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Alter ego. Le genre super héroïque dans la BD au Québec (1968-1995)
Rioux Philippe
PU MONTREAL
29,00 €
Épuisé
EAN :9782760646292
Les super-héros envahissent le Québec ! ". Voilà ce qu'annonçait en lettres rouges la couverture du premier numéro de la bande dessinée The Valiant, la publication inaugurale des éditions Héros. Le genre superhéroïque est effectivement bien représenté dans la trentaine de librairies spécialisées en bande dessinée des grands centres urbains québécois et dans la plupart des succursales des chaînes de librairies généralistes. Il trône aussi dans les salons dédiés à la bande dessinée et à la culture populaire nord-américaine, comme les Comiccon, qui attirent des dizaines de milliers de visiteurs annuellement. Cependant, on connaît mal les conditions qui ont permis à ce genre profondément américain de franchir la frontière pour venir s'immiscer dans une tout autre aire géographique et culturelle. Comment, depuis les années 1960, les différentes entreprises de traduction et d'édition d'ici ont-elles rendu possible cette adoption du superhéros ? Question à laquelle l'auteur s'attaque - sans peur et sans reproche - dans cet ouvrage richement illustré faisant une passionnante jonction entre cultures populaire et savante et qui fera découvrir au public québécois un pan méconnu de son histoire.
Choisis un pochoir, puis un autre... Applique-le sur le décor de ton choix et colorie d'après les modèles proposés ou selon ton imagination. L'enfant glisse sa fiche modèle dans l'enveloppe transparente et la place face à lui. Une fois détachés, les fiches, les décors et les pochoirs se rangent dans la pochette. 7 pages de pochoirs (soit une trentaine de dessins), permettent à l'enfant de dessiner sans se tromper (l'enfant place un crayon dans la découpe et trace le contour du dessin en suivant le bord du carton). 3 décors géants se déplient et se complètent formant un support de dessin.
Résumé : La carte blanche donnée à Georges Didi-Huberman pour la collection "Les singuliers" a dépassé le texte dialogué sur la vie à l'oeuvre, objet de ces livres. Pour commencer encore est le premier ouvrage de Georges Didi-Huberman dans lequel il revient non seulement sur les sources de son travail, ses rapports avec l'art et la littérature, mais aussi sur son passé. L'entretien est enrichi de textes, de documents personnels et de photos réalisées par Georges Didi-Huberman lui même, notamment dans un chapitre d'images prises à Saint-Etienne, sa ville natale. Soutenu par le questionnement de Philippe Roux, il a ainsi composé un autoportrait inédit qui éclaire tous ses livres à partir du creuset que fut la ville même de Saint-Etienne.
Monsieur Vadelavant va toujours droit devant. De bonne humeur, il avance et écrabouille (presque) tout sur son passage. Rien ne l'arrête jusqu'à ce qu'il fasse une rencontre bouleversante !
La nouvelle épreuve anticipée de Mathématiques du Bac, qui a lieu enfin d'année de Première, se compose de 2 parties. La première, commune aux 3 programmes (Spécialité, Tronc Commun et Techno), est consacrée à l'évaluation des automatismes à travers un questionnaire à choix multiples. Afin de vous préparer efficacement à cette partie de l'épreuve, cet ouvrage est découpé en thèmes qui suivent fidèlement la liste des automatismes du programme officiel. Pour chaque thème, vous trouverez : un point méthode pour rappeler l'essentiel ; un exercice d'application corrigé pour illustrer et assimiler le point méthode ; des QCM d'entraînement à trois niveaux (basique, intermédiaire, expert) accompagnés de corrigés détaillés et de stratégies de calcul adaptées à l'absence de calculatrice. En fin d'ouvrage, 6 sujets blancs vous permettront de vous entraîner en conditions réelles. Leurs corrections commentées vous offriront des pistes de réflexion et des méthodes efficaces. En vous exerçant régulièrement, vous développerez l'aisance nécessaire pour la première partie de l'épreuve, consoliderez vos bases pour la seconde, et plus généralement pour la suite de votre parcours en mathématiques.
