
Cahiers de Douai. Recueil Demeny
1870. Rimbaud a seize ans et un vif désir de faire connaître ses écrits. Ses fugues le mènent à Douai, où il confie à Paul Demeny deux ensembles de vingt-deux poèmes, que la postérité rassemblera sous le titre de Cahier de Douai ou Recueil Demeny. Tantôt rêveur, tantôt satiriste, provocateur dans "Vénus Anadyomène" ou révolté dans "Le Forgeron", Rimbaud se révèle dans toute la variété de ces premiers vers. Genèse poétique imprégnée d'influences parnassiennes, le Cahier de Douai est également le témoignage esthétique d'un jeune poète sur la voie de l'émancipation : c'est la force paradoxale de ces poèmes dont Rimbaud disait, à peine un an plus tard, qu'il fallait les brûler. Dossier1. Une entrée en poésie2. La poésie et ses promesses d'émancipation3. Rimbaud satiriste4. Documents et témoignages.
| SKU: | 9782080416131 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782080416131 |
|---|---|
| Titre | Cahiers de Douai. Recueil Demeny |
| Auteur | Rimbaud Arthur ; Steinmetz Jean-Luc ; Scepi Henri |
| Editeur | FLAMMARION |
| Largeur | 109 |
| Poids | 112 |
| Date de parution | 20230503 |
| Nombre de pages | 176,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Lettres de la vie littéraire d'Arthur Rimbaud
Rimbaud Arthur(...) Maintenant, je m'encrapule le plus possible. Pourquoi ? Je veux être poète, et je travaille à me rendre voyant : vous ne comprendrez pas du tout, et je ne saurais presque vous expliquer. Il s'agit d'arriver à l'inconnu par le dérèglement de tous les sens. Les souffrances sont énormes, mais il faut être fort, être né poète, et je me suis reconnu poète. Ce n'est pas du tout ma faute. C'est faux de dire : Je pense. On devrait dire : On me pense. Pardon du jeu de mots. (...)ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,50 € -

Les Cahiers de Douai
Rimbaud ArthurOn n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans"... C'est un poète plus jeune encore qui l'écrit : Arthur Rimbaud, rebelle et fugueur, mais lecteur et grand connaisseur de ses contemporains. Les vingt-deux poèmes réunis ici, brûlants et farouches, ouvrent la carrière littéraire de "l'homme aux semelles de vent", à laquelle il mettra un point final à l'âge de vingt-quatre ans.ÉPUISÉVOIR PRODUIT3,90 € -

Les cahiers de Douai
Rimbaud ArthurRésumé : A 16 ans, il rêve d'horizons lointains et de cieux infinis ; admire la nature et les jeunes filles dans la rue se révolte contre la guerre et s'émerveille devant la sensualité du monde. Son âme est vagabonde, son coeur, passionné ou indigné, son esprit, lyrique et toujours curieux. Lui, c'est le jeune Arthur Rimbaud, dont les premiers poèmes, déjà, impressionnent, interpellent et rendent palpable l'exaltation de la jeunesse. Les Cahiers de Douai est un ensemble de vingt-deux poèmes d'une étonnante intensité. S'y déploie une langue nouvelle qui s'émancipe de la poésie classique et, de fulgurances en ruptures, ouvre la voie à la modernité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT2,00 € -

