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Le Comité parisien de la Libération. 1943-1945
Riondet Charles
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753551817
Le rétablissement de la légalité républicaine en France occupée par les forces issues de la Résistance est un processus longuement préparé. Une de ses étapes décisives est l'unification de l'ensemble de ces forces résistantes, et la création de structures de coordination et de commandement uniques capables d'agir efficacement, suivant les ordres venus des instances supérieures, gouvernement d'Alger ou Conseil national de la Résistance. Dans ce contexte, le sort de la région parisienne et de la capitale est l'objet de toutes les attentions, pour des raisons aussi bien stratégiques que symboliques, et l'action du Comité parisien de la libération (CPL), chargé de coordonner localement la Résistance, est particulièrement scrutée. Reflet de la situation politique de la Résistance parisienne, où communistes et non communistes sont en concurrence, parfois en conflit, le CPL est le principal architecte de la prise du pouvoir dans les mairies de Paris et de banlieue, notamment par le truchement de comités locaux de libération. Après la victoire d'août 1944, CPL et comités locaux de libération sont encore largement impliqués dans le processus de reconstruction politique du département de la Seine, adjuvants, parfois concurrents, des nouveaux pouvoirs politiques et administratifs. Ce livre vise à éclairer l'histoire clandestine et légale des institutions résistantes à Paris et en proche banlieue, en mettant l'accent sur le processus par lequel la confrontation des pratiques et des expériences résistantes contribue à forger des institutions originales, à la fois organes monolithiques, assemblées politiques pluralistes et centres de commandement.
Vous y trouverez pour chaque mois de l'année : la météo et les floraisons du mois (pour mieux suivre les miellées) la biologie de l'abeille et la vie de la colonie (pour comprendre le rythme des abeilles et s'y conformer) les travaux du mois (pour connaître les gestes à faire au rucher ou à l'atelier), ainsi que de nombreux conseils pratiques sur l'élevage des reines, les soins et traitements, la législation, les précautions sanitaires, les risques à éviter... Cette nouvelle édition actualisée bénéficie des évolutions scientifiques, techniques et réglementaires de ces dernières années qui bouleversent la manière de conduire l'élevage des abeilles.
Une technique innovante inspirée de la nature, qui intéresse de plus en plus les apiculteurs tant professionnels qu'amateurs, notamment car elle diminue la surmortalité hivernale des abeilles.Partant du constat que les ruches modernes étaient des passoires thermiques conduisant à des surmortalités hivernales, Marc Guillemain a passé 30 ans de sa vie à mettre au point un système d'isolation efficace en s'inspirant de l'habitat naturel des abeilles, à savoir le tronc d'arbre.Il a ainsi progressivement développé une technique devenue fameuse dans le monde apicole : la PIHP (Partition Isolée Haute Performance), utilisable dans les ruchers modernes de production, qui combine isolant réfléchissant pour renvoyer le rayonnement infrarouge sur le couvain et isolant thermique pour couper la conduction des matériaux.Défendant son idée, contre l'avis de nombreux apiculteurs qui s'inquiétaient d'une hygrométrie trop élevée dans une ruche ainsi isolée, fermée, il a démontré que l'hygrométrie peut être d'autant plus élevée qu'elle est bénéfique au couvain et néfaste au Varroa destructor.Au-delà de l'innovation technique qu'il n'a cessé d'améliorer, il en a aussi précisé le mode d'emploi.Ce livre présente en détail sa méthode, qui intéresse de plus en plus les apiculteurs professionnels et les amateurs avertis cherchant à améliorer le confort et la survie de leurs abeilles en s'inspirant de la nature.Une méthode révolutionnaire qui induit un véritable changement des pratiques apicoles.Table des matières : IntroductionBiologie de la grappe, biologie de l'abeillePourquoi isoler les ruchesLa conduite des colonies en économie d'énergieCompléments
Pourquoi préparer sa succession ? Parce que si le Code civil prévoit tout, ce n'est pas forcément ce que vous auriez souhaité pour vos proches. De très nombreux choix sont possibles, encore étendus par la loi du 23 juin 2006 réformant le droit des successions. Pour assurer l'avenir de son compagnon, favoriser l'un de ses enfants ou de ses petits-enfants, en y associant l'ensemble de la famille, ou encore anticiper le partage de ses biens, deux outils simples s'offrent à vous : le testament et la donation. Ce guide, associant les conseils des auteurs, avocat et notaire, et des modèles téléchargeables, vous fournit de manière concrète et accessible des moyens pour vous organiser.
Dans la chronologie et la géographie des batailles de la Grande Guerre, la meurtrière course à la mer de l'automne 1914 demeure peu connue. Et c'est tout l'intérêt de la publication des souvenirs inédits du commandant Pierre Riondet, officier de la garde républicaine envoyé au front sur sa demande et affecté comme chef de bataillon au 158e régiment d'infanterie. L'auteur prend part à la fin de la bataille d'Artois et est ensuite dans les Flandres, où il est blessé. Son récit, rédigé à la fin de l'année 1914, évoque la guerre d'un officier supérieur au début de l'immobilisation du front. La précision, la finesse d'analyse et la sincérité du commandant Riondet fondent la valeur documentaire de son témoignage.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.