En abordant la question de la mémoire, Régine Robin a dressé la carte de ses différentes représentations dans cet essai qui a marqué les études littéraires des années 1990. Mémoire savante, historique ou nationale, mémoire culturelle et collective... C'est cette dernière qui est au coeur du "roman mémoire" étudié dans cet ouvrage, qui montre bien que si le roman est la "mise en forme narrative" du souvenir, la mémoire collective en est le sens. Selon ses propres mots, elle offre un itinéraire intellectuel qui n'entre pas dans les catégories d'usage. "Récit de voyage si l'on veut, voyage intellectuel, spirituel, existentiel, itinéraire qui ne s'arrête pas au découpage convenu des discours."
Lévesque Claude ; Leroux Georges ; Fradet Pierre-A
On a peine à imaginer la secousse qu'a dû provoquer la parution de ce premier livre de Claude Lévesque, en 1976, dans le milieu philosophique et littéraire au Québec, car toucher à l'écriture et à la lecture, c'est ébranler tout ce qui sert de socle à notre culture. Titre inaugural des éditions VLB, réédité deux ans plus tard dans la collection "10/18", cet ouvrage où nous interpellent Nietzsche, Freud, Blanchot et Derrida — pour ne nommer que ceux-là — libère, comme dans un feu d'artifice, ce qui était en excès et en souffrance dans la conceptualité traditionnelle. En déposant un élément de rupture ou d'indécision dans tout ce qui cherche à se refermer sur soi, il veut susciter un nouveau désir, plus périlleux — une nouvelle espérance, plus souveraine. "L'étranger, c'est l'autre, celui qui vient de l'extérieur, d'un ailleurs innommable, et qui, à l'intérieur, se tient à la frontière, reste marginal, toujours déjà expulsé, du dehors comme du dedans [...]. C'est peut-être la même "a-topie", la même indétermination, qui définit l'étrangeté du texte, l'étrangeté comme textualité tournant autour de la limite, se tenant dans le troublant espace de l'entre-deux, entre les bords rassurants du langage et son débord vertigineux."
A force d'entendre dire que les Québécois parlent un français dégénéré, nous avons fini par le croire. Comme nous croyons que le français du XVIIIe siècle était plus pur que celui d'aujourd'hui et qu'on n'a plus d'identité lorsqu'on dit chu au lieu de je suis. Nous sommes aussi convaincus que ceux qui n'utilisent pas de grandes phrases n'ont pas de grandes pensées. Ces croyances et quelques autres sont fermement ancrées dans les esprits et n'ont jamais cessé d'alimenter les débats sur la langue au Québec. Mais sont-elles fondées ? Et sur quoi ? Relèvent-elles des états d'âme ou des états de langue, de l'opinion ou du savoir ? On se pose rarement la question. On devrait. Cela nous permettrait peut-être d'entendre un jour autre chose que le concert des lamentations qu'on nous sert depuis des lustres sur la syntaxe déficiente et la prononciation relâchée des Québécois. Cela nous permettrait d'avoir une vision plus juste, moins réductrice de notre réalité linguistique, et d'échapper enfin tant à la glorification du français parisien qu'à celle du joual.
L'étendue des expérimentations locales dans le domaine de l'intervention psychosociale auprès des jeunes et de leur famille est largement méconnue. Pourtant, si l'on innove, c'est pour répondre à la nécessité souvent criante de s'adapter à l'environnement de travail et à la clientèle. Or, lorsque les pratiques originales restent dans l'ombre, les intervenants courent le risque de passer à côté de trouvailles utiles et de reproduire les erreurs du passé. Ce livre décrit une trentaine d'initiatives en cours dans le réseau des centres jeunesse du Québec. Les auteurs sont des praticiens et des universitaires dont la collaboration a permis de trouver des solutions prometteuses pour offrir aux jeunes en difficulté un soutien individuel et familial adéquat.