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Tigout est morte ce matin
Rippon Max ; Calmo Amélie-Anne
CARAIBEDITIONS
17,30 €
Épuisé
EAN :9782373112061
Max Rippon est l'auteur, entre autres, du Dernier Matin, de Marie la Gracieuse et de poésies in créole et français souvent traduites en maintes langues. Ses poèmes sont étudiés, valorisés et mis en voix bien au-delà de la Guadeloupe. Particulièrement attaché à sa terre de Marie-Galante, il lui a consacré un triptyque de beaux-livres, dont Regard est un incontournable témoin. Sa sensibilité poétique l'a conduit à publier La mort d'une goutte d'eau dans son premier recueil Pawol Naïf, en 1986. Il revient sur ce thème obsédant pour ce fils originaire d'une île à l'eau rare. Il a assisté à la naissance et à la Passion de cette goutte d'eau dont il nous raconte l'agonie, tout en nous poussant à embrasser cet aspect de l'écologie. Le cycle de l'eau... est illustré avec de belles touches de bleus nuancés, d'une rare tendresse. Voilà ce que nous propose Max Rippon pour ses premiers pas dans le récit illustré par Amélie-Anne Calmo. L'eau c'est la vie... Save water now !
Chine, 1989. Anna, Australienne de 18 ans, profite de ses vacances pour suivre des cours de peinture chinoise à Shanghai. Un jeune étudiant en arts, Chenxi, lui sert d'interprète et de guide. Anna est rapidement envoûtée par Chenxi qui semble toujours fuir, frôler les interdits et dont les peintures la fascinent. Mais Anna ne se doute pas qu'en l'aimant, elle met le jeune homme en danger. Chenxi et l'étrangère n'est pas une simple histoire d'amour, c'est l'histoire de deux cultures qui se rencontrent mais ne se rejoindront jamais.
Pépin Ernest ; Pineau Gisèle ; Rippon Max ; Chulem
Nous avons fait le pari d'éditer un livre sur la Guadeloupe hors des clichés habituels ou des images convenues des guides touristiques. Un livre sans ces plages de sable blond ou volcanique, ces rivières rocheuses, ces marchés aux épices, cette barrière de corail, ce carnaval, ces cases colorées... que nous aimons tant.Majestueuse Guadeloupe propose une balade inattendue et sensible, à la découverte des trésors du patrimoine du Conseil départemental : sites naturels, traces et sentiers, bâtisses historiques, friches industrielles, infrastructures, espaces culturels.Ce patrimoine départemental est immense. Il relie les hommes entre eux et à leur histoire. Inscrit dans la proximité des lieux de vie, sa beauté si familière nous échappe parfois. Il fallait le regard intime de six photographes (Charles Chullem-Rousseau, Daniel Dabriou, Anthony Levesque, Bruno Michaux-Vignes, Philippe Tirolien, Hélène Valenzuela) pour magnifier ces sites, et la plume légère de trois écrivains (Ernest Pépin, Gisèle Pineau, Max Rippon), pour révéler toute leur majesté aux trésors du Département.
Mi yo ! Voici une cinquantaine d'objets qui permettent une immersion dans la vie d'antan aux Antilles. Il a fallu d'imperceptibles cillements pour que les jours soient autres et, avec eux, les gestes intrinsèquement liés aux objets. Utiles autrefois, ils sont inutilisés aujourd'hui sinon pour décorer les maisons ou compléter la collection des musées. Les nostalgiques et les plus jeunes à la vue brouillée par la brume de la modernité peuvent, ensemble, s'éclairer aux lanternes du souvenir. Mi yo ! Mis en lumière, figés sur le papier, certains objets d'antan sont sauvés de l'oubli. Avec eux, on plonge dans une ambiance folklorique, celle des rues, des cases et des lotos. On imagine la clameur des villes en écoutant résonner un lambi ou le chant du rara de semaine sainte. On redécouvre les pratiques alimentaires : moudre du café, piler des condiments, touiller à l'aide d'un bâton-lélé, boire dans une timbale en fer-blanc... On éprouve la rudesse d'une vie sans eau courante contraignant à utiliser des jarres, cruches, couds ou pots de chambre. On apprécie l'ingénierie des objets tels que la boîte à crabes ou la nasse à ouassous.