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Sociologie de la communication politique. 3e édition
Riutort Philippe
LA DECOUVERTE
11,00 €
Épuisé
EAN :9782348057458
La communication a aujourd'hui colonisé la vie politique. Cette activité longtemps méprisée, assimilée à de la " propagande ", importée non sans peine ni résistance des Etats-Unis, est devenue banale dans l'ensemble des démocraties et parfois au-delà. Cet ouvrage se propose de restituer les enjeux anthropologiques et historiques de la communication politique, phénomène ancien puisque consubstantiel à toute activité de représentation politique. L'ouvrage s'interroge également sur l'essor et l'autonomisation des professionnels de la communication politique, liés aussi bien au développement de l'industrie des sondages qu'aux mutations de la presse audiovisuelle et au développement d'Internet. Il dresse l'inventaire des travaux français mais également anglo-saxons consacrés aux " effets " et aux réceptions des actes de communication. Enfin, il examine l'éventuel impact de la communication politique sur les mutations de l'espace public ainsi que sur l'évolution du jeu et du métier politiques.
Résumé : Introduite à l'université à la fin du siècle dernier, la sociologie a conquis progressivement sa place, y compris dans les programmes de sciences économiques et sociales des lycées. Or, cette discipline reste souvent difficile à appréhender, dans la mesure où elle se définit moins par un objet d'étude propre que par une démarche spécifique. C'est une démarche que l'auteur entend faire découvrir : * en présentant les principales questions de méthode qui se posent au sociologue ; * en mettant en ?uvre ces méthodes à partir de six thèmes essentiels (culture, socialisation, classes sociales...) qui sont au c?ur du programme de terminale ; * en s'appuyant prioritairement sur les grands auteurs du programme.
Résumé : Cet ouvrage s'attache à présenter clairement et rigoureusement l'état de la discipline en proposant : ? une analyse de ses conditions d'émergence et d'institutionnalisation ; ? une interrogation sur son statut scientifique ; ? une description des différentes méthodes d'enquête dont elle dispose. Il contient également une cartographie des courants théoriques qui témoignent de la diversité et de la richesse des questionnements à l'oeuvre sur les faits sociaux. Enfin, à partir de neuf objets classiques de la discipline (la famille, l'école, le travail...), il tente de dresser un état des connaissances sur les phénomènes les plus importants de la vie sociale. L'un des objectifs de cet ouvrage est de confronter analyses théoriques et travaux empiriques, en s'appuyant sur des auteurs et des textes de référence et en recourant à des données et des travaux récents renouvelant certaines approches " classiques ". Il s'adresse aux étudiants qui, à titre principal ou comme dominante, suivent des enseignements de sociologie (facultés de sociologie, classes préparatoires lettres/sciences sociales), comme à tous ceux qui doivent mobiliser des connaissances sociologiques dans leur formation (classes préparatoires économiques et commerciales, IEP, concours administratifs, CAPES de sciences économiques et sociales...), et enfin à ceux qui sont curieux de connaître l'état des savoirs sur le monde social.
Présentation de l'éditeur Ce précis s'attache à présenter clairement et rigoureusement l'état de la discipline en proposant une analyse de ses conditions d'émergence et d'institutionnalisation, une interrogation sur son statut scientifique, une description des différentes méthodes d'enquête dont elle dispose. Il contient également une cartographie des courants théoriques qui témoignent de la diversité et de la richesse des questionnements à l'oeuvre sur les faits sociaux. Enfin, il tente de dresser un état des connaissances sur les phénomènes les plus importants de la vie sociale.
Cet ouvrage accessible, mais précis, s'adresse aux étudiants (classes préparatoires, IEP) cherchant à se mettre au clair sur cette discipline souvent difficile à appréhender. Sont présentés ici les questions de méthodes qui se posent au sociologue, les domaines dans lesquels sont mises en oeuvre ces méthodes, de même que les concepts élaborés par les auteurs classiques de la discipline. Deux index (noms de personnes, notions) ainsi qu'une bibliographie font de cette introduction un outil complet.
