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Le père Lagrange
Rivero Manuel
NOUVELLE CITE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782853135542
À la recherche de l'intelligence de la foi, le chrétien se heurte à deux obstacles : le fondamentalisme et le relativisme. Au XIXe siècle, face au modernisme rationaliste et au traditionalisme piétiste, le père Marie-Joseph Lagrange, dominicain, a ?uvre pour dépasser la politique du " tout ou rien " par un effort d'interprétation critique de la Bible. Habité par un goût passionné des Saintes Écritures, il a consacré sa vie à mettre en lumière la dimension surnaturelle de la Révélation biblique - " pour le salut des âmes " - à travers l'étude et l'enseignement. Innovateur et pionnier, avant tout religieux loyal et obéissant, il a souffert des incompréhensions et des attaques alors qu'il ne cherchait qu'à servir fidèlement l'Église, sa Mère. Sa vie spirituelle décrite dans son Journal, manifeste sa piété mariale envers la Vierge Immaculée, vénérée quotidiennement dans la prière du rosaire. Fondateur de l'École biblique de Jérusalem en 1890 ainsi que de la Revue biblique, le père Lagrange est appelé " le nouveau saint Jérôme " pour la profondeur et l'ampleur de ses commentaires de la Parole de Dieu. La Bible de Jérusalem, publiée par l'École biblique, figure parmi les fruits posthumes de son ?uvre. Sa cause de béatification est en cours.
Résumé : Raul Rivero est le premier poète cubain vivant. Ou presque vivant, car il se trouve maintenant en prison et condamné à vingt ans de réclusion. Quand il quittera sa cellule, s'il en sort vivant, ce sera un vieillard. Son crime ? Un excès de confiance en la protection précaire que peut offrir la poésie dans un régime totalitaire. Guillermo Cabrera Infante
Commentaire de l'article de Jean Rivero "Le juge administratif, : un juge qui gouverne ?" publié en 1951 dans une chronique au Dalloz. Le texte est relativement court mais au regard des modifications intervenues sur les 60 dernières années il est d'une grande actualité (par exemple, le rôle que le juge administratif est amené à jouer dans l application et l interprétation du droit de l UE dans de nombreuses matières comme le droit bancaire ou le droit d asile).
Un livre dont vous êtes le héros dans l'univers d'Assassin Creed : France, en l'an 870. Vous incarnez Oisel, un jeune Assassin du Bureau de Chinon dont le quotidien est bouleversé à la réception d'une étrange lettre de Basim, illustre mentor de Constantinople. Vous aurez juste besoin d'un crayon et d'une gomme ^^
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.