Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le fracas de mon coeur a effrayé les mouettes
Riou Michel
COMPLICITES
13,00 €
Épuisé
EAN :9782386470134
Charles est un écrivain très connu. Il est également éditeur dans une grande maison d'édition. Toute son énergie est consacrée à son travail. Sa vie privée est stérile. Ses détentes sont des promenades dans Paris, le seul endroit où il se plaît à vivre. Epuisé par sa charge de travail, Charles s'écroule et est hospitalisé. Le médecin ne peut que prescrire du repos. Charles va donc se réfugier, un peu obligé, dans sa résidence normande, au Vicel dans le Val de Saire où il réside occasionnellement. Deux femmes vont lui donner le goût de vivre autrement. L'une en l'initiant au respect et à la beauté de la Création. L'autre, en lui donnant envie de partager son quotidien à deux. Ce livre est une ode à la beauté de la Création et plus particulièrement dans le cadre magnifique du Val de Saire.
Résumé : "Cet homme ouvre les yeux, et je sens sa souffrance. Il sait que la vie le quitte. C'est un regard difficile pour celui qui accompagne et doit tenter d'apaiser, de rassurer. [...] Ce monsieur a souhaité voir son épouse. Le service s'est occupé très gentiment d'organiser cette rencontre. Ils sont très âgés tous deux. Elle est atteinte de troubles de la mémoire, du genre Alzheimer. Elle vit dans une résidence adaptée à sa dépendance. Cette dame, conduite en taxi à l'hôpital, entre dans la chambre. Aussitôt elle est auprès de son époux. Elle le regarde, le reconnaît, lui dit des mots tendres. Puis, les larmes viennent. Elle se tourne alors vers moi en cherchant un chemin de consolation. Elle me demande si elle peut lui prendre la main. J'aide à ce que leurs mains se rejoignent. Puis, je prends un peu de distance pour préserver leur intimité".
Résumé : " Farnoux est une figure passionnée, hussard ou voltigeur, c'est selon les événements. Mais il n'appartient à aucune caste, faction ou fratrie. Il refuse et déteste l'embrigadement ou, comme il dit, l'encartage. C'est sans doute pourquoi sa vie ressemble à un roman d'aventures. " Nous voilà prévenus : " La traversée qui débute ne sera que résistance, tumulte et désobéissance. " Résistant, déporté à Buchenwald puis sur la ligne Siegfried, s'évadant enfin et endossant alors l'uniforme de l'armée US... Pour l'ôter peu après et repartir en Afrique... Qui oserait parler d'un homme ordinaire ? Pourtant, Abel Farnoux se veut ainsi. Il demeure que celui qui fut le conseiller spécial d'Edith Cresson à Matignon a fréquenté le siècle de près. De Dakar au Maroc, du Maroc à l'Algérie, sans oublier l'Italie et les États-Unis, de l'industrie privée au ministère des Affaires européennes, il a été de nombreux combats. Des premières liaisons téléphoniques avec l'Afrique à la naissance de la télévision couleur en Europe, il fut un acteur privilégié, mais " ordinaire ", tient-il encore à préciser, de l'industrie électronique. Et avec la même passion, il milita contre la torture en Algérie, contribua à la construction de l'Europe ou à l'ouverture des pays de l'Est. Son itinéraire exceptionnel, ses rencontres avec Teilhard de Chardin, Senghor, ses rendez-vous avec Mitterrand, Chaban-Delmas, Andreotti..., il a accepté de les confier à Jean-Michel Riou qui a su écouter et nous faire revivre, avec un talent rare d'écrivain, l'histoire d'un homme de liberté.
Réelles lorsqu'elles sont issues d'expériences vécues par Michel et Martine ou quand elles sont nées de leur écoute patiente et bienveillante prodiguée dans le cadre de leur mission d'accompagnement, ces leçons d'amour peuvent également être le fruit de leur imagination et nous transporter alors dans un monde parallèle. Empreintes de sensibilité, ces histoires hors du commun ne laissent pas le lecteur indifférent et peuvent même le troubler, en éveillant au plus profond de lui-même un écho qui incite la conscience à reconstituer le fil de ses souvenirs. Je vous invite donc à lire ce recueil de nouvelles touchantes, voire bouleversantes, qui évoquent mille et une facettes de l'Amour, sans aucune mièvrerie." Annick Perrot
Jeune homme, Quand tu passes près du prunus en fleur, Tu le frôles, tu l'effleures En coup de vent. Jeune homme, arrête-toi ! Les fleurs éclatent sous le ciel pur Jamais le monde n'a autant ri Et à ta boutonnière, respire Ce que le vent, ce soir, Sans façon te prendra. (Extrait)
La télévision était en noir et blanc et venait tout juste de s'offrir le luxe d'une seconde chaîne. En coulisse des chercheurs peaufinaient leurs études et finalisaient leurs travaux accompagnés par des industriels très intéressés par ce projet qui se préparaient au lancement en fabrication et à la mise sur le marché de postes en couleur... Le présentateur pose "la" question à un invité au cours de la traditionnelle messe télévisuelle du journal de vingt heures : - Qu'est-ce, pour vous, qu'un philosophe ? Réponse de l'intellectuel : Un philosophe est une personne qui réfléchit pour les autres qui n'ont pas les moyens intellectuels ni le temps matériel de réfléchir aux problèmes posés à l'être humain au cours de sa vie...
... " Oscar se sentait tellement terrassé par les événements qu'il était incapable d'agir. Il semblait tout à coup accepter la tragédie qui le frappait comme une punition méritée du destin, à la fois nécessaire et inéluctable. Comme le dira plus tard l'écrivain américain, Vincent O'Sullivan, Oscar Wilde était un romantique qui, tel un poète maudit forcément condamné au désastre, ... voyait, dans sa coupe pleine à ras bord, le nectar du succès qui se transformait en cendres, au fur et à mesure qu'il la buvait... " . Oscar Wilde (1854-1900) est un homme complexe qui joue avec les apparences, un dandy profond en quête de spiritualité. Mais, toujours en quête d'inspiration nouvelle, le flamboyant écrivain sort de plus en plus souvent pour " festoyer avec les panthères ", au risque de mettre en péril ce qu'il a de plus cher...
C'était au début des vacances de Noël, un soir vers vingt et une heures, que mon téléphone me rappela soudain l'existence du monde extérieur. Je venais de déposer " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, en me demandant ce que j'allais proposer à mes élèves en classe terminale de langues modernes, comme lecture cursive pour le deuxième trimestre. J'hésitais entre " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, et " La Mort est mon Métier " de Robert Merle. Si j'optais pour Vian, ce serait un choix poétique, celui du coeur. Si je retenais Merle, ce serait par motivation politique, inspirée par la recrudescence des mouvements néonazis ou négationnistes, ainsi que la montée du racisme et de l'antisémitisme.