Van Parijs Philippe ; Vanderborght Yannick ; Authi
L'idée de revenu de base inconditionnel est désormais au coeur des débats sur l'avenir de nos modèles sociaux. Elle consiste à verser à chacun un revenu régulier à titre individuel, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie. Diffusée en France à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017, elle avait été peu auparavant soumise à référendum en Suisse et a fait l'objet de plusieurs expérimentations à travers le monde. Rédigé par deux spécialistes internationalement reconnus, ce livre offre la première synthèse systématique de la discussion aujourd'hui mondiale sur cette proposition radicale. Il explore ses origines historiques, discute les objections éthiques, économiques et politiques qu'elle soulève et jauge sa pertinence face aux défis écologiques et à la mondialisation. Il fournit un recueil d'informations fiables et d'arguments éclairants qui doivent être utiles à ceux qui plaident pour le revenu de base, mais aussi contre lui, en aidant à corriger les nombreuses erreurs factuelles et confusions conceptuelles que l'on trouve de part et d'autre. L'ouvrage n'en constitue pas moins un plaidoyer engagé en faveur d'une idée qui vise à rendre notre société plus libre et notre économie plus saine. Il ne manquera pas d'enthousiasmer, ou du moins d'intriguer, toutes celles et tous ceux qui veulent que le monde de demain soit plus juste et comprennent que, pour cela, notre modèle de protection sociale doit être profondément réformé.
Crawley Quinn Josephine ; Pignarre Philippe ; Bonn
Qui sont les Phéniciens ? Un peuple de l'Antiquité auquel les Grecs auraient emprunté l'alphabet ? Des commerçants et des navigateurs exceptionnels partis du Levant (Tyr, Sidon, le Liban actuel) pour fonder Carthage, dont l'empire concurrencera les cités grecques en Sicile ou en Sardaigne, jusqu'à sa destruction par Rome ? Un peuple pratiquant une religion cruelle avec un dieu exigeant l'immolation d'enfants, source d'inspiration du Salammbô de Flaubert ? Pourquoi, comparés aux Grecs et aux Romains, sont-ils finalement presque insignifiants dans nos histoires et nos récits de l'Antiquité ? Comme dans une enquête policière, l'auteure retrace tout ce que l'on sait sur eux et qui renverrait à une " identité " phénicienne, à un peuple original. Elle explore successivement la langue, la religion, les colonies, l'influence régionale de Carthage. Elle s'appuie sur l'épigraphie, la numismatique, l'architecture, les dernières découvertes archéologiques. A chaque fois que l'on croit saisir cette identité, elle s'échappe... On n'est désormais même plus du tout certain que Carthage ait été une colonie de Tyr ou de Sidon... Les Phéniciens constituaient-ils un véritable peuple ? Etaient-ils reconnus comme tel par leurs contemporains ? Ce qui est certain, c'est qu'ils ont fait l'objet d'une multitude d'opérations d'instrumentalisation (et de fantasmes ! ) : par les Grecs, les Romains et, quelques siècles plus tard, par les Irlandais puis les Anglais et, enfin, les Français !
Pourquoi la question migratoire est-elle aujourd'hui réduite, en Europe, à cette notion de crise ? Dans un contexte de tensions politiques, de débats médiatiques véhiculant souvent des catégories d'analyse impropres ou erronées, l'ouvrage se propose de faire le point sur les enseignements que ladite crise a révélé en termes de nouvelles pratiques, et de logiques latentes. Les événements survenus en Méditerranée au cours de l'année 2015, communément qualifiés de " crise des migrants ", ont bien constitué le révélateur d'une crise profonde en Europe. Mais de quelle " crise " parlons-nous ? Pourquoi le fait migratoire est-il aujourd'hui le plus souvent réduit, en Europe, à cette notion ? Pour les auteur. e. s de cet ouvrage, l'utilisation de ce terme reflète avant tout le refus des Etats européens d'intégrer les dimensions contemporaine et internationale d'un phénomène qu'il est illusoire de prétendre enrayer et qui ne peut au demeurant être qualifié ni de nouveau ni d'imprévisible. Cette attitude de déni se traduit par une gestion meurtrière des frontières et le renoncement au principe de solidarité entre Etats membres qui est supposé fonder l'Union européenne. Elle met en évidence la véritable crise, celle de l'accueil. Grâce à un éclairage pluridisciplinaire, cet ouvrage se propose de faire le point sur ce que la " crise " nous apprend, en termes de nouvelles pratiques et de logiques latentes.
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.