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La lune s'enfuit
Rinnekangas Rax ; Kalmbach Jean-Michel
PHEBUS
17,25 €
Épuisé
EAN :9782752904898
Lassi passe l?été à Latvazla, village de Finlande, chez les parents adoptifs de son père. Avec leurs enfants, Sonja et Léo, il partage une amitié incandescente qui se muera, cet été-là, en un amour à trois, puissant, inventif, émerveillé, naturellement sexuel. Par la magie d?un érotisme lumineux deux garçons et une fille se croient alors immortels. Mais la mort rôde sous le ciel brûlant du mois de juillet. Une fin d?après-midi la tragédie surgit : Sonja tombe d?une charrette et s?empale sur un pieu. Soudain, pour Lassi et Léo, tout prend un aspect fantomatique, jours et nuits, personnes et bêtes. L?incommunication s?installe entre les deux adolescents, leur douleur progresse et colonise leurs pensées et leurs forces, d?autant plus qu?un inquiétant fermier, Lotvonen, cherche, par allusions et ironie, à leur faire avouer que la mort de Sonja n?est pas due à un accident. Léo s?enfonce dans une insondable dépression ; Lassi, lui, choisit de vivre envers et contre tout. Le spectre de Sonja s?éloigne peu à peu.
Rax Rinnekangas est né en 1954 à Rovaniemi, en Finlande. Il s'illustre très tôt comme photographe, cinéaste et romancier. Les noms d'Edward Hopper et d'Andrei Tarkovsky sont très souvent cités pour parler de ses créations mêlant réalisme et métaphysique et offrant une méditation sur l'Histoire et les démons qui la hantent. De nombreux prix ont récompensé ses films, ses expositions et ses écrits. Il est l'un des plus célèbres artistes actuels de son pays. La Lune s'enfuit (Éditions Phébus, 2011), premier texte de l'auteur à être traduit en français, a reçu un bel accueil tant critique que public.
Rax Rinnekangas est né en 1954 à Rovaniemi en Finlande. Il s'illustre très tôt comme photographe, cinéaste, romancier et est, à l'heure actuelle, l'un des plus célèbres artistes finlandais. La Lune s'enfuit, publié en 1991, est son premier roman traduit en français.
Son père est une ombre solitaire. sa maison bruisse de silences et les murs de pierre suintent le mystère... La narratrice grandit clans une atmosphère lourde de non-dits. Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil? Elle aimerait poser des questions. ruais on est taiseux dans le Finistère. Livrée à ses doutes et à ses intuitions., elle écoute les murmures, rassemble les bribes. Tisse patiemment une histoire. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance. mesurer l'invisible fardeau dont elle a hérité. D'une plume à la fois vibrante et pudique. Marie Le Gall décrypte l'échec d'une relation père-fille et touche au coeur.
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique