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Touche pas à ma France !
Rioufol Ivan
PASSY
20,00 €
Épuisé
EAN :9782351460580
Ils ne se tairont plus. En 2013, les Français oubliés sont entrés dans l'histoire. La société civile, exaspérée par les erreurs collectives de ses dirigeants, s'est durablement imposée comme un nouvel acteur incontournable, dans une sorte de coup d'Etat soft. Les élites, qui n'ont rien vu venir de cette insurrection populaire disparate, sont désormais forcées d'écouter ce nouveau pouvoir et, bien souvent, de lui emboîter le pas. Ce ne sont plus les leaders des partis mais des personnalités atypiques qui font descendre des milliers de mécontents dans les rues. C'est un fait: la gauche ne porte plus la contestation citoyenne. Elle a pareillement perdu la bataille des idées, que la droite convalescente tarde à récupérer. Une continuité se dévoile aisément, au fil des blocs-notes hebdomadaires de l'année 2013: celle d'un monde politique hébété et perdant pied tandis que montent en puissance la France des Invisibles et le poids des réalités. "Touche pas à ma France", rugit en septembre le député communiste André Gérin. L'injonction est d'autant plus justifiée depuis la publication sur le site du premier ministre, en novembre, des cinq rapports commandés par lui afin de tirer un trait sur l'intégration, au profit de l'"inclusion" permettant de "faire France"; en réalité de défaire la France. Sous prétexte d'appliquer à la lettre la non-discrimination des minorités, les textes, cosignés par dix ministres, proposent le mode d'emploi de la dénationalisation du pays. Une même "préférence immigrée" habite la gauche. Mais elle n'est pas du goût des "petits Blancs" nécessiteux. Que le gouvernement prenne garde: les Français vigilants ont désormais les nerfs à vif. "Touche pas à ma France" est le cri de ralliement que je leur propose pour 2014.
Entre coup d'état des élites, en "procédure de divorce" avec le peuple français, et perte des valeurs traditionnelles de la nation des libertés, il semblerait bien que nous assistions à la fin d'une époque, la fin d'un monde. Ivan Rioufol, dans le "Bloc-notes" du Figaro, attendu chaque vendredi, par des milliers de lecteurs fidèles, pose les mots justes sur les véritables faits. Avec une clarté d'esprit et d'expression remarquable le journaliste analyse l'actualité politique, avec courage, lucidité, sans jamais faire aucune concession. Sans jamais sombrer dans le politiquement correct. Cette compilation du "Bloc-notes" 2011 du Figaro apporte aussi un autre plaisir: la qualité littéraire de l'écriture. Un "Rioufol", c'est désormais un classique.
Crise économique, crise politique, crise identitaire, crise sociétale... Crise de la jeunesse, crise religieuse, crise de l'éthique... Crise du Gouvernement, crise de confiance, crise des valeurs... Et un Front national qui ne cesse de monter dans les sondages, de multiplier les succès électoraux. Mais ce qui n'est pas en crise, c'est le déni des réalités : et si l'on commençait par bien nommer les choses, comme disait Camus. Poings sur les "i" rassemble les bloc-notes de l'année 2014.
Il y a urgence. À la veille de l'élection présidentielle, le citoyen lucide ne doit plus craindre de se revendiquer littéralement réactionnaire, c'est-à-dire de prêter son concours à des réactions politiques destinées à éviter les désastres qu annoncent les effondrements de l'État-providence et de l'État-nation. La réalité le prouve: les dirigeants se montrent incapables de s'extraire seuls du politiquement correct qui empêche de nommer les choses et qui confond progrès et fuite en avant. L'islam le plus radical est, en France, le principal bénéficiaire de cet aveuglement. La France indignée, qui fulmine sur le Web, enjoint les élites de se réveiller avant qu'il ne soit trop tard. Elle ne désire pas revenir à un ancien monde. Elle entend défendre la modernité et l'humanisme, menacés par l'enseignement de l'oubli et de la non-appartenance. Le réactionnaire du XXIe siècle est un démocrate déçu et de plus en plus irrité, venu de la droite comme de la gauche. La pensée conforme le croit irrécupérable et veut l'offrir à Marine Le Pen. Le « néoréac » est, en réalité, en résonnance avec la société civile qui a décidé de reprendre son destin en main. Il peut être le socle politique d'une future Union nationale. Il est le nouveau moderne.
Le Système est bloqué, prêt à exploser. En ces derniers jours de 2015, les partis de gouvernement tentent d'ultimes alliances et manoeuvres d'appareils pour préserver leur pouvoir contesté. Les médias suiveurs, qui n'ont rien vu venir des tragédies terroristes qui ont endeuillé le pays, persistent à ne pas vouloir évaluer la menace islamiste, au prétexte de ménager l'islam et les musulmans. En revanche, le même Système accuse le Front national de tous les maux, sans vouloir comprendre que ce parti d'exclus est l'expression de la crise politique qui contraint le pays à l'immobilité. Les candidats à la présidentielle de 2017 seront, pour l'essentiel, ceux de 2012. Ce conservatisme organisé est désespérant. C'est à la société civile, qui s'organise et se regroupe sur l'internet, qu'il revient de déverrouiller ce système hyper-centralisé et confisqué. Elle seule est en mesure de faire tomber d'autres bastilles. Elle est la nouvelle révolution française, populaire, girondine, libérale, non violente, qui s'annonce pour 2016.
Oh ! combien de héros, combien de capitaines Que l'on créa joyeux pour des courses lointaines Et qui, faute d'auteurs, se sont évanouis ! Combien ont disparu, dure et triste fortune, Dans un oubli sans fond, aux couleurs d'amertume... Car si les héros sont immortels, leurs créateurs sont soumis au temps meurtrier. Et des millions de lecteurs se retrouvent tout à coup orphelins de leurs rêves, en proie à une lancinante question : que sont-ils devenus, tous ces tigres de papier, qui peuplèrent, transformèrent, marquèrent, parfois pour toujours, notre existence ? Humains, trop humains... "Attendre et espérer", tels sont les derniers mots de Monte-Cristo, tandis que son navire se fond avec l'horizon. Où est-il allé ? A-t-il trouvé enfin l'apaisement ? Avec qui ? Comment a-t-il fini sa vie ? A-t-il pu transmettre sa fortune et, surtout, son savoir ? Autant de questions auxquelles a répondu avec talent Jules Lermina dans Le Fils de Monte-Cristo. Mais si le comte n'est pas mort, ses ennemis sont toujours aussi implacables, acharnés à lui nuire et ses amis souvent en péril. On les retrouvera tous, l'infâme Benedetto et le vaillant Albert de Morcerf, Maximilien Morrel et Valentine de Villefort, Mercédès et Haydée. Avec, en prime, Espérance, le fils de Monte-Cristo, tout auréolé de la gloire de son père. Epique, tragique, sublime. Forcément sublime.
Ils ont eu raison trop tôt ! La Terre s'échauffe et l'islamisme ronge nos sociétés... Patricia Lalonde, d'abord chargée des droits de l'homme à Génération Ecologie auprès de son époux Brice, a été l'une des premières à dénoncer les souffrances que les fondamentalistes afghans infligeaient aux femmes, à rencontrer et à soutenir le Commandant Massoud. Depuis, son engagement n'a pas cessé et ses actions internationales ont contribué à bâtir une démocratie, malgré la passivité de nos sociétés face à ce nouveau fascisme. C'est l'histoire de son combat, à l'héroïsme discret, qu'elle raconte avec humour et simplicité. . . Issue de l'univers de la pub, Patricia Lalonde participe au lancement du magazine Actuel et à la nouvelle formule de Libération. Elle fonde Solidarité Panjshir en 2001 qui deviendra MEWA (Mobilisation for Elected Women in Afghanistan) en 2006 après l'élection d'un grand nombre de femmes au Parlement afghan et devient la représentante de la Fondation Massoud en France.
Le Crépuscule du socialisme" rassemble les bloc-notes de l?année 2012: toutes les campagnes présidentielles, les suites du printemps arabe, les attentats terroristes; la chute de Nicolas Sarkozy et la montée de Marine Le Pen; l?élection de François Hollande et, face à la crise européenne, à la mondialisation et aux pressions, la fin de l?idéologie originelle socialiste.