Poésies ; Une saison en enfer ; Illuminations
Rimbaud ArthurLe désordre somptueux d'une passion exotique, éclat d'un météore, selon Mallarmé ; un ange en exil aux yeux d'un bleu pâle inquiétant, pour Verlaine. Un «éveil génial», et c'est Le Bateau ivre, une «puberté perverse et superbe», puis un jeune homme brièvement «ravagé par la littérature», le maître d'une «expression intense» aux sujets inouïs - tout cela dans un mince volume, dû au poète touché, puis déserté, par le génie, «aventure unique dans l'histoire de l'art».EN STOCKCOMMANDER3,50 €
Du même éditeur
-
L'ABCdaire du Cubisme
Gaultier AlyseAu début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)EN STOCKCOMMANDER4,95 €
De la même catégorie
-
Les Fleurs du mal
Baudelaire Charles ; Rullier-Theuret FrançoisePourquoi le recueil des Fleurs du mal a-t-il cette audience aujourd?hui ? Parce qu?il représente, depuis 1857, la naissance d?une poésie nouvelle. Baudelaire utilise les formes classiques ? le sonnet, l?alexandrin ? pour dire la modernité : la bizarrerie, les villes immenses, le malaise d?une existence douloureuse. Face à cette angoisse, il nous propose un moyen de vaincre le mal, le dégoût de soi et des autres, le « spleen » : l?idéal d?un langage qui nous montrerait un ailleurs rêvé, un monde enfin habitable.EN STOCKCOMMANDER4,45 € -
Les Paradis artificiels. Précédé de La Pipe d'opium, Le Hachich, Le Club des Hachichins, Edition rev
Baudelaire Charles ; Gautier ThéophileCe volume contient La Pipe d'opium, Le Hachich et Le Club des Hachichins de Théophile Gautier4e de couverture : «Les hallucinations commencent. Les objets extérieurs prennent des apparences monstrueuses. Ils se révèlent à vous sous des formes inconnues jusque-là. Puis ils se déforment, se transforment, et enfin ils entrent dans votre être, ou bien vous entrez en eux. Les équivoques les plus singulières, les transpositions d'idées les plus inexplicables ont lieu. Les sons ont une couleur, les couleurs ont une musique... Vous êtes assis et vous fumez ; vous croyez être assis dans votre pipe, et c'est vous que votre pipe fume ; c'est vous qui vous exhalez sous la forme de nuages bleuâtres.»Notes Biographiques : Né à Paris en 1821, Charles Baudelaire publie ses premiers poèmes intitulés Les Fleurs du Mal en 1855 dans la Revue des Deux Mondes. C'est en 1857 que paraît le volume. La même année l'auteur et son éditeur sont condamnés à des amendes et à la suppression de six poèmes. La deuxième édition ne paraîtra qu'en 1861, six ans avant la mort du poète.ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,90 € -
Petits Poèmes en prose. (Le Spleen de Paris)
Baudelaire Charles ; Lehu PhilippeDans les Petits Poèmes en prose, Baudelaire se fait homme de la rue, rôdeur, voyeur et voyant. C'est dans la grande ville fascinante et répulsive - Paris en l'occurrence -, et non plus dans le spectacle de la nature, qu'il cherche son inspiration. C'est là, dans ce lieu de débauches et d'errances d'où surgit parfois la beauté, qu'il élargit le champ de l'expérience intérieure. Tournant le dos à la poésie conventionnelle, il entre alors dans la modernité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,45 € -
Serres chaudes. Quinze chansons. La Princesse Maleine
Maeterlinck MauriceRésumé : "Serres chaudes ! A elle seule, cette analogie, lourde de connotations baudelairiennes, est une trouvaille. Spontanément, elle fait naître en nous l'image d'un monde clos, immobile et luxuriant à la fois. Par la magie du titre, nous entrons de plain-pied dans le mystère de la vie profonde dont "nul jusque-là dans la littérature moderne", souligne à juste titre Guy Michaud, "n'avait encore fait aussi bien sentir et comme toucher du doigt la présence". L'intuition de l'inconnaissable, le pressentiment du moi transcendantal et de ses richesses, l'âme - désormais Maeterlinck détient la substance de son oeuvre. A la lecture des Serres chaudes, on est frappé par la succession d'images hétéroclites, insolites, absurdes. Le poème s'impose à l'imagination comme un réseau touffu de visions simultanées où le meneur de jeu juxtapose, accumule à sa guise des êtres, des objets ou des situations paradoxales, comme si elles avaient été rêvées par un somnambule ; le tout ponctué d'exclamations répétées, d'interjections et d'exhortations lourdes d'angoisse. Etrange poésie ! Tout mouvement lyrique semble en être absent, empêché par l'utilisation de formes prosaïques, quotidiennes, volontairement négligées. L'image et sa luxuriante végétation y règnent en maîtresses. Images à travers lesquelles se lit l'incohérence de la vie : "un glacier au milieu des prairies de Juillet" ; "un matelot dans le désert" ; "une fête un dimanche de famine", etc., à moins que l'incohérence du monde actuel ne parle d'elle-même dans l'évocation de ces "paysans aux fenêtres de l'usine", de ce "jardinier devenu tisserand", de ce "chasseur d'élans devenu infirmier", réminiscence de l'exode rural vers les cités tentaculaires, ou encore du "château devenu hôpital", métamorphose de la société. Autant de situations ambiguës, de réalités menées jusqu'à l'inhabituel, signes des "choses qui ne sont pas à leur place", dont le poète se sert au deuxième degré pour suggérer les visions fantastiques qui l'assiègent, pour figurer l'inquiétude qui le tenaille." Paul Gorceix.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,30 €








