte l'occasion de dérouler, au fil de mots choisis, comme son dictionnaire personnel et joyeux des mots de la foi.Seize mots pour 16 chapitres : Ages de la vie, Ami, Ciel, Courir, Dimanche, Enfant, Joie, Nuit, Parler, Prier, Repas, Tente, Théâtre, Terre, Vertige des cimes et Vocation. Qu'évoquent-ils pour chacun de nous ? Pour Benoît Rivière, ils se déclinent tout à la fois en souvenirs d'enfance, en conviction profonde pour qui cherche inlassablement la vérité, en paroles entendues ou confiées, en traces très personnelles d'anecdotes plus profondes qu'elles en ont l'air. Au-delà de ces récits dialogués, ou grâce à eux, on en apprendra plus, bien sûr, sur le parcours d'un natif de Brive, éduqué en plein Paris, Frère des Fraternités Monastiques de Jérusalem, puis évêque auxiliaire à Marseille, évêque d'Autun, successeur de Talleyrand et du Cardinal Perraud, à la suite de Saint Léger, dans un très ancien évêché de France. Son attachement aux jeunes, sa connaissance du judaïsme et de l'islam, les retraites qu'il prêche régulièrement à des laïcs, des prêtres, des consacrés, mais aussi son amour de la course à pied et des marches en montagne, sont abordés ici de l'intérieur. On comprend mieux en lisant l'ouvrage que le programme vital de cet homme imprégné de vie spirituelle et de prière réside tout simplement dans sa devise épiscopale : Le Seigneur m'a déclaré : ma grâce te suffit.
Résumé : Eglise de pèlerinage édifiée en 1120 sur le chemin de Compostelle, Saint-Lazare d'Autun est érigée cathédrale à la fin du XIIe siècle. Chef-d'oeuvre de l'art clunisien, la nef, l'ensemble de chapiteaux romans et le majestueux portail du Jugement dernier sont les plus importants de Bourgogne. Située au coeur de la cité, c'est une paroisse vivante et un pôle culturel de premier plan. Parution de l'ouvrage en novembre 2020 dans le cadre du 900e anniversaire de la fondation de la cathédrale. - Un monument emblématique de la Bourgogne ; - Une présentation à la fois historique, architecturale et artistique ; - Un somptueux reportage photos inédit dédié aux spécificités architecturales du bâtiment ; - Une abondante iconographie ancienne (tableaux, gravures, dessins, photos), tirée des fonds d'archives locaux.
Jarry Nicolas ; Rivière Benoît ; Tavernier Guillau
Biographie de l'auteur Nicolas Jarry (24), romancier, a scénarisé entre autres Le Trône d'argile (Delcourt), Troie, Le Crépuscule des Dieux, Elfes et beaucoup d'autres séries chez Soleil, ainsi que la novellisation des Légendaires pour le compte de la Bibliothèque Verte. Benoit Rivière (24) a publié Milo (Delcourt). Guillaume Tavernier (27) dessine ici sa première grande série.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
On parle souvent des premiers siècles de l'Eglise comme du temps des Pères. Pour la plupart ce sont des pasteurs, des moines, exceptionnellement des laïcs. Mais tous sont des hommes. Que dire alors des femmes, des chrétiennes de l'époque ? Il est d'ailleurs caractéristique de remarquer le très petit nombre d'écrits laissés par elles. II est vrai que ce phénomène est général dans l'Antiquité. Au premier regard donc les femmes ne semblent pas avoir eu une place importante en ce temps-là. Pourtant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'elles eurent un rôle fondamental dans la vie de l'Eglise tant dans le développement d'une vie familiale authentiquement chrétienne que dans le monachisme. Ce numéro ne prétend pas traiter la question des femmes au temps des Pères. Mais, pour faire découvrir la variété des vies chrétiennes menées par ces femmes, il en présente quelques exemples au quatrième siècle. Il y a tout d'abord la vie familiale avec Macrine soeur aînée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse. Il y a aussi la vie des premières moniales. Mais peut-être plus original encore est ce cercle de femmes du monde à Rome qui s'est constitué autour de Jérôme. Deux traits différencient ce groupe des autres patriciennes : une vie chaste et austère jointe à l'étude non seulement des Ecritures mais aussi d'ouvrages théologiques. Une véritable révolution par rapport à la société environnante. Tous ces exemples n'épuisent pas le sujet. Mais ils témoignent d'une réelle diversité de vie qui pourtant dans son fond vise le même but, vivre en communion les uns avec les autres. C'est ce qu'illustre encore l'amitié entre Basile et Grégoire de Nazianze dans un article qui fait le lien avec le numéro précédent. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.