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Le Père Joseph-Marie Perrin
Rivière Benoît
NOUVELLE CITE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782853134897
Pourquoi un Prier 15 jours avec le père Joseph-Marie Perrin ? Il ne s'agit pas tant ici de rendre hommage à ce dominicain aveugle, mort à l'âge de 96 ans et dont on célèbre en 2005 le centenaire de la naissance. Cet hommage doit être rendu par ailleurs. Il ne s'agit pas non plus de relater l'existence de ce missionnaire de la sainteté laïque, fondateur, avec Juliette Molland, de Caritas Christi (institut séculier, association sacerdotale et fraternité laïque), ami de Simone Weil, résistant, auteur de plus de trente ouvrages de spiritualité. Cette histoire doit être racontée, c'est sûr. Mais ici, l'auteur voudrait répondre simplement à la demande d'hommes et de femmes de plusieurs continents : " Vous qui avez eu la chance d'être proche du père Perrin pendant plus de vingt ans et avez vous-même tant reçu de lui, retracez pour nous, qui désirons répondre à la vocation à la sainteté en plein monde, le chemin qu'il a indiqué avec tant de clarté et de joie. "
Dans la même veine que dans son précédent ouvrage, A travers Jean. Une lecture insolite du quatrième évangile (2012), l'auteur nous emmène sur les sentiers inexplorés de la lecture juive du Nouveau Testament. Cinq chapitres, courts et denses, que l'on peut lire dans le désordre, à la manière de petites "bonnes nouvelles" abordant des passages-clés de l'évangile de Jean, pour terminer avec une incursion dans l'évangile de Luc. Le style, toujours aussi alerte et dynamique, rend le livre accessible à un large public. Il vise tous les chrétiens désireux de découvrir ou de redécouvrir le Nouveau Testament, les animateurs et les participants des groupes bibliques, les prêtres, les catéchistes et les communautés religieuses qui peuvent trouver là une nouvelle façon d'aborder la lectio divina. Cet ouvrage s'inscrit pertinemment dans le mouvement de redécouverte de l'enracinement de la foi chrétienne dans la culture juive et ses traditions.
Après avoir connu la déportation à Dachau pour son engagement comme résistant, Edmond Michelet (1899-1970) fut plusieurs fois ministre du Général de Gaulle, et notamment ministre des Affaires culturelles succédant à André Malraux. Avec son épouse Marie, ils eurent sept enfants. La foi du couple fut forte et pierre d'angle de tous leurs engagements. Edmond Michelet est mort à Brive-la-Gaillarde qui garde sa mémoire. Il reçut en 1995 le titre de Juste parmi les nations. L'auteur du livre, leur petit-fils, fait entrer le lecteur dans leur expérience spirituelle fondée sur une charité vraiment universelle, un sens de l'engagement humain et chrétien digne des grands témoins, et une vie de prière très intense en couple. L'année 2020 marque le 50e anniversaire de la disparition d'Edmond Michelet.
Etoile de cabaret la nuit, Missy redevient au matin cette grosse femme dont le monde entier se contrefiche. Une fois leur curiosité et leur désir assouvis, ses amants l'abandonnent invariablement au saut du lit. Sensuel, envoûtant, charnel, ce récit aux contours généreux entraîne le lecteur dans un tourbillon de formes. Sans clichés, les auteurs mettent en scène une histoire d'amour et de désespoir qui fera rêver tous les lecteurs... Récit tout en sentiments, les auteurs ont osé et réussi le pari de ne pas donner de visages à leurs personnages. Biographie de l'auteur Le dessinateur Hallain Paluku donne vie à Missy en 1999, suite à une histoire amoureuse. Sa rencontre avec Benoît Rivière transforme l'idée en album. Leur premier à chacun d'eux, même si Benoît travaille depuis sur un polar pour les éditions Delcourt. Svart, le coloriste grenoblois vient, lui, juste de réaliser les couleurs de deux albums jeunesse pour les éditions EP (Les 3 petits cochons et 7 nains et demi) et travaille sur la suite de Maxime Murène aux éditions Delcourt.
Résumé : Eglise de pèlerinage édifiée en 1120 sur le chemin de Compostelle, Saint-Lazare d'Autun est érigée cathédrale à la fin du XIIe siècle. Chef-d'oeuvre de l'art clunisien, la nef, l'ensemble de chapiteaux romans et le majestueux portail du Jugement dernier sont les plus importants de Bourgogne. Située au coeur de la cité, c'est une paroisse vivante et un pôle culturel de premier plan. Parution de l'ouvrage en novembre 2020 dans le cadre du 900e anniversaire de la fondation de la cathédrale. - Un monument emblématique de la Bourgogne ; - Une présentation à la fois historique, architecturale et artistique ; - Un somptueux reportage photos inédit dédié aux spécificités architecturales du bâtiment ; - Une abondante iconographie ancienne (tableaux, gravures, dessins, photos), tirée des fonds d'archives locaux.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.
On parle souvent des premiers siècles de l'Eglise comme du temps des Pères. Pour la plupart ce sont des pasteurs, des moines, exceptionnellement des laïcs. Mais tous sont des hommes. Que dire alors des femmes, des chrétiennes de l'époque ? Il est d'ailleurs caractéristique de remarquer le très petit nombre d'écrits laissés par elles. II est vrai que ce phénomène est général dans l'Antiquité. Au premier regard donc les femmes ne semblent pas avoir eu une place importante en ce temps-là. Pourtant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'elles eurent un rôle fondamental dans la vie de l'Eglise tant dans le développement d'une vie familiale authentiquement chrétienne que dans le monachisme. Ce numéro ne prétend pas traiter la question des femmes au temps des Pères. Mais, pour faire découvrir la variété des vies chrétiennes menées par ces femmes, il en présente quelques exemples au quatrième siècle. Il y a tout d'abord la vie familiale avec Macrine soeur aînée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse. Il y a aussi la vie des premières moniales. Mais peut-être plus original encore est ce cercle de femmes du monde à Rome qui s'est constitué autour de Jérôme. Deux traits différencient ce groupe des autres patriciennes : une vie chaste et austère jointe à l'étude non seulement des Ecritures mais aussi d'ouvrages théologiques. Une véritable révolution par rapport à la société environnante. Tous ces exemples n'épuisent pas le sujet. Mais ils témoignent d'une réelle diversité de vie qui pourtant dans son fond vise le même but, vivre en communion les uns avec les autres. C'est ce qu'illustre encore l'amitié entre Basile et Grégoire de Nazianze dans un article qui fait le lien avec le numéro précédent. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.